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Et si en 2017, on voyait l’Éducation autrement…

autrementÇa fait un bon bout de temps que je n’ai pas publié de nouveaux billets sur mon blogue.  J’y reviens de temps en temps pour me ressourcer et pour réfléchir.  Prendre le temps de se questionner et de chercher des réponses me permet d’avancer, de grandir et de mieux comprendre ce qui s’en vient.  À la direction d’école, trouver le temps pour faire ceci n’est pas toujours facile.  Pire encore, avoir le sentiment que chaque mot qu’on écrits sera jugé, évalué et pesé peut souvent nous donner mal au cœur à vouloir écrire et à partager nos idées.  C’est comme cela que je me sens présentement et je sais bien que cela va passer.  Dès que nous dirons « Go » la semaine prochaine, tout ira de l’avant et plein de nouvelles découvertes seront encore une fois possibles.

Au Nouveau-Brunswick, nous avons en éducation plusieurs décisions que nous devrons prendre prochainement.  Nous entendons souvent que nos élèves doivent maitriser les outils du 21e siècle.  Il serait bon d’essayer de le faire avant la fin de celui-ci.  Nous voilà déjà en 2017 et bien qu’il existe des tentatives de développement des nouvelles technologies ici et là, le développement de masse des outils technopédagogiques demeure loin pour la plupart des élèves du système éducatif Néo-Brunswickois.  L’utilisation de la robotique et du codage par exemple se font timidement et de manière sporadique.  On entend souvent parler de l’activité de « L’heure du code » auxquelles plusieurs écoles semblent participer.  Pour ma part, je crois que pour plusieurs élèves lorsqu’ils participent à cette activité, ce sera la seule heure du code qu’ils feront pendant leur année scolaire.  Nous avons un urgent besoin de trouver et de partager des ressources en français et de trouver de la place sur une assiette de plus en plus pleine afin de donner à nos élèves ces expériences qui ont leurs places dans leur parcours scolaire. Il y a de belles réussites en robotique, particulièrement au Québec avec l’organisme Zone1 et nous devons en prendre note.  Loin de moi de vouloir écrire un texte polémique, mais il faut à l’occasion regarder en face les traces de ce qu’on fait et de voir où on aimerait aller.

En 2014, la plateforme électorale des Libéraux du Nouveau-Brunswick, le futur Premier ministre Brian Gallant écrivait ;

« Plus que jamais, l’économie d’aujourd’hui nécessite la technologie et l’innovation, et nous devons éduquer les Néo-Brunswickois dans ce domaine afin d’être en concurrence, » a ajouté M. Gallant. « Plusieurs étudiants ne poursuivent pas les technologies de l’information et des communications (TIC) au postsecondaire à cause d’un manque de sensibilisation ou d’information. Nous avons une génération d’élèves qui est à l’aise pour utiliser la technologie, mais qui ne sont pas capable de créer de la technologie. Il est essentiel que nous commencions à développer ces créateurs. »

On y mentionnait aussi l’importance d’apprendre à coder à l’école.  Nous voilà en 2017 et il semble qu’il reste encore beaucoup de chemin à faire.  Il faut maintenant mettre ces mots en action et je réalise que la tâche n’est pas une mince affaire.  Je dis souvent que ce n’est pas parce c’est difficile qu’il ne faut pas le faire…

Le plus gros défi qui guette les écoles au Nouveau-Brunswick ou ailleurs en matière de technopédagogie, est à mon humble avis, la rapidité des changements.  Pour le personnel des écoles, se garder à la page des nombreux changements et à la rapidité que ceux-ci s’opèrent, donne souvent envie de lancer la serviette.  Bien souvent, ces nouveaux apprentissages et ces nouvelles expériences doivent se faire en dehors du temps de travail et comme il existe plusieurs problèmes de connectivités sur les réseaux informatiques officiels du ministère, il est souvent plus facile de travailler à partir de la maison.  Par exemple, pour utiliser Minecraft à l’école, nous devons utiliser un serveur externe ce qui occasionne des frais d’utilisation.  De plus les systèmes de protection (Proxys) peuvent bloquer l’utilisation.  Présentement, nous observons que nous ne pouvons plus aller sur Minecraft avec les ordinateurs de type PC et seuls les ordinateurs Macintosh peuvent accéder à notre site.  Nous avons fait des tests pour utiliser Mindcraft Education, mais le jeu était trop lent et impossible à utiliser.  Je ne suis pas doué pour la programmation, mais ça commence à être loin de mon champ d’expertise de la direction d’école.  Ce n’est pas tous les enseignants qui peuvent faire ceci et l’envie n’est pas toujours au rendez-vous et cela se comprend.  J’ai l’impression que nous sommes dans une société qui utilise de plus en plus en plus les nouvelles technologies, mais que nous comprenons de moins en moins comment elles fonctionnent.

