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Ma présentation sur Acadiepédia à l’ACELF…

PrintJe serai présent vendredi pour présenter un atelier au Congrès 2016 de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) à Québec.  J’aurai la chance d’y présenter le projet Acadiepédia et d’expliquer la démarche et le développement du projet.  Celui-ci maximise l’utilisation de plusieurs outils du WEB 2.0 dont le bloque, les WIKI, YouTube, Flicker, SoundCloud et le « Streaming audio ».  Le projet est ouvert à toutes les écoles de la francophonie.  Il est gratuit et sans publicité.

À l’origine de ce projet en 2014, je voulais développer un espace de publication gratuit et où je pourrais mettre à profit mes compétences TIC en travaillant de près avec des élèves de d’autres écoles de mon district et d’ailleurs.  Je voulais donner la chance à d’autres école d’utiliser ces outils comme j’ai réussi à le faire au CAHM, l’école que je dirige depuis près de 16 ans.  De plus, je voulais développer une structure qui permettrait à des élèves de tous les niveaux de coconstruire en utilisant des outils du WEB 2.0 en marge du Congrès mondial acadien de 2014.  C’est à ce moment que le projet Acadiepédia a pris son envol.

J’avais déjà présenté un projet similaire auparavant, mais comme je n’avais pas eu d’échos et de temps pour le réaliser, j’ai donc eu envie de le dépoussiéré et de le développer.  J’ai eu la chance d’avoir des gens qui dès le départ ont cru au potentiel rassembleur et pédagogique du projet.  En plus du DSF-NO, le groupe Place aux compétences a décidé lui aussi de supporter financièrement le projet.  D’autres commanditaires ont aussi permis d’avancer.

En gros, le site Acadiepédia comporte 3 parties majeures; un Wiki de collaboration, le Blogue des jeunes et la Radio des jeunes d’Acadiepédia.

Le WIKI de collaboration est un espace WEB où les élèves participants peuvent décrire leur communauté comme ils aimeraient que les visiteurs du WEB la découvrent.  Si on recherche sa communauté sur Wikipédia, on y retrouvera des informations.  Souvent, cette information est officielle et n’est pas aux vraies couleurs de la communauté.  Les élèves pourront donc développer une page de leur communauté avec leurs couleurs, leurs gens et leurs idées.  Déjà, les pages des communautés commencent à se développer, mais il est certain que ceci prendra du temps et qu’avec les années, le contenu deviendra de plus en plus important.  Sur le WIKI de collaboration, on retrouve aussi des listes de lectures de vidéos disponibles sur YouTube sur des sujets qui pourraient intéressés les jeunes d’Acadiepédia.  Il ne s’agit pas ici d’apporter les élèves sur YouTube, mais bien YouTube aux élèves.  Ils existe déjà plusieurs vidéos pertinentes et le Site d’Acadiepédia veut ramener sous un même toit toutes ces vidéos.  Que dire aussi de la musique francophone et acadienne sur YouTube.  Il y a en a beaucoup.  Pour faire connaitre celle-ci et développer la culture identitaire, une liste de lecture d’artistes acadiens est disponible.  Il est même possible de faire jouer ces chansons de manière aléatoire.   Souvent, les enseignants disent qu’ils n’ont pas accès à de la musique acadienne.  Avec Acadiepédia, l’accès à plusieurs vidéos de musique acadienne est possible.  Finalement, le WIKI de collaboration continent aussi des outils de recherche et de publication.  Celui-ci continuera d’évoluer avec le temps.

Le Blogue des jeunes permet aux élèves participants d’écrire en public et de participer à la rédaction d’articles sur un fil de presse WEB.  Les élèves peuvent écrire sur des sujets de leur choix et de partager avec d’autres élèves du même âge et de la région.  Déjà près de 1300 jeunes on accès à ce blogue et plusieurs enseignants intègrent petit à petit l’utilisation de cet outil pour apprendre à mieux écrire.  Il faut à l’occasion surmonter quelques mythes à l’utilisation du blogue dans un cadre scolaire, mais bon, les enseignants qui acceptent de faire l’expérience ont une belle ouverture à faire différemment.  Les billets sont archivés dans le temps et aussi par toutes sortes de catégories qui permettent aux enseignants et aux parents de suivre les participants.  Lorsqu’un enseignant me fait part qu’il aimerait participer, je me déplace dans sa classe pour quelques heures de formation et j’initie les élèves à la publication WEB.  Ceux-ci n’ont aucune difficulté et semblent aimer l’expérience.  Une page Facebook d’Acadiepédia est disponible et plusieurs billets sont ainsi partagés au grand public.  Avec le temps, le rythme de production devrait devenir plus important.  Je remarque que la différence tient souvent au fait qu’un enseignant encourage les élèves à écrire sur le blogue.  Comme ce n’est pas naturel au départ, il est important que les adultes au niveau des écoles encouragent les élèves à publier.  Lors qu’ils prennent aussi le temps d’aller placer des commentaires, la motivation s’accentue.

Logo_RadioDesJeunesLa Radio des jeunes permet aux participants de participer à la réalisation et à la production d’émissions de radio en format MP3.  Ces émissions sont ensuite ajoutées à une liste de lecture qui joue de manière aléatoire sur le WEB en utilisant le service USTREAM.CA.  J’ai été surpris de l’ampleur qu’a pris ce projet en ci peu de temps.  je suis agréablement surpris de la tournure des évènements et déjà, la Radio des jeunes compte plus de 100 heures de programmation.  Celle-ci continue d’évoluer avec le temps.  De plus, un espace pour mettre en ligne des fichiers de la radio est disponible pour les écoles participantes.  Cette page utilise SoundCloud et permet la création d’albums pour que les gens puissent écouter directement en ligne le contenu.

Fiche technique du projet;
ficheacadiepedia
Liens importants utilisés pendant ma présentation;

1- Le site officiel d’Acadiepédia

2- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

3- Le Labo créatif du CAHM

4- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

5- Mon portfolio professionnel

6- Le site du colloque de Clair2016

7- Exemples de textes de qualité sur le Blogue des Jeunes

Je termine ce billet en disant que je me considère bien chanceux de pouvoir continuer à participer au développement d’un tel projet.  Je remercie la confiance de mes patrons, mais aussi celle des enseignants et des élèves qui osent faire différemment.  Ce n’est pas toujours facile d’innover, mais avec le temps je sens une plus grande ouverture.  Je crois aussi que les gens se sentent accompagnés.  Bien que je n’ai pas assez d’heures dans la journée pour tout faire ce que j’aimerais faire, le projet avance de jour en jour, de mois en mois…  Je rêve au jour où nous pourrons accueillir des élèves d’autres communautés francophones du Nouveau-Brunswick, du Canada et pourquoi pas du monde entier.  je crois aussi qu’avant de courir, il faut ramper, puis marcher…  C’est la raison de ma participation et de la présentation de mon atelier.

Merci de nous suivre sur Acadiepédia !!!

Ma présentation sur Acadiepédia au Grand rassemblement de l’éducation en français…

PrintJe serai présent demain pour présenter un atelier au colloque du Grand rassemblement de l’éducation en français (GREF) à Moncton au Nouveau-Brunswick.  J’aurai la chance d’y présenter le projet Acadiepédia et d’expliquer la démarche et le développement du projet.  Celui-ci maximise l’utilisation de plusieurs outils du WEB 2.0 dont le bloque, les WIKI, YouTube, Flicker, SoundCloud et le « Streaming audio ».  Le projet est ouvert à toutes les écoles de la francophonie.  Il est gratuit et sans publicité.

