Archive for elearningAfrica2007

Faire un feu chez les Masaï…

Voici une courte vidéo où l’on peut voir des Masaïs du Kenya en train d’allumer un feu à partir de branches et d’un peu de fumier de vache. Les hommes du village qui peuvent faire ceci sont reconnus comme étant des sorciers et possèdent certain statut. J’avais filmé ceci lors de mon voyage au Kenya en juin dernier.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=h7yWub-PYS4&rel=1]

Retour sur mon voyage en Afrique…

Je n’ai pas trop contribué à la carnetosphère dernièrement.  Il faut dire que depuis mon retour d’Afrique, il n’y a pas eu beaucoup de temps mort.  Entre le 10e anniversaire du CAHM, la cérémonie de fin d’année, notre rapport de rendement et tout le reste, le temps a filé plutôt vite.
 
Après quelques jours de vacances, je peux enfin revenir en arrière et y aller d’une petite réflexion sur l’aventure de la conférence elearning à Nairobi au Kenya.  Il va sans dire que j’ai adoré mon voyage et que je me suis senti privilégié de pouvoir participer à une telle aventure.  Avec le voyage en France de janvier dernier, le cours universitaire que j’ai enseigné avant Noël et tous les projets au CAHM, la vie ne fut pas plate.  Peut-être même un peut trop occupé. Comme diraient certaines personnes, plusieurs assiettes qui tournent en même temps…;-)
 
Pour revenir à l’Afrique, l’expérience fut fantastique. J’ai vu des choses incroyablement belles et j’en garderai un souvenir tout au long de ma vie.  J’aimerais bien participer à nouveau à des expériences du genre. Je vois qu’il y a un réel intérêt à ce que nous faisons et que notre projet de cybercarnet est sur la bonne voie. Je remercie ma communauté au CAHM qui nous permet de participer à de telles rencontres.  
 
Encore une fois, notre participation a permis d’utiliser en temps réel nos cybercarnets.  Nous avions eu une violente attaque sur les serveurs avant le départ et il était impossible de publier quelques jours avant le départ.  Merci à Rodrigue et à Luc du CNRC qui ont tout mis en œuvre pour que nous puissions remettre nos cybercarnets sur rails avant le départ. Nous avons eu quelques petits pépins ici et là et certaines personnes ne pouvaient pas laisser des commentaires.  En somme, le tout s’est bien déroulé et vous pouvez suivre la trace de notre voyage sur mon cybercarnet, sur celui de Samuel ainsi que celui de l’école.
 
Je veux aussi publiquement remercier le Ministère des Affaires intergouvernementales du Nouveau-Brunswick, de son ministre M. Hédard Albert, le directeur M. Léo-Paul Charest et le district scolaire 3 pour leur support et leur appui financier afin que nous puissions participer à cette rencontre d’envergure.  Je veux aussi remercier Mario Asselin chez Opossum, COGERNO ainsi que les Richelieu de Clair qui y ont aussi contribué financièrement.  
 
Merci beaucoup !!!

Belle rencontre avec les girafes du Kenya…

Voici une vidéo lors de notre rencontre avec les girafes au Kenya…

Accueil au village Masai…

Voici une vidéo lors de notre visite au village Masai au Kenya…

Circulation à Nairobi sur une route secondaire…

Kwaheri Nairobi, mimi nataka kwenda Canada

Aurevoir Nairobi, je veux aller au Canada…

Partie 1 : Je suis présentement assis à l’aéroport Jomo Kenyatta de Nairobi à attendre le départ du vol KQ0102 en direction de Londres. Il est 9 h 15 et nous embarquerons vers 10 h et nous décollerons vers 11 h 50. Ensuite nous aurons 5 heures d’attentes à Londres avant de quitter pour Halifax. De là, nous prendrons un troisième avion pour se rendre à Fredericton. 

Nous avons une journée assez détendue. Je me suis levé vers 9 h. Après avoir pris un déjeuner-dîner, nous avons préparé nos valises et réglé ce que nous devions à l’hôtel. Nous sommes par la suite dirigés ver l’hôtel Safari Park où les connexions internet sont un peu mieux. Nous avons publié des billets Samuel et moi et j’en ai profité pour répondre à quelques courriels et placé des photographies dans mon Flickr.

Ce soir la route pour se rendre à l’aéroport n’était pas congestionnée. Quel soulagement!!! Aujourd’hui au Kenya, c’est fête nationale. Les gens ne travaillent donc pas pour la plupart et il y a moins de circulation. J’ai encore des frissons à penser à notre traversée de la ville hier où nous avons mis au moins 3 h pour nous rendre à l’hôtel. Normalement, le temps requis est de 45 minutes. 

Nous avons soupé au Safari Park Hotel puis pris la direction de l’aéroport. L’aventure tire à sa fin et bien que j’aie adoré mon voyage, je ne suis pas fâché de retourner à la maison. Je m’ennuie des enfants, de Danis, de la parenté, des amis et évidemment du CAHM. J’ai hâte de vous retrouver mardi. Lundi, j’ai une réunion des directions d’école. Mon retour ne sera donc pas de tout repos…

J’arriverai à Fredericton samedi soir vers 7 h 30. Je coucherai chez des amis pour revenir à Edmundston dimanche. 