Ce que je souhaite en 2017 est que nous mettions en éducation, beaucoup de ressources dans le développement de la pensée critique, de la créativité et de la curiosité.  Il existe plusieurs moyens pour y arriver, mais en gros, nous devons trouver un moyen pour reconfigurer les activités d’apprentissages autour de ces trois points.  À quoi bon demander aux élèves d’apprendre à bien écrire s’ils n’ont jamais la chance de partager leurs idées et de débattre de celles-ci.  Le Blogue des Jeunes est selon moi, l’outil idéal pour y arriver.  Il reste beaucoup à faire pour que celui-ci soit utilisé par plusieurs.  On l’a vu avec les élections américaines, la capacité d’analyser ce qu’on lit et ce qu’on entend n’est pas un luxe.  Pour ce qui est de la créativité et de la curiosité, il me semble que nous avons là beaucoup de travail à faire.  Les élèves font ce que leur demande.  En général, ils jouent le jeu en étant gentils et soucieux de compléter ce qu’ils ont à faire pour obtenir le jeton qui leur permettra d’aller au prochain niveau tout comme un jeu vidéo.  La plupart connaissent les règles et s’y conforment.  Ça me fait peur…  L’école devrait être un milieu d’apprentissage, mais aussi un endroit où il est possible d’expérimenter, de confronter ses idées, de développer son rapport aux autres, de développer des compétences, de développer ses talents et sa confiance en soi.  L’école n’est plus et ne doit plus être ce qu’elle était.  Il faut donc discuter de moyens à prendre pour y arriver.  Cela fait peur et souvent, il semble plus facile de ne rien faire.  Cela ne veut pas dire que c’est la meilleure chose à faire.  Dans une petite province comme la nôtre, il serait pourtant possible de discuter des moyens à prendre pour faire une réforme juste et réussie.  Cela devrait être un avantage, donner plus de facilité au processus ou encore faire en sorte que nous puissions célébrer ensemble nos réussites.  J’ai souvent l’impression qu’il existe un schiste entre ceux et celles qui veulent que ça change et ceux et celles qui ne le veulent pas.  Dix-sept ans à la direction d’école me confirment que la distance qui sépare ces deux camps s’agrandit d’année en année.  Ça aussi, ça me fait peur…

Dans quelques semaines, plus de 325 personnes du monde de l’éducation convergeront vers Clair pour le colloque Clair2017.  Il doit bien y avoir des raisons qui poussent tous ces gens à se donner rendez-vous dans cette petite école rurale depuis maintenant 8 ans.  Ce que j’observe est que plusieurs éducateurs se sentent seuls dans leur milieu de travail.  Ces personnes veulent « Voir l’éducation autrement… », mais elles n’ont pas la chance de pouvoir le faire au jour le jour.  D’autres changent le monde à leur façon, mais se sentent isolés et marginalisés par leurs collègues ou par leur organisation.  D’autres sont curieux, veulent voir autre chose et cherchent des solutions.  On ne voit jamais des personnes qui ne veulent pas changer ou pire encore, qui aimerait saboter les idées de faire l’éducation autrement.  Malheureusement, ce sont ces personnes qui devraient être à Clair2017 et participer aux discussions et aux échanges.  Ils ne viennent pas et ne viendront pas…  Suis-je pessimiste ou réaliste ?

Il ne faut surtout pas tomber dans le piège qu’il existe une seule manière de résoudre tous les problèmes en éducation et surtout de ne pas tomber dans le piège du dogme des données probantesMarc-André Girard, en terminant la rédaction d’un travail au doctorat e administration scolaire résume bien ma pensée sur ce qu’il faut ;

« En fait, peut-être que l’école de demain se situe quelque part entre les données probantes issues de la recherche scientifique en éducation et l’audace pédagogique des enseignants exerçant leur jugement professionnel en connaissance de cause ? »

Le colloque Clair2017 est donc audacieux et offre plusieurs conférences, une session Ignite, un Forum des pratiques gagnantes, des visites de classes et un BarCamp.  Il permet aussi de faire rayonner de nouvelles pratiques, d’apporter une certaine réflexion et d’étendre le réseau d’éducateurs francophones qui veulent voir et faire l’éducation autrement.  C’est facile pour moi de vanter les mérites de ce colloque.  Celui-ci se passe dans mon école et j’y rencontre tous les amis de mon réseau professionnel.  Il y a tant à faire tant à discuter et tant à partager.  Nous avons chez les francophones, un rattrapage à faire au niveau des technopédagogies.  Le temps avance, les changements aussi.   On me demandait récemment pour un article de nommer les changements à prévoir au niveau des technopédagogies.  Loin d’être un expert sur le sujet, une recherche rapide montre ce qui s’en vient en éducation sera ;

  • Le développement de nouvelles interfaces homme-machine (IHM) ;
  • Les objets connectés qu’on peut aussi porter ;
  • Les véhicules connectés ou autonomes, les drones ;
  • La robotique ;
  • Le codage ;
  • L’intelligence artificielle ;
  • La réalité virtuelle;
  • Téléprésence ;
  • Le déploiement de Minecraft pour tester et mettre en œuvre de nouvelles idées ;
  • Les nanotechnologies;
  • Les énergies vertes ;
  • L’importance de cultiver ses aliments ;
  • La protection de l’environnement ;
  • Les MOOC (CLOM ; Cours en lignes offerts aux masses…) partout sur la planète.