À l’origine de ce projet en 2014, je voulais développer un espace de publication gratuit et où je pourrais mettre à profit mes compétences TIC en travaillant de près avec des élèves de d’autres écoles de mon district et d’ailleurs.  Je voulais donner la chance à d’autres école d’utiliser ces outils comme j’ai réussi à le faire au CAHM, l’école que je dirige depuis près de 16 ans.  De plus, je voulais développer une structure qui permettrait à des élèves de tous les niveaux de coconstruire en utilisant des outils du WEB 2.0 en marge du Congrès mondial acadien de 2014.  C’est à ce moment que le projet Acadiepédia a pris son envol.

J’avais déjà présenté un projet similaire auparavant, mais comme je n’avais pas eu d’échos et de temps pour le réaliser, j’ai donc eu envie de le dépoussiéré et de le développer.  J’ai eu la chance d’avoir des gens qui dès le départ ont cru au potentiel rassembleur et pédagogique du projet.  En plus du DSF-NO, le groupe Place aux compétences a décidé lui aussi de supporter financièrement le projet.  D’autres commanditaires ont aussi permis d’avancer.

En gros, le site Acadiepédia comporte 3 parties majeures; un Wiki de collaboration, le Blogue des jeunes et la Radio des jeunes d’Acadiepédia.

Le WIKI de collaboration est un espace WEB où les élèves participants peuvent décrire leur communauté comme ils aimeraient que les visiteurs du WEB la découvrent.  Si on recherche sa communauté sur Wikipédia, on y retrouvera des informations.  Souvent, cette information est officielle et n’est pas aux vraies couleurs de la communauté.  Les élèves pourront donc développer une page de leur communauté avec leurs couleurs, leurs gens et leurs idées.  Déjà, les pages des communautés commencent à se développer, mais il est certain que ceci prendra du temps et qu’avec les années, le contenu deviendra de plus en plus important.  Sur le WIKI de collaboration, on retrouve aussi des listes de lectures de vidéos disponibles sur YouTube sur des sujets qui pourraient intéressés les jeunes d’Acadiepédia.  Il ne s’agit pas ici d’apporter les élèves sur YouTube, mais bien YouTube aux élèves.  Ils existe déjà plusieurs vidéos pertinentes et le Site d’Acadiepédia veut ramener sous un même toit toutes ces vidéos.  Que dire aussi de la musique francophone et acadienne sur YouTube.  Il y a en a beaucoup.  Pour faire connaitre celle-ci et développer la culture identitaire, une liste de lecture d’artistes acadiens est disponible.  Il est même possible de faire jouer ces chansons de manière aléatoire.   Souvent, les enseignants disent qu’ils n’ont pas accès à de la musique acadienne.  Avec Acadiepédia, l’accès à plusieurs vidéos de musique acadienne est possible.  Finalement, le WIKI de collaboration continent aussi des outils de recherche et de publication.  Celui-ci continuera d’évoluer avec le temps.

Le Blogue des jeunes permet aux élèves participants d’écrire en public et de participer à la rédaction d’articles sur un fil de presse WEB.  Les élèves peuvent écrire sur des sujets de leur choix et de partager avec d’autres élèves du même âge et de la région.  Déjà près de 1300 jeunes on accès à ce blogue et plusieurs enseignants intègrent petit à petit l’utilisation de cet outil pour apprendre à mieux écrire.  Il faut à l’occasion surmonter quelques mythes à l’utilisation du blogue dans un cadre scolaire, mais bon, les enseignants qui acceptent de faire l’expérience ont une belle ouverture à faire différemment.  Les billets sont archivés dans le temps et aussi par toutes sortes de catégories qui permettent aux enseignants et aux parents de suivre les participants.  Lorsqu’un enseignant me fait part qu’il aimerait participer, je me déplace dans sa classe pour quelques heures de formation et j’initie les élèves à la publication WEB.  Ceux-ci n’ont aucune difficulté et semblent aimer l’expérience.  Une page Facebook d’Acadiepédia est disponible et plusieurs billets sont ainsi partagés au grand public.  Avec le temps, le rythme de production devrait devenir plus important.  Je remarque que la différence tient souvent au fait qu’un enseignant encourage les élèves à écrire sur le blogue.  Comme ce n’est pas naturel au départ, il est important que les adultes au niveau des écoles encouragent les élèves à publier.  Lors qu’ils prennent aussi le temps d’aller placer des commentaires, la motivation s’accentue.

Logo_RadioDesJeunesLa Radio des jeunes permet aux participants de participer à la réalisation et à la production d’émissions de radio en format MP3.  Ces émissions sont ensuite ajoutées à une liste de lecture qui joue de manière aléatoire sur le WEB en utilisant le service USTREAM.CA.  J’ai été surpris de l’ampleur qu’a pris ce projet en ci peu de temps.  je suis agréablement surpris de la tournure des évènements et déjà, la Radio des jeunes compte plus de 100 heures de programmation.  Celle-ci continue d’évoluer avec le temps.  De plus, un espace pour mettre en ligne des fichiers de la radio est disponible pour les écoles participantes.  Cette page utilise SoundCloud et permet la création d’albums pour que les gens puissent écouter directement en ligne le contenu.

Fiche technique du projet;
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Liens importants utilisés pendant ma présentation;

1- Le site officiel d’Acadiepédia

2- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

3- Le Labo créatif du CAHM

4- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

5- Mon portfolio professionnel

6- Le site du colloque de Clair2016

Je termine ce billet en disant que je me considère bien chanceux de pouvoir continuer à participer au développement d’un tel projet.  Je remercie la confiance de mes patrons, mais aussi celle des enseignants et des élèves qui osent faire différemment.  Ce n’est pas toujours facile d’innover, mais avec le temps je sens une plus grande ouverture.  Je crois aussi que les gens se sentent accompagnés.  Bien que je n’ai pas assez d’heures dans la journée pour tout faire ce que j’aimerais faire, le projet avance de jour en jour, de mois en mois…  Je rêve au jour où nous pourrons accueillir des élèves d’autres communautés francophones du Nouveau-Brunswick, du Canada et pourquoi pas du monde entier.  je crois aussi qu’avant de courir, il faut ramper, puis marcher…  C’est la raison de ma participation et de la présentation de mon atelier.

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Ma présentation au Colloque Branché sur l’élève…

PrintJe serai présent demain pour présenter un atelier au colloque « Branché sur l’élève » présenté aux écoles privés de la région de Québec.  Ce colloque est organisé par le Cadre 21, Cylabe interactif et la Fédération des établissements d’enseignement privés du Québec (FEEP).  J’aurai la chance de présenter le projet Acadiepédia et d’expliquer la démarche et le développement du projet.  Celui-ci maximise l’utilisation de plusieurs outils du WEB 2.0 dont le bloque, les WIKI, YouTube, Flicker, SoundCloud et le « Streaming audio ».  Le projet est ouvert à toutes les écoles de la francophonie.  Il est gratuit et sans publicité.

À l’origine de ce projet en 2014, je voulais développer un espace de publication gratuit et où je pourrais mettre à profit mes compétences TIC en travaillant de près avec des élèves de d’autres écoles de mon district et d’ailleurs.  Je voulais donner la chance à d’autres école d’utiliser ces outils comme j’ai réussi à le faire au CAHM, l’école que je dirige depuis près de 16 ans.  De plus, je voulais développer une structure qui permettrait à des élèves de tous les niveaux de coconstruire en utilisant des outils du WEB 2.0 en marge du Congrès mondial acadien de 2014.  C’est à ce moment que le projet Acadiepédia a pris son envol.