L’heure est maintenant au bilan et j’aurai l’occasion de publier d’autres billets avec des vidéos faites durant le voyage. Je dois vous dire que j’ai adoré ce voyage. Le choc culturel passé, les Kényans sont de bonnes personnes qui aiment rire et ils travaillent très fort. On ne peut s’attendre de venir ici et que les gens s’adapteront à nous. Il faut donc s’adapter à eux. Je me suis dit à chaque jour que j’étais chanceux de vivre dans un pays comme le Canada et d’avoir un emploi stable et qui nous procure tout ce dont nous avons besoin pour vivre. Les conditions de vie chez nous sont excellentes et nous devons le réaliser. Peut-être que nos billets vous ont donné ce message…

J’ai vu les plus belles choses du monde (éléphants, girafes, cultures différentes, paysages…) et en même temps le plus laid. Cette dichotomie est difficile à gérer et il faut parfois fermer les yeux pour ne pas constamment se sentir coupable ou encore mal à l’aise devant certaines situations. Je réalise qu’on peut être heureux même en vivant dans une maison faite à partir de fumier de vache. Le bonheur est un état d’esprit et j’ai vu beaucoup de bonheur ici aussi. La pauvreté est un fléau où nous devons nous concerter pour faire des efforts pour mieux partager la richesse. L’éducation est importante pour outiller les gens à créer et se prendre en main. C’est probablement utopique de penser qu’on peut enrayer complètement la pauvreté, mais je suis certain qu’on peut avoir un effet pour la réduire. 

Partie 2 : Je suis maintenant à l’aéroport Heathrow de Londres. C’est grand et il y a beaucoup de monde. Nous quitterons pour Halifax dans 2 h 30. Ensuite de là nous prendrons un dernier avion pour finalement arriver à Fredericton vers 7 h 30. Le voyage se passe bien. La sécurité ici est extrême. Il fallait même enlever ses souliers pour passer au détecteur de métal et passer nos chaussures aux Rayons X.

Partie 3 : Je suis arrivé à Halifax, le vol était excellent et à passé assez vite. Nous attendons pour notre dernier vol en direction de Fredericton. Il est 4 h 30 et l’avion part dans 2 heures. Nous avons fait comme tout bon Nord-Américain fait en arrivant de l’Europe; nous avons mangé un gros hamburger et des frites avec du vrai ketchup… Ici à l’aéroport d’Halifax, l’internet est gratuit, mais ne fonctionne pas… Pas grave de publierai à partir de la maison.

Rapport d’étonnement suite à la présentation de Samuel

Comme nous l’avions fait lors de notre voyage en France, nous vous présentons un rapport d’étonnement suite à la présentation de Samuel lors de la conférence elearning Africa à Nairobi au Kenya. Le but de ceci est de laisser des traces de notre travail et d’être utile pour des présentations futures. Ainsi, des élèves et des enseignants pourraient écouter ces rapports avant de préparer eux-mêmes leurs présentations histoire de s’améliorer et d’acquérir des petits trucs.  

Il n’est pas nécessaire d’aller voir dans une caverne s’il y a un ours. On peut demander à quelqu’un qui a déjà été dans la caverne.

Les questions posées étaient :

*  Comment est-ce que tu t’es préparé pour ta présentation?

*  Que ferais-tu de différent la prochaine fois?

 *  Est-ce qu’il y a des choses que des adultes t’ont dites et qui t’ont aidé avec ta présentation?

Voici donc le rapport d’étonnement de Samuel en version podcast. Bonne écoute!!!

Bonne journée!!!

Fantastique Safari au parc Amboseli, Kenya

Il est près de 10h00 et mes bagages sont prêts. Demain même si nous prenons l’avion assez tard, nous voulons être à l’aéroport assez tôt (au moins 4 heures d’avances…) pour éviter tous problèmes. Oubliez ce que j’ai dit au sujet des embouteillages sur les rues de Nairobi jusqu’à maintenant. C’est trois fois pire!!! Ce soir, nous sommes de retour d’un safari au parc national Amboseli, le trafic dans les rues était pitoyable. Ajoutez avec cela une forte pluie, une chaleur étouffante, des embouteillages à tous les coins de rue, 3 heurs plus tard nous étions rendus à l’hôtel. Généralement, cela devrait prendre environ 45 minutes… Nous sommes donc fatigués au plus haut point. Ce matin, nous nous sommes levés à 4 h 30 (eh oui…du matin…) pour nous diriger vers ce parc très populaire et qui sert de publicité pour faire venir les touristes au Kenya. Cette journée fut selon moi, la plus fantastique du voyage…

Le safari m’a coûté environ 200.00 $ américains. Ça valait son pesant d’or. Nous avons vu des milliers d’animaux de toutes sortes. Ce parc est reconnu mondialement pour ses hordes d’éléphants qui se promènent en rois et maîtres. Nous avons vu des buffles, deux couples de lions, des hyènes, des gazelles, des colonies de termites (avec des terriers de 2 mètres de haut), des hippopotames, des zèbres des ânes et plusieurs autres espèces. Il y en avait partout. C’était comme dans le film le Roi Lion (Cloé et Félix-Antoine s’en souviendront) où après la naissance de Simba, tous les animaux se rencontrent au pied d’une montagne… Un vrai jardin d’Éden… Notre chauffeur Moamet était excellent et connaissait le parc comme le fond de sa main. Nous avions aussi la camionnette pour nous seulement et nous pouvions arrêter à tout moment. Après la visite du parc, nous sommes allés rencontrer des guerriers Masai (des vrais…) dans leur village traditionnel. Ici, je ne parle pas de King Landing ou du Village Acadien…Un vrai village Masai… 

Pendant le trajet, j’ai vu plusieurs hommes sortir de nulle part dans la brousse avec leurs habits. On les appelle les guerriers Masai. Ils portaient une lance la plupart du temps ou un long bâton. Ils n’aimaient pas se faire photographier. Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous n’avons plus pris de photographies sauf lors de la visite du village où à cause d’un frais d’entrée de 5000 shillings (environ 85.00$), nous avions la possibilité de prendre toutes les photographies du monde. Le peuple Masai est unique et représentatif des tribus originales au Kenya. Nous avons été accueillis par un chant de bienvenue. Au début, ce sont les guerriers qui ont commencé et ils furent rejoints par la suite par les femmes. J’ai une petite vidéo que je pourrai publier à mon retour. Nous avons été invités par la suite à les joindre et à danser avec eux. C’était à la fois drôle, solennelle et hors de ce monde! Nous sautions sur place. Par la suite un par un, les hommes s’avançaient et sautaient le plus haut possible 2 ou 3 fois…