Cette liste ne sont que des exemples, il y en a d’autres et qui sait ce que l’avenir nous réserve.  Les écoles deviennent donc de grands laboratoires qui cultiveront la créativité, l’expérimentation et la curiosité. Il faut enseigner et apprendre autrement en collaboration avec les autres.  L’âge ne devrait pu déterminer le niveau d’enseignement afin de respecter le rythme d’apprentissage de chacun.  Il y a ici plusieurs réflexions à faire…

J’aime bien l’extrait de cet article disponible sur le site web de l’UNESCO concernant une conférence prononcée par Edgar Morin en décembre 2016 ;

« La connaissance – telle qu’elle est enseignée aujourd’hui – perçoit mal la complexité : soit elle sépare les données, soit elle n’y voit que confusion. Car la connaissance n’est jamais une photographie de la réalité. Elle est toujours une traduction et une reconstruction qui comportent le risque de l’erreur. Elle est gouvernée en profondeur par ce qu’on peut appeler le paradigme de disjonction, autrement dit : nous voulons comprendre un tout complexe à partir de ses éléments constitutifs, séparés de leur environnement et des ensembles dont ils font partie. »

Si on cherche un peu plus loin, les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur selon Edgar Morin, Organisation des Nations Unies pour l’éducation, sont ;

  1. Les cécités de la connaissance : l’erreur et l’illusion ;
  2. Les principes d’une connaissance pertinente ;
  3. Enseigner la condition humaine ;
  4. Enseigner l’identité terrienne ;
  5. Affronter les incertitudes ;
  6. Enseigner la compréhension ;
  7. L’éthique du genre humain.

J’aime aussi beaucoup cette citation de Michel Serre dans un article du Point ;

« Une nouvelle démocratie du savoir est en marche. Désormais, la seule autorité qui peut s’imposer est fondée sur la compétence. Si vous n’êtes pas investi de cette autorité-là, ce n’est pas la peine de devenir député, professeur, président, voire parent. Si vous n’êtes pas décidé à augmenter autrui, laissez toute autorité au vestiaire. L’autorité doit être une forme de fraternité qui vise à tous nous augmenter. Si ce n’est pas ça la démocratie, je ne connais plus le sens des mots ! « 

Il faut donc à mon avis démocratiser l’éducation pour libérer les gens, pour leurs donner les outils qui comme le mentionne Normand Baillargeon dans cette vidéo, qui leur permettra de s’émanciper et de se libérer.  C’est le but de l’éducation et nous devons y arriver ensemble…  Je suis en réflexion, je pense, je cherche et j’essaie de faire bouger les choses.  Je ne détiens pas la vérité et je suis à l’écoute.  C’est ce que je propose de continuer à faire en 2017…  Et vous, que proposez-vous ?

Ma conférence à l’Assemblée du printemps des directrices et directeurs des services pédagogiques et des directrices et directeurs du primaire

visionJe me prépare à faire une conférence à l’Assemblée du printemps des directrices et directeurs des services pédagogiques et des directrices et directeurs du primaire à Trois-Rivière au Québec.  Je suis invité pour faire une présentation sur le leadership, le développement de ma vision, de notre utilisation de notre Labo créatif et pour faire un témoignage de ma démarche à la direction d’une école. Bien que je sois en congé différé pour le moment, j’ai décidé de prendre quelques engagements afin de me garder à jour dans mes pratiques. De plus, ces rencontres me permettent de réfléchir à ma pratique et à objectiver er réfléchir à ma propre vision en éducation. Je travaille avec Rosée Morissette depuis plusieurs années à développer ma mission professionnelle et bien qu’il reste du travail à faire, celle-ci commence à prendre forme et à faire un sens pour moi.

En gros, j’utiliserai mon expérience à la direction pour expliquer la démarche pour créer sa propre vision professionnelle et comment j’utilise celle-ci dans mon travail quotidien et pour innover. Pendant la rencontre, je demanderais aux participants de faire quelques exercices de réflexion et je ferai allusion à certaines sources que j’aimerais partager ici afin de laisser des traces et de permettre aux participants de les utiliser au besoin.

1- La présentation de Raymond Vaillancourt lors de Clair2014 (aller à 30:00)

2- La vidéo de Ken Robinson – Comment échapper à la vallée de la mort de l’éducation

3-Article de Marc-André Girard – Les élèves fantômes

4- Extrait d’entrevue à Tout le monde en parle avec Normand Baillargeon (aller à 2:35)

5- Un billet que j’ai écrit sur la pensée critique en janvier 2015 sur mon blogue

6-  Le Blogue des Jeunes d’Acadiepédia

7- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

8- Le Labo créatif du CAHM

9- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

10-The story of Austin’s butterfly

11-Réflexion d’un directeur d’école dans l’intégration des TIC à l’échelle de l’école

12- Annonce publicitaire d’Adidas

13- Stuck On An Escalator

Je remercie la Fédération des établissements d’enseignement privés du Québec pour cette invitation et j’ose espérer que ma présentation pourra semer de nouvelles idées et d’encourager les directions rencontrées à poursuivre le développement de leur propre mission professionnelle.

Voyager avec son iPad…

tripJ’aurai la chance de partir en voyage dans quelques jours pour me rendre à Athènes en compagnie de mon épouse. Nous sommes donc à faire les derniers préparatifs. Avec ceux-ci, je me suis assuré de mettre à jour mon iPad et de m’assurer d’avoir l’espace nécessaire pour prendre des photographies, d’avoir la musique que je voulais ainsi que mes livres numériques. Cela m’a fait pansé d’écrire un petit billet sur les applications que j’utilise pendant nos voyages et qui pourraient être utiles à d’autres.