J’avais déjà présenté un projet similaire auparavant, mais comme je n’avais pas eu d’échos et de temps pour le réaliser, j’ai donc eu envie de le dépoussiéré et de le développer.  J’ai eu la chance d’avoir des gens qui dès le départ ont cru au potentiel rassembleur et pédagogique du projet.  En plus du DSF-NO, le groupe Place aux compétences a décidé lui aussi de supporter financièrement le projet.  D’autres commanditaires ont aussi permis d’avancer.

En gros, le site Acadiepédia comporte 3 parties majeures; un Wiki de collaboration, le Blogue des jeunes et la Radio des jeunes d’Acadiepédia.

Le WIKI de collaboration est un espace WEB où les élèves participants peuvent décrire leur communauté comme ils aimeraient que les visiteurs du WEB la découvrent.  Si on recherche sa communauté sur Wikipédia, on y retrouvera des informations.  Souvent, cette information est officielle et n’est pas aux vraies couleurs de la communauté.  Les élèves pourront donc développer une page de leur communauté avec leurs couleurs, leurs gens et leurs idées.  Déjà, les pages des communautés commencent à se développer, mais il est certain que ceci prendra du temps et qu’avec les années, le contenu deviendra de plus en plus important.  Sur le WIKI de collaboration, on retrouve aussi des listes de lectures de vidéos disponibles sur YouTube sur des sujets qui pourraient intéressés les jeunes d’Acadiepédia.  Il ne s’agit pas ici d’apporter les élèves sur YouTube, mais bien YouTube aux élèves.  Ils existe déjà plusieurs vidéos pertinentes et le Site d’Acadiepédia veut ramener sous un même toit toutes ces vidéos.  Que dire aussi de la musique francophone et acadienne sur YouTube.  Il y a en a beaucoup.  Pour faire connaitre celle-ci et développer la culture identitaire, une liste de lecture d’artistes acadiens est disponible.  Il est même possible de faire jouer ces chansons de manière aléatoire.   Souvent, les enseignants disent qu’ils n’ont pas accès à de la musique acadienne.  Avec Acadiepédia, l’accès à plusieurs vidéos de musique acadienne est possible.  Finalement, le WIKI de collaboration continent aussi des outils de recherche et de publication.  Celui-ci continuera d’évoluer avec le temps.

Le Blogue des jeunes permet aux élèves participants d’écrire en public et de participer à la rédaction d’articles sur un fil de presse WEB.  Les élèves peuvent écrire sur des sujets de leur choix et de partager avec d’autres élèves du même âge et de la région.  Déjà près de 1300 jeunes on accès à ce blogue et plusieurs enseignants intègrent petit à petit l’utilisation de cet outil pour apprendre à mieux écrire.  Il faut à l’occasion surmonter quelques mythes à l’utilisation du blogue dans un cadre scolaire, mais bon, les enseignants qui acceptent de faire l’expérience ont une belle ouverture à faire différemment.  Les billets sont archivés dans le temps et aussi par toutes sortes de catégories qui permettent aux enseignants et aux parents de suivre les participants.  Lorsqu’un enseignant me fait part qu’il aimerait participer, je me déplace dans sa classe pour quelques heures de formation et j’initie les élèves à la publication WEB.  Ceux-ci n’ont aucune difficulté et semblent aimer l’expérience.  Une page Facebook d’Acadiepédia est disponible et plusieurs billets sont ainsi partagés au grand public.  Avec le temps, le rythme de production devrait devenir plus important.  Je remarque que la différence tient souvent au fait qu’un enseignant encourage les élèves à écrire sur le blogue.  Comme ce n’est pas naturel au départ, il est important que les adultes au niveau des écoles encouragent les élèves à publier.  Lors qu’ils prennent aussi le temps d’aller placer des commentaires, la motivation s’accentue.

Logo_RadioDesJeunesLa Radio des jeunes permet aux participants de participer à la réalisation et à la production d’émissions de radio en format MP3.  Ces émissions sont ensuite ajoutées à une liste de lecture qui joue de manière aléatoire sur le WEB en utilisant le service USTREAM.CA.  J’ai été surpris de l’ampleur qu’a pris ce projet en ci peu de temps.  je suis agréablement surpris de la tournure des évènements et déjà, la Radio des jeunes compte plus de 100 heures de programmation.  Celle-ci continue d’évoluer avec le temps.  De plus, un espace pour mettre en ligne des fichiers de la radio est disponible pour les écoles participantes.  Cette page utilise SoundCloud et permet la création d’albums pour que les gens puissent écouter directement en ligne le contenu.

Fiche technique du projet;
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Liens importants utilisés pendant ma présentation;

1- Le site officiel d’Acadiepédia

2- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

3- Le Labo créatif du CAHM

4- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

5- Mon portfolio professionnel

6- Le site du colloque de Clair2016

Je termine ce billet en disant que je me considère bien chanceux de pouvoir continuer à participer au développement d’un tel projet.  Je remercie la confiance de mes patrons, mais aussi celle des enseignants et des élèves qui osent faire différemment.  Ce n’est pas toujours facile d’innover, mais avec le temps je sens une plus grande ouverture.  Je crois aussi que les gens se sentent accompagnés.  Bien que je n’ai pas assez d’heures dans la journée pour tout faire ce que j’aimerais faire, le projet avance de jour en jour, de mois en mois…  Je rêve au jour où nous pourrons accueillir des élèves d’autres communautés francophones du Nouveau-Brunswick, du Canada et pourquoi pas du monde entier.  je crois aussi qu’avant de courir, il faut ramper, puis marcher…  C’est la raison de ma participation et de la présentation de mon atelier.

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Ma conférence à l’Assemblée du printemps des directrices et directeurs des services pédagogiques et des directrices et directeurs du primaire

visionJe me prépare à faire une conférence à l’Assemblée du printemps des directrices et directeurs des services pédagogiques et des directrices et directeurs du primaire à Trois-Rivière au Québec.  Je suis invité pour faire une présentation sur le leadership, le développement de ma vision, de notre utilisation de notre Labo créatif et pour faire un témoignage de ma démarche à la direction d’une école. Bien que je sois en congé différé pour le moment, j’ai décidé de prendre quelques engagements afin de me garder à jour dans mes pratiques. De plus, ces rencontres me permettent de réfléchir à ma pratique et à objectiver er réfléchir à ma propre vision en éducation. Je travaille avec Rosée Morissette depuis plusieurs années à développer ma mission professionnelle et bien qu’il reste du travail à faire, celle-ci commence à prendre forme et à faire un sens pour moi.

En gros, j’utiliserai mon expérience à la direction pour expliquer la démarche pour créer sa propre vision professionnelle et comment j’utilise celle-ci dans mon travail quotidien et pour innover. Pendant la rencontre, je demanderais aux participants de faire quelques exercices de réflexion et je ferai allusion à certaines sources que j’aimerais partager ici afin de laisser des traces et de permettre aux participants de les utiliser au besoin.

1- La présentation de Raymond Vaillancourt lors de Clair2014 (aller à 30:00)

2- La vidéo de Ken Robinson – Comment échapper à la vallée de la mort de l’éducation

3-Article de Marc-André Girard – Les élèves fantômes

4- Extrait d’entrevue à Tout le monde en parle avec Normand Baillargeon (aller à 2:35)

5- Un billet que j’ai écrit sur la pensée critique en janvier 2015 sur mon blogue

6-  Le Blogue des Jeunes d’Acadiepédia

7- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

8- Le Labo créatif du CAHM

9- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

10-The story of Austin’s butterfly

11-Réflexion d’un directeur d’école dans l’intégration des TIC à l’échelle de l’école

12- Annonce publicitaire d’Adidas

13- Stuck On An Escalator

Je remercie la Fédération des établissements d’enseignement privés du Québec pour cette invitation et j’ose espérer que ma présentation pourra semer de nouvelles idées et d’encourager les directions rencontrées à poursuivre le développement de leur propre mission professionnelle.