Nous sommes par la suite, entrés dans le village. Le chef nous a présenté un shaman qui nous a démontré comment ils faisaient du feu. J’ai aussi une vidéo de ceci. Plusieurs maisons étaient disposées en cercle. Les maisons sont faites à partir de fumier de vache qu’ils trouvent dans la prairie. Ils doivent aussi faire à l’occasion faire de l’entretien et boucher avec d’autres fumiers frais les crevasses causées par le soleil. Le plafond est aussi fait avec ce matériau et ce sont les femmes du village qui ont la responsabilité de construire les maisons. Nous avons donc rentré dans la maison du chef Masai qui s’appelle Julius. La maison était basse et comprenait deux lits. Un à droite et l’autre à gauche séparée par un petit foyer où était allumé un feu. Toutes les maisons du village sont semblables. Julius a une femme et 5 enfants. Les enfants couchent donc ensemble dans la chambre de gauche. Ils dorment sur des peaux de vache et leur lit est en terre d’une hauteur de 30 à 40 cm. 

Nous avons aussi visité une maison commune où l’on fait cuire de la viande de chèvre. Ce que j’ai compris, les hommes mangent ensemble et les femmes et les enfants par la suite. Lorsque j’ai pénétré dans cette habitation de voyait 2 hommes qui dégustaient dans une même assiette des morceaux de chèvres bouillis. En m’avançant un peu plus loin, quelle ne fut pas ma surprise de voir une quinzaine de personnes en tout qui discutaient eut qui s’occupaient de la cuisson. À leur côté, une chèvre morte qui sera dépecée et cuite pour les femmes et les enfants. On m’a offert d’y gouter. J’ai refusé, car la viande était un peu rouge… Pour la journée nous avions apporté de l’eau, des fruits, des noix, du pain et quelques friandises que nous avions achetés hier au centre-ville.

Par la suite, le « fun » a commencé. Ils nous ont apporté à l’arrière du village. Il y avait environ une quarantaine de couverture et tables avec toutes sortes d’objets traditionnels et décoratifs à vendre…bien évidemment. La façon que les Masai font les affaires est assez spéciale. Luc et Samuel furent conduits à gauche et on m’a demandé de prendre la droite. Les tables étaient disposées de cette façon. À chaque table, un membre du village était présent et nous offrait d’acheter leur marchandise. On ne me disait aucun prix et si je voyais quelque chose que j’aimais, le chef le prenait et m’a dit qu’il ferait un prix pour tout. Sans trop savoir quelle sorte de facture j’étais en train de monter. J’ai choisi environ 11 articles (qui sont très beau…collier, bracelets, etc.). Le chef m’a par la suite dit qu’il ferait un genre de conciliabule avec d’autres guerriers pour décider du montant qu’ils me demanderaient. Ils ont discuté dans leur langue (même si plusieurs parlaient l’anglais) et m’ont demandé de faire une offre. J’ai décliné cette invitation et je leur ai dit d’y aller en premier. Ils m’ont donc proposé 12 000 Shellings (près de 200.00 $). J’ai ri…beaucoup et j’ai dit que c’était trop… Ils m’ont demandé de faire une offre…J’ai parlé de 3000 Shellings (près de 50 $). Ils ont discutez entre eux encore et m’ont proposé 7000 Shellings (un peu plus de 100 $). J’ai refusé en disant que je ne dépasserais pas 3000 Shellings. Finalement, ils m’ont offert 3300 Shellings. Je leur ai donné 3500 Shellings en choisissant un autre article. On s’est donné la main en signe de contrat. Avant de partir, un autre homme est venu me voir en me disant que je lui avais promis d’acheter une sculpture. Je lui ai dit non gentiment et il a respecté ma parole. Aussi, nous avons eu le droit à un chant d’adieux et des photographies d’usage avant de quitter les Mosai. Ouff ! Quelle aventure!!! 

Lorsque nous arrêtions pour de l’essence ou pour acheter quelques choses, plusieurs personnes venaient nous voir et nous demander d’acheter des produits. C’était un peu irritant. À un moment donné, il a fallu dire non assez fort et leur demander de garder leurs mains à l’extérieur de la voiture. Ils étaient respectueux malgré tout. Par contre, leurs souvenirs étaient moins chers qu’au village Mosai…avoir su…

J’ai aussi acheté des instruments de musique dont il me manque le nom. On les joue avec les doigts pour faire vibrer des morceaux de métal. Je vous reviens là-dessus. De toute façon, à notre retour, nous prévoyons moi et Samuel de faire une petite exposition des objets rapportés. Vous aurez donc l’occasion de le voir. 

Nous avons du arrêter à Namanga à la frontière de la Tanzanie pour faire réparer les freins de la voiturette. Cela a pris environ 30 minutes. Notre guide tenait à nous laisser à un restaurant et nous tenions à rester avec lui. Nous avons gagné, car le restaurant était aussi un magasin de souvenir et nous avions amplement fait notre part pour aider l’économie locale pour aujourd’hui. Lors de notre retour, nous avons failli frapper un gros buffle noir qui a traversé le chemin sans avertissement… Il semblait plus gros et plus solide que notre camionnette. Lorsque nous circulons, les enfants nous envoient la main en nous saluant. Ils ont de beaux sourires. Nous avons passé à travers une ville appelée Mesil. Il y avait beaucoup de magasins à airs ouverts tout au long de la route. Plusieurs chèvres et chiens se promènent un peu partout.