Pour ce qui est des images, je préfère utiliser mon appareil Canon EOS Rebel XTI, un peu vieillot, mais qui fonctionne à merveille. Je prends quand même des photographies avec mon iPhone et mon iPad, mais côté qualité, c’est définitivement mon appareil digital qui a encore la cote. Le seul point négatif est la difficulté à éditer mes photos au besoin. Je dois attendre à mon retour pour le faire avec mon ordinateur. Je sais que je pourrais acheter un adaptateur et importer les photographies dans mon iPad, mais côté espace, comme je suis pas mal au maximum, j’essaie de ne pas prendre trop de place.

Certaines applications que j’utilise habituellement à la maison me sont très utiles en voyage. Ainsi iBook, Flipboard, Vine, Facebook, Twitter, Skype, Messenger, FaceTime et autres applications de base viennent en voyage avec moi. Pour ce qui est des applications à ne pas oublier, il faut avoir l’application de notre banque, une application de type « SCAN » pour lire les codes QR, une application de météo et j’aime bien celle de Radio-Canada pour me tenir informé ainsi que celle d’«ICI Tou.TV» lors de l’attente aux aéroports. J’ai aussi plusieurs baladodiffusions au besoin ainsi que l’application AccuRadio que j’adore.

Pour ce qui est des applications spécifiques aux voyages, j’aime beaucoup « Tripomatic » qui a mon avis, vaut bien les 19 dollars d’investissement. En plus de pouvoir préparer à l’avance nos voyages, il sert par de suite de livre souvenir de nos déplacements. On peut se faire un horaire de visite des attractions avec les distances entre chaque attraction à pied ou en voitures. On peut retrouver son chemin avec les cartes Wifi téléchargées. De plus, l ‘application propose des hôtels, des voitures en locations, la météo et des visites guidées. Libre à vous de les réserver ou non. En plaçant des attractions à visiter dans notre horaire, nous avons une bonne impression du temps à notre disposition et on sait lorsque la journée est remplie. Si on a manqué une attraction à un moment donné, il suffit de glisser celle-ci à un autre moment et on voit à quel moment de la journée il serait mieux d’y aller en rapport avec nos autres choix. Pour l’avoir utilisé au Portugal et en Espagne, je trouve que cette application est excellente. Il en existe peut-être d’autres. Celle-ci me convient parfaitement. De plus, avec un compte gratuit, il est possible de transférer nos voyages dans nos autres appareils mobiles ce qui n’est pas négligeable.

Vous retrouverez aussi sur mon iPad, l’application gratuite de TripAdvisor. Elle est utile pour connaitre le « top » des attractions touristiques, des restaurants et des hôtels. Je l’utilise à titre de suggestions, mais j’aime bien les « Free Guided Tours… ». Ils sont plus faciles à trouver avec cette application. J’ai eu la chance d’en faire un à Venise et un autre à Porto et ils ont été les moments forts de nos voyages. Tous nos voyages, ou presque sont réservés chez Expédia. J’utilise donc leur application gratuite pour suivre mes itinéraires et pour faire d’autres réservations en ligne. Par exemple, en cours de voyage, il se peut que nous ayons besoin d’un hôtel pour faire une visite imprévue. L’application d’Expédia est excellente. J’ai déjà réservé par erreur deux hôtels en même temps et un coup de fil chez Expedia a permis de tout régler rapidement. En plus, Expedia a un système de fidélité et pour le moment, j’apprécie beaucoup ce service en ligne.

Une autre application qui pourrait s’avérer utile est l’application gratuite de Google appelé « Traduction ». Il est possible à l’écrit et même à l’oral de faire la traduction de phrases simple dans la langue de son choix. J’avais essayé en achetant celles de « Traducteur voix PRO » et « Traduire Photo », mais j’ai été déçu et ça ne valait pas les couts d’environ 6 dollars si je me rappelle bien. De plus, Google « Traduction » est facile d’utilisation et son fonctionnement est étonnement intéressant. Il peut être encombrant à utiliser lorsqu’on a faim et qu’on veut commander au restaurant, mais je le garde, car il pourrait être très utile en cas d’urgence. Le seul inconvénient est qu’il faut avoir accès au Web pour l’utiliser, mais c’est normal avec tout ce qu’il peut faire, sa taille serait impossible à installer sur un appareil.

Une autre application que j’aime beaucoup est « Google Maps ». Avec l’accès au Web, il est possible de décider d’un itinéraire et l’application nous accompagne tout au long du trajet. Cette application a été fort utile à Lisbonne au Portugal pour retrouver le stationnement de notre voiture. On prend une photographie du coin de rue le plus près et lorsque nous voulons retrouver la voiture, il suffit de créer un itinéraire entre notre position actuelle et le nom de la rue ou est la voiture. « Google Maps » calcule alors la durée et la distance du trajet et nous donne les directives une à une nous nous y rendre. En fin de journée lorsque nous sommes fatiguées, cette application est un vrai bijou.