Une rencontre avec les direction du réseau des écoles Vision…

visionJe suis présentement à Nicolet au Québec afin de préparer ma rencontre de demain avec les directions du réseau des écoles Vision. Je suis invité pour faire une présentation sur le leadership, le développement de sa vision et pour faire un témoignage de ma démarche à la direction d’une école. Bien que je sois en congé différé pour le moment, j’ai décidé de prendre quelques engagements afin de me garder à jour dans mes pratiques. De plus, ces rencontres me permettent de réfléchir à ma pratique et à objectiver er réfléchir à ma propre vision en éducation. Je travaille avec Rosée Morissette depuis plusieurs années à développer ma mission professionnelle et bien qu’il reste du travail à faire, celle-ci commence à prendre forme et à faire un sens pour moi.

En gros, j’utiliserai mon expérience à la direction pour expliquer la démarche pour créer sa propre vision professionnelle et comment j’utilise celle-ci dans mon travail quotidien et pour innover. Pendant la rencontre, je demanderais aux participants de faire quelques exercices de réflexion et je ferai allusion à certaines sources que j’aimerais partager ici afin de laisser des traces et de permettre aux participants de les utiliser au besoin.

1- La présentation de Raymond Vaillancourt lors de Clair2014 (aller à 30:00)

2- La vidéo de Ken Robinson – Comment échapper à la vallée de la mort de l’éducation

3-Article de Marc-André Girard – Les élèves fantômes

4- Extrait d’entrevue à Tout le monde en parle avec Normand Baillargeon (aller à 2:35)

5- Un billet que j’ai écrit sur la pensée critique en janvier 2015 sur mon blogue

6-  Le Blogue des Jeunes d’Acadiepédia

7- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

8- Le Labo créatif du CAHM

9-The story of Austin’s butterfly

10-Réflexion d’un directeur d’école dans l’intégration des TIC à l’échelle de l’école

11- Annonce publicitaire d’Adidas

12- Stuck On An Escalator

Je remercie le réseau des écoles Vison pour cette invitation et j’ose espérer que ma présentation pourra semer de nouvelles idées et d’encourager les directions rencontrées à poursuivre le développement de leur propre mission professionnelle.

Un labo créatif pour faire quoi au juste…

labo5janNous travaillons en étroite collaboration avec l’organisme Labos Brillants du Nouveau-Brunswick dans le développement d’un Labo créatif au Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM) depuis septembre 2014.  Dans la foulée du mouvement des « Maker’s Lab » dans le monde entier, le Nouveau-Brunswick a choisi trois écoles francophones pour développer des centres d’expertises.  Nous avions déjà une expérience dans l’utilisation des TIC, de la robotique et autres, mais la contribution de Labos brillants nous a permis d’avancer plus rapidement et d’implanter un concept assez unique dans notre province.  Lors du colloque Clair2016, les participants auront la chance de voir les élèves à l’oeuvre présenter près d’une centaine de projets qui s’y déroulent tout au long de l’année scolaire.  Voici une vidéo du colloque de l’an dernier ;

Ce concept en éducation est assez récent et plusieurs personnes ne connaissent pas leur utilité en milieu scolaire.  Pour vous l’expliquer, j’aurai à faire un retour en arrière et vous rappeler la vidéo de Ken Robinson « Est-ce que l’école tue la créativité ? » ci-dessous ;

Nous avons à nous questionner si effectivement, l’école actuelle telle que nous la connaissons développe la créativité chez les jeunes.  Je ne discuterai pas ici de l’importance de la créativité dans notre société.  Je tiens pour acquis que vous trouvez cela important et que le monde ne serait pas pareil sans les Steve Jobs, Léonard de Vinci et les Félix Leclerc que nous avons eu la chance de côtoyer de différentes façons.  La créativité est importante et nous n’avons pas à aller au Musée du Louvre trop souvent pour nous en convaincre.  À quel moment de la vie, est-ce qu’on prend conscience de ses talents, de sa créativité, de faire autrement et de faire des expériences.  Cela ne commence certainement pas à la fin de la scolarité ou dès la réception d’un diplôme.  Il est possible de commencer à l’école.  De plus, certains élèves naissent avec des talents et d’autres les développent avec le temps.  Il va s’en dire que l’école à un rôle primordial et qu’il faut se questionner si ce rôle n’a pas été repoussé depuis quelques années.

La pression pour la réussite des élèves aux examens standardisées par exemple peut être pour certaines personnes, perçue comme un frein à la créativité et il est à se demander si nous ne sommes pas en train de conditionner les enfants à avoir toute la même réponse à des questions d’examens.  Certains élèves pourront par exemple calculer la surface totale d’un perron octogonal entourant une piscine circulaire afin de commander le nombre exact de planches afin de pouvoir le construire.  Je ne dirai pas ici que ce genre de problème n’est pas important, mais que souvent les élèves n’arrivent pas à faire les transferts nécessaires suite à la réussite d’un tel problème mathématique et que souvent pour arriver à la bonne réponse, il faut refaire le même problème avec des données différentes plusieurs fois.  Pour moi, cela est du conditionnement et non de l’apprentissage.  J’ai déjà proposé que les directions d’écoles de la province écrivent l’examen de mathématiques de 8e année.  Je suis d’avis que les résultats seraient moindres que ceux des élèves.  Mon offre n’a pas été retenue…  Je crois qu’il faut des examens standardisés pour avoir des points de références, mais lorsque le temps d’enseignement est complètement passé à préparer les élèves à bien performer sur ceux-ci, cela devient malsain.

Pour revenir, à notre ami Ken Robinson, celui-ci a présenté une autre conférence qui selon moi est la meilleure à date en éducation.  La conférence « Comment échapper à la vallée de la mort en éducation » explique que l’école est un système humain et qu’elle doit privilégier la diversité, la créativité et la curiosité.  Je ne me lasse pas de l’écouter encore et encore.

J’ai eu la chance d’être invité en novembre dernier par le premier ministre du Nouveau-Brunswick et l’organisme Opportunités NB afin de participer à une session de « Brain Storming » afin de discuter avec d’autres leaders de la province, des besoins que nous avons pour créer des emplois et de l’innovation.  Dans mes rencontres, j’ai eu la chance de discuter avec des chefs d’entreprises qui me disaient que les élèves n’étaient pas bien préparés dans le système scolaire pour intégrer le marché du travail.  À ma question à savoir ce qu’il leur manquait, tous me disaient deux choses ;

1- Les nouveaux travailleurs ne peuvent pas prendre de décisions.

2- Les nouveaux travailleurs ne peuvent pas mettre sur papier leurs idées.

Cela m’a fait beaucoup réfléchir et en arrivant à une session au Labo créatif du CAHM, j’ai été obligé d’admettre qu’ils n’avaient peut-être pas tors.  En entrant dans le Labo créatif du CAHM chaque matin, j’étais surpris de réaliser que plusieurs élèves m’attendaient avec toutes sortes de questions à savoir s’ils pouvaient faire ceci ou faire cela.  S’ils pouvaient prendre ceci ou cela et plusieurs autres questions du genre.  Souvent, ils connaissaient déjà la réponse, mais ils avaient besoin de mon approbation.  Lorsque je leurs demandais quel type de projet,ils voulaient réaliser, ils pouvaient me l’expliquer, mais rarement, ils pouvaient produire un plan.  C’est à partir de ce moment que nous avons exigé que les élèves fassent une demande en ligne pour soumettre un projet.  Au début, certains élèves devaient retourner le même formulaire 3 ou 4 fois.  Avec le temps, ils ont développé des moyens pour mieux y arriver souvent avec l’aide de leurs amis ou de leur parents.  Il existe même un document d’objectivation qui doit être complété à la fin d’un projet.  Là aussi, les élèves trouvent ceci difficile, mais on voit des changements avec le temps.  Le site web de notre Labo Créatif se développe et nous laissons des traces de nos projets.  Tant mieux si cela peut être utile à d’autres.