Sur les routes, je suis surpris de voir des gens partout. Par contre, il n’y a pas de maisons visible ou quelques petits villages avec des habitations comme celles que nous avons vues chez les Mosai. Il y a des petites habitations généralement en tôle et dans les petites villes des maisons plus importantes. C’est un peu comme si vous conduisiez dans la « Renous » (un chemin entre Grand-Sault et Miramichi utilisés par les forestiers au Nouveau-Brunswick) et que tout le long du chemin, il y avait des gens partout qui marcheraient sur les bords de la route. Certains auraient des vaches, d’autres des chèvres. J’ai remarqué aussi de gros sacs de charbons utilisés pour la cuisson des aliments. Généralement à l’entrée et la sortie de la ville, il y a au moins 4 dénivellations (chez nous ont dit bump-stop) afin que les voitures ralentissent en passant dans le centre-ville. J’ai aussi vu des clôtures de ciment avec au-dessus, des morceaux de bouteilles cassées et inversées qui avaient été mis dans le ciment afin d’empêcher quiconque de passer par-dessus. C’était exactement comment Daniel Ouellette m’en avait parlé avant mon départ. 

Lorsque nous sommes arrivés à l’hôtel, j’en ai profité pour une bonne douche, préparer mes bagages pour le dépare de vendredi et pour me reposer un peu. Demain, on se lève quand on se réveille et on se prépare pour le départ.

Pour voir des photographies sur notre safari, il suffit d’aller sur mon site Flicker.  J’ai créé une nouvelle catégorie "Parc National Amboseli, Kenya".  Je placerai aussi d’autres photographies sur mon site de Nairobi et d’autres de Paris.

À suivre…

Un wasulu à Nairobi…

Mission accomplit nous avons présenté ce matin notre conférence. Samuel a fait cela comme un pro et nous placerons la présentation sur YouTube bientôt. Nous avons des problèmes de connexion et le mieux sera peut-être d’attendre d’être revenu à la maison où l’internet haute vitesse est disponible en tout temps. Pour ce qui est de la présentation, nous avons bien fait je crois. Plusieurs personnes nous regardaient comme si nous venions de la planète mars et que nous avions 3 têtes. Je crois que les cybercarnets sont méconnus ici. Par ce que j’ai entendu dans les autres conférences, près de 90 % des écoles n’ont pas l’électricité dans certaines parties de l’Afrique. Difficile donc d’utiliser des ordinateurs. Certaines écoles ont aussi des générateurs à pédales. Les personnes doivent donc pédaler pour produire du courant électrique. J’ai aussi entendu qu’au Kenya, le ratio entre enseignants-élèves est de 1 pour 87. Ici les enseignants essaient de le réduire à 1 pour 60… Notre présentation a donc été reçue poliment mais sans plus.

Samuel a été brillant et il a su maintenir le fil de ses idées jusqu’à la fin. Je crois qu’il se souviendra de cette expérience pour le reste de sa vie. Il a travaillé fort pour se préparer et il a fait beaucoup de chemin pour y arriver. Bravo!!! Je suis bien fier de lui… 

Cet après-midi nous avons finalement pu recevoir nos bagages. Cela a été long et pénible, car nous avons fait pas moins de 4 h 30 heures de routes pour y arriver. Ce n’est pas que l’aéroport est loin, mais plutôt que la circulation était INFERNALE. J’ai respiré plus de diesel en 2 jours que depuis le jour où je suis né…

Nous sommes passés par le centre-ville de Nairobi et nous avons dû nous arrêter, car nous avons fait une crevaison (décidément, la chance est de notre côté…). Nous avons donc profité de l’occasion pour prendre une petite promenade en ville. Le mot « wazungu » signifie personne de race blanche. Nous étions les seuls « wazungus » en ville ce soir… Le tout s’est bien déroulé sauf lorsque nous sommes revenus au garage pour reprendre le taxi, notre chauffeur était parti pour essayer de nous retrouver. Une personne gardait notre voiture. Je lui ai demandé pour un guichet automatique et il m’a proposé de m’accompagner pendant que Luc et Samuel garderaient la voiture. Je croyais qu’il travaillait à ce garage… mais non… Il a quand même été gentil et m’a parlé beaucoup. Il m’a ensuite amené vers le guichet automatique. Je lui ai remis 300 schellings (environ 5.00 $). Une fois rendus à la voiture, j’ai vu dans les yeux de notre chauffeur Jackson, qu’il avait eu tellement peur que je suis allé avec cette personne. En m’assoyant dans la voiture, la personne est devenue un peu verbale avec moi en me demandant de l’argent supplémentaire pour aider des enfants qui avaient la polio. Lorsque j’ai refusé, il est devenu plus insistant. Le chauffeur a du lever le ton et nous avons repris la route. C’est alors que j’ai réalisé que j’aurais peut-être dû faire un peu plus attention…Belle leçon de vie… 

Demain (jeudi) nous nous levons à 4 h 30 du matin et nous prenons la route vers le parc national Amboseli au sud du Kenya pas trop loin de la Tanzanie. Nous espérons voir le mont Kilimandjaro (un volcan) et plusieurs espèces d’animaux dans leur habitat naturel. Nous aurons un autobus pour nous trois avec un toit qui se lève afin de regarder les animaux en toute sécurité. La route est environ 3 heures pour y aller et 3 autres pour revenir. On me dit que les routes sont affreuses… J’espère que nous verrons des éléphants et des hippopotames…

Nous avons donc profité de notre visite au centre-ville pour nous faire des provisions et pour acheter beaucoup d’eau en bouteille. 

J’aurai probablement de nouvelles photographies dès vendredi… 
Bonne journée!!!