Comme je ne suis pas un joueur de jeu électronique, j’ai avec moi les application de « Duolingo » pour apprendre l’espagnol et « Luminosity » pour passer le temps.  Je n’ai pas l’abonnement annuel mais je peux faire quelques jeux lorsque j’en ai envie.  J’aime bien aussi « SynthMaster » pour m’amuser pourrais comprendre que certaines personnes aimeraient leurs jeux préférés avec eux. Si vous voyagez avec Air Canada, l’application vous permet de voir pendant le vol les films et autres fonctionnalités du divertissement « Air Canada Rouge » à bord de ses appareils. « Air France Press » utilise des crédits de téléchargements de revues en format électroniques que vous recevez avec l’achat de vos billets.  Il se peut que d’autres compagnies aériennes offrent des produits semblables. Pour le reste, il suffit de demeurer vigilant et d’échanger avec d’autres personnes qui aiment utiliser leurs appareils mobiles en voyage.

Pour terminer, j’ai dans mon iPhone les applications « Garmin Street Pilot » pour l’Amérique du Nord » et « Garmin Europe Ouest« .  Ces applications sont environ 85 $ et 100 $ pour celle de l’Europe de l’ouest mais elles sont fort utiles lorsqu’on décide de louer une voiture au dernier moment ou une fois rendus sur place.  Il faut évidemment avoir un plan de donnée pour l’étranger pour son iPhone d’environ 75 $ chez Bell mobilité.  Ce qu’il faut se rappeler est que conduire sans GPS dans un pays étranger n’est pas une bonne idée.  Je me suis acheté un support magnétique AUKEY chez Amazon qui est facile à transporter dans mes bagages.  Pour le reste, il ne faut surtout pas oublier son chargeur et un adaptateur pour la prise 12 voltes de la voiture…

Avez-vous des suggestions d’applications à me faire ?

Google Keep…

googlekeepJe viens de découvrir le service « Google Keep » .  Je cherchais un moyen de me faire une liste de style « Post-it » que je pourrais partager entre mes différents appareils mobiles.  Je suis donc tombé par accident sur « Google Keep » et comme j’utilise déjà la plateforme Google, j’ai bien aimé mon premier contact.  On s’entend, ce n’est pas la révolution du siècle, mais bon, ça fait ce que je voulais que ça fasse.  De plus, combiné avec l’application pour iPad « Turbo Note Pro » , je peux accéder à mes signets avec mes appareils mobiles. Il y a probablement d’autres services du même genre, mais en gros, c’est simple et ça fonctionne très bien pour mes besoins.

Personal Learning Environment…

Trouvé chez Robert Daigneault au Manitoba, voici une vidéo qui montre l’espace d’apprentissage personnel d’une élève de 7e année. Impressionant !!!
J’ai par le fait même découvert le site « Symbaloo » qui semble montrer beaucoup de potentiel et de possibilité… À suivre…

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=YEls3tq5wIY&hl=fr_FR&fs=1&]

Mon TweetWheel

J’utilise Twitter depuis quelques mois et il fait maintenant partie de ma page d’accueil sur mon navigateur web. Il répond à mes besoins de rester brancher sur ma communauté sans avoir à lire de long textes. Aussi, il encourage l’échange d’idée et à trouver de l,aide au besoin. Si j’en veux plus, il suffit de cliquer d’avantage. Excellent !!!
En lisant ce billet de François, je découvre TweetWheel et voici le résultats…
montwitter.jpg

Premier essai avec mon PcTablet

Voici une premiere image cree avec mon PcTablet.Jacques au secours ou sont les accents ???
voir mon image

Skype…épatant…

Je suis à découvrir l’application « Skype« . Je suis impressionné. J’avais entendu parler de son existence et de ses possibilités. Par-contre, je n’avais jamais pris le temps de l’installer et de l’utiliser réellement. Avec son voyage en Finlande, Danis l’a utilisé pour me contacter. Je savais qu’on pouvait communiquer entre utilisateurs « Skype » mais je n’avais pas réalisé qu’on pouvait aussi l’utiliser pour connecter avec des téléphones résidentiels ou des cellulaires. Pour ce qui est de communiquer entre utilisateurs « Skype« , il n’y a pas de coût. Si on veut l’utiliser pour téléphoner directement, il y a des coûts minimes (en général moins de 0,03 $ la minute). Skype fonctionne peut importe où on est sur la planète. Il suffit d’une connexion internet, de télécharger le programme gratuitement, d’ouvrir un compte et d’avoir un casque d’écoute. On peut même utiliser une caméra web et effectuer des appels-conférences avec vidéo.
Je vois donc toutes les possibilités qui s’offre à moi. Par exemple, lors du prochain voyage de Danis au Vietnam, nous pourrons communiquer gratuitement (utilisateur Skype à utilisateur Skype). Aussi, lors de l’animation d’une conférence, je pourrais par exemple, communiquer directement avec un enseignant en salle de classe et lui poser des questions ou aux élèves sur un sujet quelconque. Nous pourrions aussi, inviter un expert à s’adresser directement aux élèves. Nous pouvons communiquer avec une équipe en temps réel ou prendre des nouvelles des amis. Fantastique !!!
Je vous invite donc à faire l’essai. Le premier appel de Skype à un téléphone régulier est gratuit. Un bon casque d’écoute peut coûter près de 30.00 $ tandis qu’une bonne caméra web est environ 60.00$.
Décidément, on n’arrête pas le progrès… Beam me up, Scotty !

www.edumedia-sciences.com

J’ai eu la chance de souper en compagnie d’amis mercredi dernier dont Jacques Cool, ce qui m’a permis de rencontrer Charles Sol d’edumédia-sciences.com.  Sa compagnie développe et distribue des animations Flash destinées au monde de l’éducation.  Ces animations peuvent être utilisées avec nos cybercarnets et les possibilités sont immenses.  Par exemple, les enseignants peuvent les utiliser en classe.  Les élèves peuvent les utiliser pour mieux comprendre et y ajouter des descriptions ou un podcast qui décrit le concept. 