C’est donc cela le Labo créatif.  C’est un endroit où les élèves peuvent créer, développer leur curiosité et leur créativité.  C’est un endroit où il est possible de prendre des risques, de faire de la recherche, d’aider et de s’entraider.  Le labo est ouvert aux élèves doués, mais pas seulement à ceux et celles qui ont les meilleurs résultats académiques.  On demande avant tout que les jeunes qui s’y investissent veuillent apprendre et veuillent enseigner aux autres.  C’est l’une des particularités important de ce concept.  En peu de temps, les élèves s’aident mutuellement et deviennent des experts dans certains domaines.  Avec le temps plusieurs élèves maitrisent toutes sortes de compétences dans toutes sortes de domaines.

En terminant, les amateurs de données probantes afin d’utiliser ce concept en éducation seront surement déçus d’apprendre que la recherche n’est qu’à ses débuts.  L’idée fait son bout de chemin et si on se fit aux réactions des élèves, le tout se déroule très bien.  Il est encore permis d’avoir du plaisir à l’école, non ?  Bien qu’il ne faut pas tout balayer du revers de la main et faire exclusivement de cette pratique une réalité dans les écoles, il faut la considérer et trouver le moyen pour l’inclure dans nos pratiques pédagogiques.

L’instinct a encore sa place en éducation et les élèves peuvent avoir du plaisir à apprendre de cette façon.  Il faut aussi contourner nos peurs et accepter de faire de manière différente.  Attendre les données probantes est une bonne excuse pour ne rien faire ou plutôt de se donner une bonne excuse pour ne pas avoir à le faire.  Le monde change, l’éducation n’est pas à l’abri et c’est le temps de voir comment les labos créatifs peuvent apporter une valeur ajoutée à l’enseignement.  Cela peut être très passionnant…

À suivre…

La pensée critique… selon Normand Baillargeon

raisonobligeJe cherchais depuis longtemps une bonne définition de la pensée critique.  Je crois que c’est là l’habileté la plus importante à développer auprès de nos élèves.  Lorsqu’on se place en position d’apprenants, il est important d’être ouvert à faire différemment, mais aussi de prendre des risques.  Le Blogue des Jeunes est une belle opportunité pour les élèves de développer leur pensée critique en donnant leur opinion et en analysant l’actualité.  Les jeunes ont des choses à dire et des contributions à faire.  Il faut leur donner la chance.

J’ai eu la chance d’entendre Normand Baillargeon lors d’une émission de Tout le monde en parle de Radio-Canada.  Je l’ai trouvé bien articulé et il a piqué ma curiosité.  Je me suis donc procuré quelques livres de celui-ci et « Bang », la définition tant recherchée m’est apparue.  Baillargeon dans son livre « Raison Oblige-Essaie de philosophie sociale et politique » publié aux Presses de l’Université Laval écrit;

« La pensée critique suppose l’habileté à se faire une opinion par soi-même, à demeurer impartial et à reconnaitre ses propres préjugés et à s’en méfier.  Elle demande aussi une disposition à revoir ses propres jugements et à rejeter des hypothèses devenues inadéquates; elle se manifeste en outre par la pratique d’un doute constructif plutôt que d’une critique destructrice.  Elle suppose encore qu’on reconnaisse la faillibilité humaine et la fragilité de notre savoir….  Enfin, elle est le lieu d’une sorte de tension entre, d’une part, le désir d’apprendre et l’ouverture aux idées nouvelles et, d’autre part, la ferme détermination à n’accepter aucune proposition avant de l’avoir soumise à un attentif examen critique…  » page 35

Chaque mot est important et à la bonne place.  Voici donc un plan annuel que pourraient utiliser toutes les écoles, une carte, un plan et une mission à se donner en un projet collectif.  Pour enseigner la pensée critique, il faudra accepter que les élèves puissent l’utiliser… s’en servir…  Nous aussi comme adulte, nous devons-y adhéré…  Pas toujours facile dans une grosse machine bureaucratique orienté vers un style de « Toute la même chose et tout le monde en même temps »…  Bonne réflexion !!!  Voici en terminant l’entrevue de Normand Baillargeon de l’émission « Tout le monde en parle » de novembre 2014 ;

 

 

Mon Top 16 des meilleures chansons francophones…

Ça fait longtemps que j’ai envie d’écrire ce billet. Quoi de mieux qu’un dimanche après-midi tranquille pour prendre le temps de réviser mon vieux grimoire de guitare et mon compte iTunes pour faire la liste officielle de mes 16 meilleures chansons francophones. J’ai résisté à les placer en un ordre de quelconque importance. Pour moi ces chansons font partie de ma vie depuis plus ou moins longtemps. Elles m’accompagnent et me font souvent venir les larmes aux yeux… J’ai essayé de faire un Top 10, mais j’ai du m’avouer vaincu et arrêter à 16…

1- Si fragile, Luc De Larochellière

2- Vivre debout, Gilles Vigneault

3- Je n’aurai pas le temps, Michel Fugain

4- La mauvaise réputation, Georges Brassens

5- Aimons-nous, Yvon Deschamps

6- S’il fallait, Marjo

7- J’ai quitté mon île, Daniel Lavoie

8- L’escalier, Paul Piché

9- J’t’aime tout court, Nicola Ciccone

10- Les champs Élysées, Joe Dassin

11- Le vieux du bas du fleuve, Gaston Mandeville

12- Mon chum Rémi, Les Cowboys Fringants

13- Au bord du Lac Bijou, Zachary Richard

14- Une chance qu’on s’a, Jean-Pierre Ferland

15- Emmenez-moi, Charles Aznavour

16- On va s’aimer encore, Vincent Vallière

Bonne écoute !!!

Voici en terminant la liste de lecture complète pour ces 16 chansons;

L’entreprise intelligente…

entrepriseJe viens tout juste de terminer la lecture du livre de Raymond Vaillancourt intitulé « L’entreprise intelligente – Savoir tirer profit de l’incertitude ».. Encore une fois, j’ai appris beaucoup. J’ai eu la chance de connaitre les livres de Raymond par l’entremise de Rosée Morissette que j’ai la chance de côtoyer dans mon accompagnement professionnel depuis près de trois ans déjà. C’est elle qui m’a fait connaitre « Le temps de l’incertitude » et qui m’a donné envie de suggérer le nom de Raymond comme conférencier au Colloque de Clair2014. J’ai donc eu la chance de le rencontrer en personne et comme ceux qui ont vu la présentation ci-dessous, j’ai été convaincu de la pertinence de ses travaux.