Deuxième journée fascinante à Nairobi

Il est près de 9 h 30 et je me prépare à me coucher afin d’être frais et reposé pour la présentation de demain. Nos bagages sont toujours retenus à l’aéroport. Il ne reste qu’à passer aux douanes. Il nous était impossible d’y aller ce soir et je crois qu’il serait insensé d’y aller demain avant notre conférence de 11 h 30 sans savoir si nous serons arrivés à temps. Je me suis donc acheté une belle cravate avec des motifs de girafes que je porterai avec ma chemise. 

Quelle belle journée passée aujourd’hui. Jackson notre chauffeur de taxi (nous avons réservé ses services toute la journée) nous a fait voir du pays. Nous sommes allés au « Giraffe Center » de Nairobi où nous avons vu plusieurs girafes dans leur habitat naturel. C’était la première fois que je voyais des girafes en personne. Elles sont impressionnantes et très gentilles. Nous les avons nourris et flattés. J’ai pris plusieurs photographies que j’ai placées (bientôt…) dans mon album Flickr. Nous sommes par la suite allés au « Nairobi Safari Walk » et nous y avons vu une quantité incroyable d’animaux différents. C’est ainsi que j’ai eu la chance de voir un rhinocéros (J’ai même pu le flatter. Sa peau est dure et rude. Nous avons vu des zèbres, des lions, des hippopotames miniatures, des buffles, des lions, un guépard, un crocodile, des singes et deux léopards. Nous avons même eu la chance de flatter les deux léopards. Ils ronronnaient comme des bébé chats et se roulaient par terre. Au début, j’avais peur qu’ils réagissent mal ou qu’il nous mordre. C’était une expérience incroyable. Le léopard est l’animal le plus rapide sur la Terre. Il a une enjambée de plus de six mètres en courant de toutes ses forces.

Une bonne partie de la journée a été utilisée pour voyager en voiture dans le centre ville de Nairobi. Au retour, nous avons trouvé un guichet automatique et une épicerie qui ressemble à celles de chez nous. La seule différence est le nombre de gardiens de sécurité. Pour entrer sur le terrain de stationnement, le chauffeur reçoit une passe qu’il doit remettre au départ. Dans la ville et sur les routes, l’odeur est troublante et la pollution est omniprésente. Il y a des gens partout. Plusieurs personnes marchent dans la ville et ils sont partout à la fois. Il n’y a pas ou presque pas de personne de race blanche. Les bidonvilles m’ont beaucoup impressionné. J’aimerais pouvoir y aller de plus près. Les gens mêmes s’ils sont pauvres, sont souriants et très gentils avec nous. Je réalise que nous sommes très riches chez nous et que parfois nous nous plaignons sans véritable raisons. Je garderai toujours ces images dans ma tête lorsque j’aurai une mauvaise journée pour me dire que cela pourrait être pire. Tous les enfants qui vont à l’école que j’ai vue portaient un uniforme. Le chauffeur de notre taxi nous expliqueait que pour ses enfants, les vacances d’été sont seulement au mois d’août, mais que les élèves avaient aussi 6 autres semaines en novembre. 

Nous avons participé après souper, à une réception offerte par le Haut-Commissionnaire du Canada au Kenya, son excellence M. Ross Hynes. Nous avons aussi rencontré le ministre de l’Éducation du Kenya; l’honorable Prof. George Saitoti. Nous avons été présentés officiellement à la délégation canadienne et on nous a demandé de faire une courte allocution afin de nous présenter et d’inviter les gens à venir nous entendre à notre conférence. Nous avons été pris par surprise mais je crois que nous nous sommes très bien tirés d’affaire. Après la réception, nous sommes retournées à l’hôtel et Samuel m’a fait sa présentation en guise de pratique. Que de chemin accomplit depuis le tout début. Je suis vraiment fier de lui. Je crois qu’il fera une excellente présentation. Je viens d’apprendre que nous aurons peut-être moins de temps que prévu. Par contre, Samuel aura la chance de faire sa présentation au complet. Je crois que cela est plus important que tout autre. Notre message sera que le cybercarnet fonctionne et venant de la bouche d’un connecteur (Samuel), ceci sera très puissant. Je m’occuperai donc de faire la mise en contexte et de répondre aux questions avec lui au besoin… Souhaitez-nous donc bonne chance!

Nous allons faire des efforts pour enregistrer la présentation en vidéo afin de la placer sur YouTube et aussi sous forme d’un podcast. Ceci afin de vous faire vivre ce moment magique avec nous… 

Pour le reste, je suis vraiment heureux de voir comment le tout se déroule à date. J’ai eu la chance d’acheter des souvenirs, dont un masque indigène fabriqué par un artisan de la région. J’ai aussi trouvé des petits objets de toutes sortes. La nourriture est mieux que je m’attendais. En général, on s’assure que la viande est bien cuite, de boire seulement de l’eau en bouteille et de ne pas manger de fruits qui ne sont pas épluchés (comme des pommes, des fraises ou des raisons) et de légumes crus. Nous mangeons donc beaucoup de viandes, de brochettes, d’amuse-gueules (ex : eggrolls, samosa, etc…). Je suis bien impressionné par la grandeur de la ville, le nombre d’habitants et les différences du partage de la richesse. Il y a des gens ici qui se promènent en BMW et d’autres qui vivent sous des morceaux de tôles. Cette dichotomie est incroyable. C’est un choc culturel sur plusieurs facettes. 