Belles découvertes en perspective…

Pour la ressource eduMedia, tout est en ligne sur www.edumedia-sciences.com

Did you Know ! 2.0

Une vidéo revue et amélioré trouvée en lisant David Warlick ce soir.  À suivre…

Mindstorms…épattant…

J’ai eu la chance d’assister à un atelier sur la robotique.  Il me semble à première vue que les écoles Québecoises sont beaucoup plus en avance dans ce domaine que nous.  L’atelier est une présentation pour faire la promotion des produits "Mindstorms" de Lego…

Je crois qu’il y a ici beaucoup de potentiel pour nos cours de techno. Déjà au CAHM, Claude et Daniel ont fait l’acquisition de 2 ou 3 ensembles. Par contre, nous aurons à regarder de plus près ces produits. La possibilité de faire des liens avec l’utilisation des portables et la résolution de problèmes est peut-être sous-estimée pour l’instant… Ce qui m’impressionne c’est l’utilisation de capteurs (son, lumière, etc.) et programmer notre robot pour accomplir certaines tâches ou tâches simultanées. Pas si simple que cela à l’air…

Je réalise pour ma part que cela implique beaucoup plus que la construction de robots. La programmation et le développement des habiletés à résoudre des problèmes peuvent être des plus intéressants.

Voici des sites utiles pour en savoir plus ;

Le site officiel

Selon Wikipedia

Une vidéo

Un blog

à suivre…  j’espère…

Read more

Netvibes….pourquoi pas…

C’est l’ami Jacques qui encore une fois, me suggère de visiter le site de netvibes.com  Très intéressant comme service.  Encore un logiciel relationnel pour nous aider à tout mettre sous un même endroit.  C’est ainsi que j’ai réussit (ça peut être long…) une page d’accueil avec tous les services que j’utilise régulièrement.  J’y ai même placé un aquarium…
 
Le site netvibes.com ressemble un peu à un portail où l’on place des modules qui nous intéressent.  Par exemple j’ai placé des flux rss de personnes que je lis et des pages web que je visite souvent.  On peut y placer notre albm Flickr, nos signets del.icio.us et s’abonner à toutes sortes de fils de nouvelles (il y en a en français aussi…).  Il me reste de trouver une façon de partager ce site avec d’autres personnes qui pourraient le trouver utile sans avoir à donner mon mot de passe.  Aussi, il existe un module pour les courriels…j’aurai à m’amuser un peu plus longtemps.
 
Je crois que les élèves pourraient facilement ce créer un tel site avec leurs outils.  On verra…

Blogospherus.net

Histoire de participer à une expérience intriguante et suite à la lecture de ce billet chez Mario…Je vous invite à poursuivre la réflexion et à particier à ce test de diffusion sur blogues…

Voici donc le site Blogospherus.

Présentations aux mentors au sujet des cybercarnets

Voici l’essentiel de ma présentation au mentors en informatique du Nouveau-Brunswick de lundi dernier.  Pour la majeure partie de mon allocution, j’utilise le billet suivant.  Cette présentation fut ma première réussie à l’aide du logiciel "Interwise".  Merci à Lucie et à Brigitte pour le support technique et…moral 🙂 

Le tout dure assez longtemps (plus de 39 minutes).  Pour ceux et celles qui n’ont pas l’internet à haute vitesse…oubliez ça…  Pour les autres bonne écoute !!!

Google Reader, Here I’come !!!

J’ai eu la chance de rencontrer (finalement) Mathieu Quimper vendredi dernier lors de ma visite à Fredericton.  J’ai bien aimé cette courte visite avec un vrai passionné des TICS.  Matthieu travail fort à implanter des outils technologiques en salle de classe et je vous invite à aller lire son cybercarnet intitulé ; Le coin du prof . 

C’est aussi Mathieu quil m’a suggéré d’utiliser "Google Reader" lorsque je lui ai fait part des problèmes que j’ai avec Bloglines depuis qu’ils ont fait toutes sortes de changements avec leurs scripts java….

Google Reader est donc un aggrégateur qui me permet de suivre les cybercarnets que j’aime et qui me tiens à jours des contributions des élèves, collègues et amis. 