  J’ai donc par la suite voulu en savoir plus et je suis tombé sur un livre qui est selon moi, la suite de l’autre. En entrée de jeu, Vaillancourt nous présente un management orienté vers la « vision », les personnes et sur la « prospective ». Le but de mon billet est de me laisser des traces de ce qui m’a frappé dans le livre. Premièrement au sujet de la théorie de la complexité, Vaillancourt cite celle d’Edgar Morin en écrivant ; « Certaines philosophies de gestion sont incompatibles avec un environnement complexe… Ainsi, la recherche opérationnelle, l’analyse statistique, la planification stratégique à long terme, le leadership « top-down » et la culture d’obéissance si chère aux générations vieillissantes se révèlent de moins en moins appropriés dans la conduite d’entreprise en ce début du 21e siècle. » Il continue en écrivant… « Par ailleurs, la gestion du changement, l’innovation, la méthodologie des systèmes souples, le leadership transformationnel, le jeu politique et la culture de croissance permettent non seulement de jeter un regard différent sur le management, mais offrent des outils indispensables à une gestion éclairée. » (Page 34) Nous avons donc à nous questionner sur nos pratiques organisationnelles dans nos écoles et voir à développer un état d’apprentissage et une lecture continue de l’environnement. Cela est d’autant plus vrai en temps d’incertitude. Plus loin, je retiens ; « Car l’énoncé de mission, qui s’adresse à l’extérieur de l’entreprise (par opposition à la vision qui s’adresse aux employés…), a pour objectif de positionner l’entreprise dans un créneau particulier et de signaler aux clients éventuels ce qu’ils pourront y trouver de spécifique. Elle reflète, par-delà l’image que veut se donner l’entreprise, ce qu’elle est réellement et la manière avec laquelle elle entend positionner son identité. » (page 46). La mission de notre école est importante et doit être révisée fréquemment. Il reste à s’entendre sur qui est réellement notre client. Est-ce l’élève, les parents ou la communauté.  Pour la direction d’école, il semblerait que ce soit les enseignants.  C’est donc à la direction de l’école de faire part des valeurs en nombre restreint.  Les enseignants auraient à participer à la définition et non au choix des valeurs.  Ceci est très important pour que ces valeurs soient bien comprises et pour que les membres du personnel puissent se les approprier.

 

Vaillancourt cite S. Dolan et al qu’une « organisation qui a consciemment et véritablement adopté des valeurs  qu’elle partage avec ses employés finira par atteindre un niveau de créativité tel qu’elle puisse exploiter la complexité et l’incertitude mieux qu’une autre  qui se contente  de recevoir des directives ou, mieux encore, d’obéir à des directives ou de suivre un manuel de procédures…« . J’aime bien la définition que donne Vaillancourt à propos du concept de la théorie des communautés de pratiques, apprentissage, sens et identité de Étienne Wenger ; « Ce dernier développe le concept de communauté comme un groupe de personnes qui travaillent ensemble et qui sont en fait conduits à inventer constamment des solutions locales aux problèmes rencontrés dans leur pratique professionnelle. Après un certain temps et au fur à mesure qu’elles partagent leurs connaissances, leurs expertises, ces personnes apprennent ensemble. Cet apprentissage collectif informel est le produit de pratiques sociales qui reflètent à la fois l’évolution de la résolution des problèmes et les relations interpersonnelles qui s’ensuivent… » (page 85). C’est exactement ce que nous vivons avec les nouveaux Centres de l’appui aux apprentissages (CAA). Nous essayons de trouver un bon modèle de fonctionnement afin de mettre en valeur nos pratiques gagnantes.  En trois ans, le modèle de fonctionnement a changé trois fois au niveau de notre district.  On verra comment cela se passera cette année.  Par contre, je trouve difficile pour plusieurs écoles de définir des objectifs communs et de mettre en marche un réel changement dans la façon que nous administrons nos écoles.

 

En conclusion de son livre, Vaillancourt écrit que la recherche constante d’un équilibre instable permet aux cadres un véritable apprentissage constant, le rendant ainsi sujet à ne pas trop cristalliser les solutions antérieures et le légitimant dans son exigence qu’il en soit de même pour l’ensemble de l’entreprise (page 132).  Il termine en écrivant que c’est « en injectant de « l’intelligence » dans son agir quotidien, tout autant pour lui-même que pour son entreprise…Ainsi, il deviendra de plus en plus un donneur de sens plutôt qu’un donneur d’ordre. » Au CAHM, nous avons les valeurs suivantes empruntées à William Glasser ; écouter, agir en ami, contribuer, prendre soin, collaborer, faire confiance et supporter.  J’ai donc a continuer à aider les membres du personnel de bien saisir la définition de ces valeurs et ce qu’elles représentent pour notre organisation.  Je veux aussi travailler et développer ma vision à la direction.  En gros cela pourrait ressembler à ceci, mais bon, il reste du travail à faire… visionRGauvin Pour terminer, ce livre de Vaillancourt est excellent et j’ose même espérer qu’il soit là encore à Clair2015…  À suivre… 😉

La rentrée 2014 au CAHM…

Je m’apprête à rencontrer les enseignants du CAHM pour préparer la rentrée 2014.  Nous aurons à développer notre planification annuelle ensemble.  Je reviens à la direction après une belle année à travailler comme mentor en application pédagogique de l’ordinateur au DSFNO.  Cette pause d’un an du travail de directeur m’a permis de développer le projet Acadiepédia en marge du Congrès mondial acadien 2014 qui s’est déroulé dans la région.  Cette pause m’a aussi donné du temps pour réfléchir à mon travail à la direction et à me redonner un second souffle.  J’ai eu la chance d’apprendre, d’observer, de rencontrer des gens et de faire le point sur ce que j’aimerais apporter à ma communauté éducative pour les prochaines années. J’ai surtout manqué les élèves et la vie scolaire.  Rien ne remplace la vie dans une école avec des élèves.  On ne se rend pas compte comment un sentiment d’appartenance peut être fort avant de s’en éloigner.  Je reviens au CAHM avec le gout de continuer à innover et à travailler avec les membres du personnel, les élèves et la communauté afin d’offrir la meilleure expérience pédagogique possible.  Tout ceci dans un contexte de perpétuel changement et de pressions venant de la société, dont le monde politique et éducatif.  Je suis en pleine réflexion avec l’impact des évaluations externes exigées par le ministère de l’Éducation.  Je me demande si celles-ci n’ont pas l’effet pervers de demander aux enseignants d’enseigner pour l’examen.  Ce qui compte réellement pour un enseignant n’est-il pas de préparer les élèves pour leur monde ?  Nous aurons donc à réfléchir ensemble… Pour ce qui est de ma rencontre avec les enseignants, nous voulons développer une planification avec comme objectif avoir un impact sur la littératie et la numéracie, la construction identitaire et l’inclusion scolaire.  Ceci doit aussi se faire dans un contexte de résilience psychologique que nous appelons dans notre district ; CAA ; Compétence, appartenance et autonomie. Plusieurs outils existent pour nous accompagner.  J’utiliserai ceux-ci ;

Critique and feedback – The story of Austin’s butterfly – Ron Berger : https://www.youtube.com/watch?v=hqh1MRWZjms


 

We choose to go to the moon : https://www.youtube.com/watch?v=kwFvJog2dMw&feature=youtu.be 

atelier.on.ca http://www.atelier.on.ca/edu/core.cfm?p=modView.cfm&L=2&modID=55&c=2&navID=modView

10 examples of inclusion; http://www.friendshipcircle.org/blog/2014/02/05/10-examples-of-inclusion-for-those-who-need-to-see-it-to-believe-it/

Acadiepédia; http://acadiepédia.com

Glossary of Hattie’s influences on student achievement ; http://visible-learning.org/glossary/

Maintenant, tenant en main le monde, conférence TEDxWilfridBastienED de Yves Nadon ; https://www.youtube.com/watch?v=jarYETEiJGU

Qu’est-ce qu’apprendre de Philippe Perrenoud;  http://www.unige.ch/fapse/SSE/teachers/perrenoud/php_main/php_2004/2004_08.html

La littératie critique ; https://www.youtube.com/watch?v=hXq8guujSME

Le modèle SAMR de Ruben Puentedura ; http://www.infobourg.com/2013/09/09/le-modele-samr-une-reference-pour-lintegration-reellement-pedagogique-des-tic-en-classe/