Demain en plus de la conférence, nous irons à l’aéroport pour finalement aller chercher nos bagages. Nous allons essayer par tous les moyens de vous mettre à jour avec les plus récentes photographies et sur comment s’est déroulé notre conférence. Je crois que nous allons aussi prendre un peu de temps pour se reposer et se détendre. Jeudi nous prévoyons visiter un centre de conservation pour éléphants. Il y a aussi une possibilité pour Samuel de rencontrer des élèves de son âge. Une des agentes du bureau du Haut-Commissionnaire a un garçon de l’âge de Samuel. Je crois que cela pourrait être intéressant. Il ya aussi la possibilité de voir un village traditionnel du Kenya et de visiter un autre parc afin de faire un safari. On verra… 

En espérant que nos récits vous intéressent et vous gardent au courant de notre belle aventure. Merci de vos commentaires. J’espère que vous réalisez qu’ils nous réchauffent le cœur et qu’ils nous font penser, comment nous sommes chanceux de faire partie du CAHM.  Une petite école au grand cœur ! Les projets de notre communauté éducative suscitent de l’intérêt et plusieurs personnes nous trouvent chanceux de pouvoir y participer. Je crois qu’ils ont raison…

Bonne journée et à bientôt…

Première journée à Nairobi

Ouf ! Par où commencer??? Quelle journée. Nous sommes arrivés ce matin vers 6 h 15 et nous avons passé aux douanes et nous sommes allés chercher nos bagages. Malheureusement, elles sont restées à Londres. J’ai une chemise et le même pantalon depuis hier et nous espérons qu’elles arriveront demain. Après plus d’une heure d’attente, nous sommes allées au comptoir de réclamations des bagages. Nous devons prendre notre mal en patience.

Par la suite, nous avons eu à trouver un taxi. Ici, la compétition est féroce. En arrivant au bureau d’information, je me suis fait escorter sans trop de choix par cinq personnes qui voulaient que j’utilise un autre comptoir d’information à la place. Je n’ai pas eu une bonne impression. En arrivant à ce comptoir, j’ai expliqué que notre transport était déjà payé. La dame a téléphoné (du moins, elle à fait semblant) pour me dire qu’elle avait contacté l’hôtel et qu’elle me proposait que je paie mon voyage et que l’hôtel allait me rembourser. Lorsque j’ai demandé pour rappeler l’hôtel et parler au gérant, elle m’a dit que la ligne était engagée. Nous avons changé de place pour finalement trouver une personne engagée par la conférence et elle a fait les arrangements pour nous.
 
Ce fut ensuite le départ pour l’hôtel Utalii en passant par le centre-ville de Nairobi. J’ai eu la peur de ma vie en pensant que j’allais mourir au moins dix fois. Les routes sont dans un état catastrophique. Elles ne sont jamais (ou presque) réparées. Les gens conduisent très très vite et les piétons se retrouvent souvent au milieu des routes et se retrouvent tout près des voitures qui filent à vive allure. Le centre-ville de Nairobi est assez vieux et fortement peuplé. Il y a des gens partout. La senteur est celle de déchets qui brûle, du diesel et de goudron. Méchant mélange…
Nous sommes censés retourner au centre ville pour une petite promenade. On verra… Notre hôtel n’est pas trop loin du site de la conférence et il nous en coûte 600 shillings (10.00$) pour s’y rendre. Le taux de change ici est 1 dollar canadien pour près de 61 shillings. Ainsi ce matin pour 167.00 $, j’ai reçu 10 000 shillings. Je me sens riche, car ça fait beaucoup de billets. Un coke coûte environ 126 shillings ce qui est près de 2.00 $.

Pour dormir, je dois utiliser un filet pour me protéger des moustiques pendant la nuit. Je prends depuis deux jours de la « malarone » un médicament qui est censé me protéger de la malaria. J’ai dû aussi recevoir un vaccin pour la méningite, un pour la polio, un autre pour la fièvre typhoïde, un autre pour le tétanos, un autre pour la diphtérie, trois piqures pour l’hépatite A à D et finalement le vaccin pour la fièvre jaune. Celui-ci est obligatoire pour entrer dans le pays. Le Kenya demande aussi qu’on ait un visa de séjour. Nous l’avons reçu juste avant le départ. J’ai aussi en ma possession des antibiotiques que je peux utiliser si je ne me sens pas bien ou si j’ai une infection. On nous a aussi recommandé de partir avec nos propres seringues au cas où nous devrions recevoir des injections. Cela vous donne donc une petite idée de la préparation avant le départ. Samuel et Luc ont eu les mêmes piqures. J’ai avec moi aussi des acétaminophènes, des capsules de yogourt pour la digestion, des rolaids, de l’imodium, de l’imodium extra, du pepto bismol, de la crème solaire, de la lotion ati-moustiques, des gravols, des pastilles contre la toux, du distrant et j’en oublie peut-être…

Après notre premier repas officiel au Kenya, nous nous sommes rendus à l’hôtel « Safari Park Hotel ». C’est là que se déroulera notre conférence. Nous avons rencontré plusieurs personnes intéressantes et tous sont étonnés de voir un élève de 12 ans conférencier. Samuel attire beaucoup l’attention et se fait poser beaucoup de questions. Il est à l’aise en anglais et se débrouille très bien. Nous avons réussi à placer des billets en ligne puis nous avons assisté à la réception des conférenciers offertes par le ministre de l’Éducation du Kenya; l’honorable Prof. George Saitoti. Les buffets (car il y en avait deux…un à l’intérieur et l’autre à l’extérieur) étaient magnifiques. J’ai mangé toutes sortes de brochettes, des fruits et des sushis. Délicieux !!!