À suivre …

Le cybercarnet comme outil d’apprentissage…

À la demande d’un collège qui désire implanter l’utilisation du cybercarnet dans son organisation scolaire, j’ai envoyé la réponse suivante pour expliquer ce que je retiens de notre expérience  jusqu’à date.  Nous avons vécu plusieurs états d’âmes et je place le texte ci-dessous dans le but de l’analyser et de développer un peu plus une meilleure réponse qui pourrait être utile à moi-même ou à d’autres personnes…  

   

En passant, c’’est avec plaisir que le CAHM accueillera Mario Asselin le mercredi 8 février prochain.  Celui-ci viendra nous visiter afin de discuter avec les membres du personnel enseignant de l’utilisation du cybercarnet.  Afin de permettre à tous les enseignant de le rencontrer, un horaire spécial sera organisé afin de jumeler des classes ensembles pour libérer les enseignants en 2 demies journées.  Nous sommes bien heureux de l’accueillir et d’échanger avec lui.  Je crois bien que cette visite pourra être des plus intéressante.  Voici donc la réponse envoyée au collègue en question :

    

Voici quelques idées que je lance comme cela…

  

Pour ma part, je crois que cela dépend de se que l’on a comme vision de l’utilisation du cybercarnet au sein de l’école.  Cela dépend aussi de la possibilité de prise de risque. Est-ce que le personnel se sent à l’aise d’essayer une nouvelle approche peu importe le résultat… L’utilisation du cybercarnet à l’école est vue par plusieurs enseignants comme étant une fenêtre sur ce qu’ils sont sur ce qu’ils font.  Pour certains c’est un peu trop ouvert comme outil de communication et ils peuvent se sentir mal à l’aise…il ne faut surtout pas les obliger à utiliser l’outil.  Il faut aussi trouver des mécanismes pour assurer la formation et le suivi.  Certains enseignants sont intimidés par la qualité et la quantité de billets…Ce n’est pas une compétition…

    

Il en va de même pour les élève, il faut aussi avoir une structure pour la publication de billets…Le protocole pour publier un billet, etc…Nous en sommes après 2 ans d’utilisation de reconsidérer notre utilisation pour trouver des moyens d’embarquer ceux qui ne bloguent pas encore et pour voir s’ils faut limiter la sortes de billets qu’on retrouve chez les élèves (Devrait-on tout publier ???)  Il y a des gens qui n’aiment pas lire et écrire…Le blogue n’est pas pour eux…comment peuvent-ils se retrouver dans un tel projet ?  Les commentaires…Écrit-on pour avoir des commentaires ou pour tout simplement partager ses apprentissages, ses passions et ses réflexions ???  Il y a beaucoup de facteurs à considérer…Est-ce le projet d’une personne ou d’un groupe…  Il faut penser aussi a outiller les gens avec des outils que ne vont pas les épuiser comme fils RSS, agrégateurs, etc…

    

Qu’en pensez-vous ???

    

Bonne fin de soirée !!!   

Site Meter…époustoufflant !

C’est avec un peu de réserve que j’ai décidé d’inscrire mon blog à "Site Meter".  Je croyais que je pourrais être déçu des résultats et que peu de lecteurs visitaient mon site.  Pour avoir accès à mes statistiques, vous pouvez cliquer sur le petit bouton vert au bas de mon cybercarnet.  Vous verre aussi que j’expérimente avec ShinyStats.  Par contre , je le trouve moins attrayant…pour l’instant… 

Site Meter est un service gratuit (service de base) permet de suivre l’évolution de ceux et celles qui entrent et sortent de mon cybercarnet avec un lot incroyable de statistiques.  Par exemple, on peut savoir avec quelle page une personne a accédé au cybercarnet.  On peut aussi voir qui en temps réel, est en train faire la lecture du cybercarnet.  Évidemment on ne connaît pas son nom mais on peut avoir une bonne idée du pays, de la durée de la visite, du moteur de recherche utilisé, etc…

Il y a aussi la possibilité de générer une tonne de rapports selon nos goûts et intérêts.  L’image de droite a été générée par "Site Meter" et nous permet de voir les endroits de la planète où provenaient les lecteurs.  Je suis abasourdi !!!  Il y en a de partout et même si certains arrivent sur mon site par accident (Un lecteur cherchait dans Google de l’information sur les bijoux et il a lu un de mes billet intitulé – les bijoux de la semaine), il arrive que certains y passe un certain temps et d’autres qui reviennent.  Je m’aperçois aussi de la visibilité que procure par exemple un billet dans le carnaval des blogs en éducation.  C’est ainsi que certains lecteurs entrent dans le monde des cybercarnets du CAHM.

Au cours des 4 dernières journées, j’ai eu des visiteurs du Japon, des Etats-Unis, de

la France , de l’Espagne, de

la Belgique , de Monaco, du Brésil et aussi, evidemment du Canada (du Québec et du Nouveau-Brunswick).  Je suis donc surpris par ce que je vois et en même temps amusé par la production possible de toutes sortes de rapport.  En passant, "Site Meter" a aussi un module d’information des pays (en anglais uniquement) qui donne une quantité intéressante d’information géographieur, politique et écomomique.  Par exemple pour en savoir plus sur le Japon, on put cliquer ici.  C’est donc plus qu’une "bébelle" !!!   

Pour activer "Site Meter" dans son blog , il faut avoir accès aux planches (Templates).  Malheureusement au CAHM, les enseignants qui aimeraient avoir un tel outil ne peuvent le faire eux-même et devront venir me voir pour qu’on puisse procéder à l’activation.  Pour les élèves, ce n’est pas possible pour l’instant.  Une fois l’inscription au site complété, vous recevez par courriel un mot de passe qui vous permet d’accéder au code HTML qui sera ensuite copié et placée à l’endroit approprié dans la colonne de droite du cybercarnet.