Écrire 2.0, La rencontre de la technologie numérique et l’enseignement de l’écriture ; http://www.mels.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/PSG/recherche_evaluation/Ecrire2.0_2014s.pdf

Petite Poucette de Michel Serres ; https://www.youtube.com/watch?v=ICd38oRfoHU

Guide en matière de santé psychologique et de résilience ; http://www.apprendrepourlavie.com/blogue/2013/01/24/guide-sante-psychologique-2012-2013/

Guide santé psychologique 2012-2013

Lors de la rencontre, je présenterai les possibilités du projet Acadiepédia pour le développement de l’écriture, de la lecture et du français oral.  Nous aurons à nous mobiliser avec le Blogue des Jeunes, le Blogue du CAHM et développer une planification annuelle selon les besoins de nos élèves.  Nous développerons un profil d’école comme ceux des années précédentes afin de nous guider dans nos interventions et dans la prise de décision en fonction de notre mission.  Nous aurons aussi à nous entendre sur nos stratégies payantes pour l’apprentissage et celles qui sont nos forces. Cette année s’annonce donc une belle aventure.  Nous aurons aussi sous peu faire l’annonce du colloque Clair2015, la création d’un nouveau Labo créatif au CAHM en plus de nourrir le site d’Acadiepédia.  Je sens que ce sera une excellente année !!!

Pour terminer, voici une vidéo qui démontre que c’est possible de s’adapter à toutes les situations…

Bonne rentrée 2014-2015 !!!

Trousse d’expériences scientifiques…

Plusieurs années passées, lorsque j’étais enseignants de sciences au Manitoba, j’ai eu la chance de produire une trousse d’expériences et d’activités scientifiques. C’était en 1994. Comme le matériel francophone en science était rare voir inexistant pour mes programmes d’études, j’avais réalisé cette trousse que je vous partage aujourd’hui. Si ça peut servir tant mieux, mais bon, j’en place ici une copie digitale pour mes archives personnelles…

trousseintroduction
troussechimie
trousseenergie
troussesysteme
trousseastronomie
troussemecanique
troussemeteo

Une voiture qui fonctionne avec une trappe à rats…

Plusieurs années passées, j’étais enseignant de sciences au Manitoba. Nous avions créé un collègue et moi, un projet de construction d’une voiture fonctionnant avec une trappe à rats. Ce projet voulait faire un lien entre la théorie et la pratique dans le module des forces et de la mécanique en Sciences. Je vous partage donc les plans que nous avions remis aux élèves en 1994. Ce n’est pas trop récent, mais les principes scientifiques sont encore exportables… Un peu plus tard au CAHM, j’avais refait l’expérience avec un groupe d’élève de 6e année. Nous avions aussi développé une page Web qui est encore disponible.
Voici donc ces plans;
Rat Trap Power Racing Car

Voici les traces du projet lors de sa création en 2002;
Étapes dans la construction d’une voiture propulsé par une trappe à rat
Photographies et commentaires pendant la construction
Concours de la meilleur voiture
Photographies des voitures construites par les élèves
Bon succès à ceux ou celles qui voudront tenter l’expérience !!!

Mme. Samake et visite dans le quartier de Kalaban Coura…

Voici trois dernières vidéos suite au projet d’échange avec le Mali. Mme Samake est l’enseignante qui a été jumelée avec nous. De plus, la troisième vidéo est une marche dans le quartier de Kalaban Coura à Bamako.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=YgUJHkw29G4?rel=0&w=300&h=250]
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=TwmlN_NBU9E?rel=0&w=300&h=250]
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=EKuxeELyUGQ?rel=0&w=300&h=250]

Carnet de voyage; Jour 16; Le retour à la maison…

Déja 16 jours sur le territoire Africain. Ma visite au Mali est maintenant terminée et j’en profite pour dresser un premier bilan. Premièrement, j’ai très hâte de voir les enfants et mon entourage. Je quitte Bamako avec le sens du devoir accompli et avec la satisfaction d’avoir appris plein de nouvelles choses. Nous avons travaillé beaucoup et le temps a passé vite. Notre projet avec l’école de Kalaban Coura sera aussi une belle occasion pour la communauté du Haut-Madawaska de faire la découverte d’une culture et d’en apprendre plus sur le développement international. Les membres du personnel et les élèves du CAHM seront invités à participer à leur façon au projet de jumelage. De plus, un volet ENVOL sera offert aux élèves de la 4e à la 8e année dès la fin septembre.
Travailler en contexte de développement international n’est pas toujours facile. Il y a premièrement le choc des différences culturelles et le développement de relations afin de pouvoir collaborer efficacement avec nos partenaires. Nous avons réussi en peu de temps de créer des liens qui j’ose croire, devraient durer longtemps. Il y avait aussi dans notre projet un défi de taille. C’était celui de la mise à niveau des technologies informatiques de nos partenaires. Ceux-ci n’avaient pas travaillé avec un ordinateur sauf, dans quelques cas d’utilisation du traitement de textes. L’utilisation du clavier et d’outils que nous prenons pour acquis chez nous, ont été obligatoire. L’attitude fait la différence. Lorsqu’une personne est ouverte et déterminée à apprendre, rien ne peut’arrêter. J’ai vu Mme Samake apprendre plus en deux semaines que certains enseignants canadiens en 5 ans…
De plus, j’ai eu la chance de vivre la culture malienne à plusieurs niveaux. Les Maliens sont très gentils et accueillants. Ils sont généreux, calmes et respectueux. J’ai vu beaucoup de gens heureux et fier en dépit de ce que nous pourrions penser. J’ai aussi vu la misère et les conditions de vie peu enviables. J’ai pu constater qu’ici, tout un village peut élever un enfant et que ceux-ci ressemblent à nos enfants. Ils sont curieux, ils aiment rire et jouer.
Je retourne aussi à la maison avec l’idée de devoir revoir certaines de mes pratiques et mon style de vie. Nous sommes riches, infiniment riches. Souvent nous développerons des idées noires avec un rien et nous sommes perpétuellement en quête de quelque chose de plus. J’ai tout ce que j’ai besoin pour vivre et même plus. J’en suis reconnaissant. J’ai aussi été touché par la ferveur religieuse démontrée par les musulmans en ce moi du Ramadan. Cela porte à réfléchir…
Nous devons donc apprendre à vivre le moment présent et s’assurer de faire le bien. Le monde s’en portera mieux… Comme le dit un vieux proverbe africain, je suis venu voir et cela est mieux que d’entendre 100 fois. J’espère que mes billets, mes photographies et mes vidéos seront utiles à la suite du projet. J’espère qu’elles susciteront un intérêt de la part des membres du personnel et des élèves. Nous avons une belle occasion de partager et de découvrir. Je crois que les écoles efficaces devront de plus en plus développer des projets de types internationaux. Nous avons les technologies pour y arriver et ces échanges peuvent être tellement plus signifiants pour nos élèves. L’an dernier quelques projets Skype ont été tentés par les enseignants du CAHM et cette année encore, ceux-ci seront encouragés à continuer dans cette voie. Avoir une meilleure connaissance du monde qui nous entoure et comprendre les enjeux importants de notre monde sont des habiletés du 21e siècle….
Pour voir l’ensemble de mes billets publiés lors de notre séjour au Mali, il suffit de cliquer ici. Les billets de Danis sont aussi disponibles sur le lien suivant. Merci de nous avoir suivis à distance, vos commentaires et réactions sont appréciés lorsqu’on se sent au bout du monde…
En terminant, je ne pouvais pas résisté, je vous laisse sur cette vidéo de Tiken Jah Fakoly; Promesses Blah Blah. Bonne réflixion !
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=-W8PhlZoVQ0?rel=0&w=300&h=250]

Merci ! Les enfants ; Papa s’en vient !!! 😉

Voir nos bandes-annonces du Mali…

Pour s’amuser, nous avons créé Danis et moi deux bandes-annonces concernant notre séjour au Mali. La première est pour moi à la James Bon et l’autre pour Danis à la Bond Girl… 😉

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=iH_JLXZl-pw?rel=0&w=300&h=250]

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=u1lMY-FwTMQ?rel=0&w=300&h=250]

Une ballade en taxi dans les rues de Bamako…

Voici une courte vidéo d’une entrevue avec un chauffeur de taxi et une promenade dans les rues de Bamako.
Bonne route !!!
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=5JnOxuUyhyQ?rel=0&w=300&h=250]

Carnet de voyage; Jour 15 ; Le marché ouff !!!