Nous sommes rentrés à l’hôtel en navette. Se promener dans les rues de Nairobi le soir peut être épeurant. Nous avons passé dans des ruelles en très mauvais états. À un certain endroit, la voiture ne pouvait pas monter dans une certaine sortie. Nous avons donc du prendre une petite ruelle, mais nous étions face à face avec un gros camion. Celui-ci s’est tassé, mais 2 ou 3 personnes ont bondi de l’arrière du camion… Il travaillait de nuit et déposait des blocs de terre cuite pour fabriquer une clôture. J’e n’étais pas gros dans mes culottes…
 

J’ai pris quelques photographies. Par contre, j’ai un peu de difficultés avec ma caméra. Je ne trouve pas que les photos sont de qualité… Je travaille là-dessus… J’ai aussi un peu de difficulté à télécharger dans Flickr, mais je m’en occuperai aujourd’hui. À venir en plus des conférences et d’une visite dans Nairobi, seront un safari, une visite au centre de conservation des girafes et la possibilité d’une visite d’un village authentique du Kenya avec les costumes traditionnels. Nous repartons vendredi en soirée. Nous serons donc fort occupés d’ici là… Merci toujours de nous suivre…

Présentation à la conférence du elearning Africa à Nairobi

Voici donc un résumé de mes notes que j’utiliserai pour ma présentation de mardi. Évidemment, je vais élaborer pour chacun des points. L’exercice de publier ce billet me permet en même temps de réfléchir sur mon discours et d’analyser mes interventions. Je vous invite à me faire part de suggestions ou autre…

Introduction (qui je suis, présentation de Samuel) et présentation de notre projet de cybercarnet. Lorsque je présente, je dois faire attention, car cela peut effrayer certaines personnes avec l’ampleur du projet ou encore motiver les gens à vouloir faire un projet semblable. Au CAHM, le projet existe depuis près de 4 ans et nous avons préparé le terrain bien avant. Cybercarnet, blogue, weblog, portfolio électronique, cyber portfolio c’est un peu semblable. Nous avons plusieurs projets au CAHM qui utilisent les TIC dont, le projet des portables, le projet du réseau des écoles innovatrices (Télévision, radio, cybercarnet) et le programme SAE. 

Notre projet de cybercarnets est basé sur les travaux d’Helen Barrett et les développements du cybercarnet chez Opossum de Québec avec l’aide de Mario Asselin.

Notre but est d’apprendre à écrire pour lire, lire pour mieux lire, lire pour mieux écrire et écrire pour mieux écrire…ça vient de Mario… 

Notre projet est composé d’un agrégateur pour les nouveaux billets et d’un autre pour les commentaires récents.

L’autorité sur le savoir (où avant, les enseignants transmettaient leurs connaissances et seulement les leurs…) est dépassée. Il faut donc redéfinir la littératie. Nous voyons les machines et les élèves voient les possibilités (David Warlick). Les jeunes sont des connecteurs (Terry Crouzet). Nous les adultes, sommes des immigrants des nouvelles technologies de l’information et des communications. Les jeunes sont des natifs. (Digital immigrant VS Digital Natives) Samuel par exemple, a toujours connu le web. Il ne connait pas le monde avant Google… 

Notre projet à l’avantage d’être rassembleur. Cette année, tous les élèves et tous les enseignants à tous les niveaux y ont contribué. Cela a un impact sur la pédagogie et sur les apprentissages. La démarche d’apprentissage des élèves et différente tout comme la démarche pédagogique des enseignants. On voit aussi une différence dans l’apprentissage de l’écriture chez les garçons (ils écrivent plus et ils écrivent mieux). Les cybercarnets donnent aux élèves le goût de se dépasser et d’en faire plus. Ils participent à la construction des savoirs sur le web. Les élèves ne sont pas interrompus lorsqu’ils écrivent sur leur cybercarnet. Les élèves plus timides peuvent s’affirmer. On voit des élèves qui se font entendre et qui partagent leurs connaissances avec le reste de la planète. Les élèves peuvent aussi faire des transferts avec ce qu’ils apprennent et nous surprennent par ce qu’ils retiennent et sur ce qu’ils ont appris.

Apprendre se fait en 3 temps (Yves Nadon) ; expliquer, démontrer et pratiquer. Par exemple, pour apprendre à jouer au tennis, il ne suffit pas de se faire expliquer le jeu et de se faire démontrer comment tenir la raquette. Il faut pratiquer… Plusieurs heures, plusieurs jours et plusieurs années si on veut être un excellent joueur. Il faut donc passer plus de temps à se pratiquer qu’à se faire expliquer. Dans nos classes, est-ce la même chose ? Est que nous passons trop de temps à expliquer et pas assez pour se pratiquer à écrire? Les cybercarnets sont nos terrains de tennis de l’écriture. On ne peut pas attendre d’être un joueur professionnel avant de jouer au tennis non? Alors est-ce qu’il faut attendre que les élèves sachent écrire sans fautes avant d’écrire? 

Ceux qui enseignent la musique et les sports savent que les apprenants doivent à l’occasion se produire devant un public pour mieux réussir et pour s’améliorer. (Mario Asselin). Pourquoi ne serait-ce pas la même chose pour l’apprentissage de l’écriture ? Par exemple, ma fille Cloé a joué du violon pendant un an. Lors de son concert de fin d’année, elle a échappé son archet pendant qu’elle jouait « L’hymne à la joie ». Qu’avons-nous fait à la fin du spectacle? Nous nous sommes levés et nous avons applaudis chaleureusement. Pourquoi on ne peut pas faire la même chose avec l’apprentissage de la lecture? 

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Samuel est un élève du CAHM. Il a douze ans et est en 7e année. Il utilise le cybercarnet modérément et va vous présenter son utilisation avec des avantages et désavantages du cybercarnet.

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Le cybercarnet permet donc la formation de communautés d’apprentissages favorisant l’utilisation de logiciels sociaux afin de développer le socioconstructivisme et la métacognition. On peut aussi avoir un impact sur la zone proximale de développement. Les élèves peuvent alors réussir leurs travaux avec l’aide d’un accompagnateur.