Au risque de me répéter; on n’arrête pas le progrès !!! 

Wow et…Merci !!!

Que dire après avoir lu un billet comme celui-ci…Merci beaucoup !!!
Il est vrai que dans notre communauté éducative du CAHM, beaucoup de personnes s’affairent à développer toutes sortes de projets. Un élément clé est je crois qu’il est possible de prendre des risques sans avoir peur qu’on nous tombe dessus. Je remercie tout ceux qui font du CAHM une école formidable et pas seulement du côté de la technologie mais tout ce qui fait que le CAHM est l’école unique où il fait bon vivre; où il fait bon apprendre. Comme je le dit souvent, le CAHM c’est une petite école au grand coeur.
En écoutant le chant thème de l’école « À chacun son envol« , peut y entendre dans le refrain ;
Qu’on soit grand, qu’on soit petit
On aura toujours des défis
On a tous un chemin
Et on a son propre destin.
On a tous une étoile, des rêves, des histoires
Il ne reste qu’à vouloir
Et on pourra s’envoler

Aussi, je dois remercier tout ceux et celles qui comme Mario Asselin, nous inspirent et nous donne le goût d’avancer de prendre des risques et d’apprendre. Nos élèves en sortent gagnants…Ils en valent la peine…
Merci beaucoup !!!

Bijoux de la semaine…

Une autre belle semaine qui s’est terminée avec l’annonce d’un 5000e billet, on peut dire que tout roule bien. Encore cette semaine, plusieurs billets ont fait surface. Ceux que j’ai choisis sont de bons exemples d’utilisation pédagogiques du cybercarnet dans les apprentissages.
* Les élèves de la 2e année utilisent le cybercarnet pour apprendre à bien écrire. Cette semaine, l’activité « Lettre à un extraterrestre » nous montre qu’il y a peut-être quelqu’un dans la galaxie qui lit nos billets. Ceux de Brandon, Christina et d’Isabelle sont mignons. Bravo !!!
* Jonathan nous montre un excellent billet d’un travail dans le cadre du cours de sciences 8e année. Il combine l’utilisation de Word et de Flickr. Impressionnant. Prenez le temps de cliquer sur les photographies de sa cellule et vous serez transporté sur son site Flickr. De là, vous pourrez naviguer dans la photographie pour lire les différentes notes qu’il a lui-même posées pour expliquer plus en détail ses recherches. Fascinant !!!
* Les élèves de la 5e année, ont eu la chance d’accueillir la station astronomique Aster. Ils parlent de leur rencontre au moyen du cybercarnet. Les billets de Francis, Sarah et de Mélanie sont de bons exemples.
* Philippe publie son diagramme de Venn dans le cadre du cours de science 8e.
* De son côté, Laïka publie son rapport de laboratoire et dans un autre billet, nous informe sur l’ouragan Wilma.
* Brigitte Long publie un excellent billet de réflexion sur la motivation à l’école. À lire…
* Nelson Magoon nous explique dans ce billet, les étapes à suivre pour faire un montage photo à l’aide de Flickr. Merci !!!
* Dans le cadre du cours de français, les élèves ont a publier une partie d’un récit. Ainsi, Jonathan a écrit « Un week-end d’halloween pas comme les autres  » et Jeff de son côté, à écrit « La revanche du Dr. Evilstranger« . Deux histoires de circonstance…
* Danis Michaud publie un billet sur un travail de science qui demande aux élèves de construire un maquette scientifique. Ainsi on encourage l’utilisation de Flickr dans la construction des apprentissages.
* Mylaine Bouchard nous parle de la visite du grand chef métisse du Nouveau-Brunswick ; M. Carmel Boulay. M. Boulay est venu à l’école rendre visite aux élèves de 5e année dans le cadre d’une journée autochtone.
* Les élèves de 2e année en remettent et publient un acrostiche géant fait avec le nom de l’école et publié sur leur cybercarnet de classe. Bravo !!!
* Éric Daigle, publie un billet sur la multiplication de fractions. Éric en était à sa dernière semaine comme stagiaire au CAHM. Nous lui souhaitons la meilleur des chances avec sa carrière et nous l’invitons à continuer d’utiliser son cybercarnet.
* Dans le cadre du cours de musique, Audrey nous présente un morceau qu’elle a joué à la clarinette. Bravo !!!
Bonne semaine à tous et à toutes !!!
Passez une belle journée d’Halloween en toute sécurité !!!

Capsule scientifique

Dans le cadre du cours de science 7e année, les élèves auront à développer des capsules scientifiques. Celles-ci complèteront le programme d’étude de la province du Nouveau-Brunswick. Ainsi, j’ai placé à titre d’exmple la capsule suivante sur la chlorophyle. J’ai tiré mon information à la page 98 du livre « Question & réponses : Notre monde » publié aux éditions Parragon.
À l’occasion, des capsules scientifiques seront utilisées dans le cadre des émissions de notre radio étudiante ; CAHM-FM, 104,5 FM.
Les élèves seront encouragés à utiliser le programme « Audacity« . La musique provient d’un site suivant et ne comporte pas de droits d’auteurs.