Petite journée aujourd’hui. Celle-ci a débuté lorsque nous avons appris sur Facebook qu’un ancien élève du CAHM avait trouvé la mort dans un accident de voiture. Le Haut-Madawaska est une petite communauté et rapidement, une page Facebook a été organisée à la mémoire de ce jeune homme. Mes pensées et prières vont à la famille Soucy…
Ce matin, nous sommes allés au grand marché de Bamako. Par où commencer ? Bon, disons que j’ai eu la chance d’aller dans plusieurs marchés dans le monde; en République dominicaine, à Cuba, au Mexique, À St-Ouen en France, à Hong Kong et à Singapour. Par contre rien ne m’avait préparé pour le grand marché de Bamako. La sollicitation des commerçants est vite devenue pénible. Il était impossible de décider par soi-même où aller, car nous étions constamment suivis par plusieurs personnes. Je suis rapidement devenu exaspéré et fatigué. Nous avons fait de bons achats, mais il faut marchander beaucoup. On voulait me vendre un drapeau du mali fait à la main pour 30 000 francs maliens (60 $ canadiens). Je l’ai eu à 2 000 francs maliens (4 $) et je sais que je me suis quand même fait avoir…

Nous avons commencé par le marché des artisans et nous avons vite réalisé que nous ne pourrions pas y circuler librement. Les étrangers sont rapidement identifiés et une rafale d’offre et de sollicitations commence. Je n’ai pas vraiment aimé cette expérience moi qui généralement adore les grands marchés publics. À un certain moment, j’ai du lever la voix, car quelqu’un voulait entrainer Danis dans une direction pour aller voir une boutique. Nous avons quitté franchement écoeurés… Mme Samake et notre chauffeur de Taxi nous accompagnaient, mais la chaleur a vite eu raison de nos forces. Nous avons donc été reconduire Mme Samaké dans le quartier de Kalaban Coura. Celle-c nous a inviter dans son logis pour rencontrer sa famille composée de 8 enfants. Ils sont bien gentils. Mme Samake vit dans une cour où logent quelques familles. Le tout est dans une cour fermée. Sa maison est modeste, mais accueillante et elle était très fière de nous présenter ses enfants à tour de rôle. Nous avons pris congé et à ce moment nous avons réalisé que c’était notre dernière rencontre. Les prochaines auront lieu virtuellement par Skype. Il y a une possibilité qu’elle vienne au Canada l’an prochain, mais il est impossible de le confirmer pour l’instant. Le processus de demande de visa au Canada est parfois difficile pour un Malien.
Nous avons terminé la journée à l’hôtel près de la piscine pour un repos bien mérité. Ce soir nous préparons nos bagages et demain sera une journée de repos totale avant le voyage de retour qui débutera vers 9 h 50 en soirée. Le retour sera de près de 24 heures dont 6heurs d’attente à Paris et 3 à Montréal. Nous avons bien hâte de revoir les nôtres. Il me restera à écrire un bilan de notre aventure au Mali. Je quitte avec plusieurs réponses et certaines questions. Le jumelage sera une belle occasion pour les élèves du CAHM d’en apprendre au sujet d’une autre culture. J’ai beaucoup de matériel vidéo et de montage à faire. L’avion sera un endroit par excellent pour travailler. De plus l’autre canadien présent; Gilles Robert a pris d’excellentes vidéos ce matin sur la lessive sur les rives du fleuve Niger et sur la religion musulmane. Décidément, on aura vu plusieurs choses…
Nous terminons notre voyage avec le sentiment du devoir accomplit. Nous avons appris beaucoup et nous espérons avoir aussi transmis des connaissances qui seront utiles à nos collègues maliens. À suivre…

Carnet de voyage; Jour 14; Visite au quartier de Kalaban Coura…

Belle journée aujourd’hui. Nous avons passé la majeure partie de la journée à la visite du quartier de Kalaban Coura. C’est dans ce quartier qu’est située l’école de Kalaban Coura qui fait partie de notre projet d’échange. Nous avons été assaillis positivement par plusieurs dizaines d’enfant tout au long de notre visite. Nous en avons profité pour faire deux vidéos que je devrais être en mesure de présenter bientôt. De plus, nous avons passé beaucoup de temps dans la salle de classe de Mme Samake. L’électricité est présente, mais l’absence de lumières et la vue de toutes sortes de fils électrique nous laissent croire qu’il faudra attendre pour que cela fonctionne. Dans la classe plusieurs pupitres. Elle accueille habituellement 70 élèves pour ses cours de sciences. Il n’y a pas de place pour brancher un ordinateur ou un projecteur. Il n’y a pas d’écran ou de vitre sur les fenêtres. Seul des volets sont en place et lorsque fermés, ne laissent pas passer assez de lumière. Tout un autre monde pour nous.

En après-midi, nous avons visité le parc National du Mali qui possède une belle collection de plantes indigènes du pays. Mon coup de coeur, une petite forêt de baobabs (voir la photo ci-dessous). Le baobab est l’arbre du Petit Prince… Demain, nous irons au grand marché de Bamako pour ensuite commencer à préparer les bagages. Jeudi ce sera un jour de repos avant de prendre l’avion de retour vers le Canada en soirée en passant par Paris, Montréal et Québec… De là, le retour dans notre monde…bien différent de celui-ci…

Encore Tiken Jah Fakoly…

Vous connaissez probablement le chanteur du groupe « The Police ». Sting a enregistré une chanson intitulée « English Man in New York ». Eh bien je vais de découvertes en découvertes. Le chanteur ivoirien et qui réside maintenant au Mali Tiken Jah Fakoly a repris cette chanson en français. Le titre; « Africain à Paris ». Je place ici les deux versions afin de pouvoir les apprécier toutes les deux. Bonne écoute;

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=d27gTrPPAyk?rel=0&w=300&h=250]

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=ATtFpc7N-js?rel=0&w=300&h=250]

Carnet de voyage; Jour 13; Une ballade en moto dans les rues de Bamako…

Journée de travail pour finaliser le projet de jumelage. Nous avons profité d’un moment de répit pour tourner un film sur l’utilisation de la moto comme moyen de transport. L’ami Maiga nous explique comment il utilise celle-ci. Pour débuter, je vous recommande de visionner la bande-annonce ci-dessous;
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=iH_JLXZl-pw?rel=0&w=300&h=250]
Finalement pour voir l’intégrale, il suffit de regarder celle-ci ;
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=deKJQFmzFiI?rel=0&w=300&h=250]
Demain, nous prendrons la direction de Kalaban Coura et du Jardin botanique de Bamako. D’autres vidéos pourraient suivre… De plus, il nous a été impossible de changer notre billet d’avion pour quitter plus tôt avec les autres amis canadiens. En fait nous aurions à débourser plus de 1300 $… Alors, nous attendrons… À suivre…