Cela donne beaucoup de pouvoirs aux élèves. Par exemple en faisant une recherche Google avec les mots « La roue de conduction », ce sont des élèves de 12 ans du CAHM qui sortent en tête de la recherche. En tête au niveau de la planète !!! Fascinant non ? Si l’on sait que quelqu’un va nous lire, nous voir ou nous écouter, il y a de fortes chance que nous fassions des efforts supplémentaires pour mieux faire et faire le moins d’erreurs possible et aussi de trouver des moyens pour se dépasser…c’est dans notre nature. 

En terminant, le projet de cybercarnet nous permet de créer des objets d’apprentissages francophones en milieu minoritaire et de prendre notre place sur le web en participant à la construction des savoirs. Par exemple, la vidéo de Megan sur «La cellule végétale» peut être utilisée par n’importe qui sur la planète qui a une connexion internet. Les élèves peuvent ainsi partager des textes, des vidéos, des podcasts, des images ou autres à l’aide de logiciels sociaux tels que YouTubes, Flickr, MovableType. S’ils peuvent faire ceci à douze ans, imaginez ce qu’ils feront à 20, 30 ou 40 ans ?

Vous pouvez visiter notre site web à l’adresse ; http://cahm.elg.ca 
Merci de votre attention… et bonne conférence…

Nous serons aussi disponibles à la fin afin de répondre à vos questions.

Premier billet en direct de Nairobi

Notre troisième journée à Paris fut excellente. Nous avons commencé en nous rendant à Montmartre pour visiter le quartier, nous rendre au Sacré-Cœur et pour faire un tour à la place du Tertre. Au Sacré-Cœur, pour 5 €, nous avons monté jusqu’au dôme. C’était la troisième fois que je visitais cette église (1999, janv. 2007 et ce matin) mais la première fois que je montais par les 200 marches et plus. En haut, la vue était magnifique sur Paris. Nous pouvions faire le tour à 360 degrés. Vraiment formidable. La place du Tertre était bondée comme à l’habitude pour un dimanche. Les artistes vendent et peignent leur toile sur place. C’est mon ami Bill Nadeau qui aurait été comme un enfant dans un magasin de bonbon…

Après un dîner dans un restaurant kurde où l’on servait du veau grillé (délicieux…) nous sommes retournés sous la pluie vers notre hôtel. Par contre, nous avons fait toutes sortes d’effort pour que je puisse m’acheter une nouvelle caméra digitale (la mienne étant dans le fond d’une poubelle sur la rue Des Moines à Paris…) mais sans succès… 

Ce fut ensuite la course vers l’aéroport, car j’ai découvert sur l’internet que notre vol de Paris à Nairobi était annulé…Nous avons cru bon d’aller à l’aéroport vérifier nos possibilités… Bonne idée, car en arrivant, nous avons eu la chance d’embarquer sur un vol d’Air France en direction de Londres et ensuite revenir sur nos pas vers Nairobi. On devait voler deux heures supplémentaires, mais on arrivait quand même à Nairobi en matinée vers 6 h 45. Juste avant le décollage pour Londres, notre pilote nous annonce que nous ne pouvons pas décoller, car un capteur de vitesse doit être changé. Ils font les réparations sur place et c’est le départ… On doit encore une fois, retourner au hangar, car les fusibles continuent de sauter et ils doivent essayer une autre réparation ou encore nous faire changer d’avion… Après une heure d’attente, la réparation tient bon et nous décollons en direction de Londres. En arrivant à Londres, je n’ai pas vu grand-chose sauf un château assez gros. Il y avait beaucoup de brouillard comme dans les films… Le problème à Londres c’est que nous avons dû courir comme des fous… À l’aéroport, nous avons marché pendant près de 25 minutes rapidement pour prendre un autobus qui nous a apporté à l’autre bout du terminal. Nous avons embarqué dans l’avion juste à temps… sans avoir la chance d’aller dans un bureau de change. Je n’ai donc pas en partant d’euros ou de shillings kényans… On s’arrangera…

L’avion de Kenyan Airways qui nous amène à Nairobi est un 777. Un avion impressionnant avec près de 400 passagers ou plus. Il y a des téléviseurs dans chaque dossier et le service est impeccable. C’est probablement le plus bel appareil que j’ai eu la chance de prendre. Dans l’avion, j’ai réussi à me trouver une nouvelle caméra digitale (vive les achats hors-taxes!) pour un peu plus de 200 $. Je ne pouvais pas concevoir être en Afrique sans une caméra digitale. Mon site Flickr en aurait pris pour son rhume. Je m’attends donc à continuer à placer de nouvelles photographies sur mon site. Yahoo !!! 

J’écris ce billet dans l’avion en direction de Nairobi. Nous sommes présentement au-dessus de l’Afrique et survolons Khartoum en longeant le Nil avec moins de 3 heures de vol à faire. J’ai du temps pour me reposer et préparer ma conférence de mardi. J’ai près de 4 pages de notes. Samuel de son côté travaille lui aussi fort afin de bien se préparer. Il a fait deux pratiques pour sa présentation et il s’améliore à chaque fois. On fera une dernière pratique ce soir en mesurant le temps et en arrondissant les coins… Je ne suis pas inquiet… Luc (le père de Samuel) est un excellent compagnon de voyage. Nous avons bien rigolé hier au Centre Pompidou (vous lui demanderez pourquoi…) et je crois que la chimie est excellente. Avoir Luc avec moi pour nous accompagner m’enlève beaucoup de pression et Samuel de son côté passe lui aussi du bon temps.

Le plan, en arrivant, sera de se rendre à l’hôtel. Prendre le temps pour se rafraîchir, se reposer et pour s’orienter. Nous serons à l’hôtel Utilii et la conférence se déroulera au Safari Park Hôtel. Un service de navettes sera disponible pour nos déplacements. Je commence à sentir l’envergure de notre voyage et le stress de notre présentation. Bien que je ne sois pas inquiet, je veux quand même être à mon meilleur et rendre justice à notre projet de cybercarnets. Je sens que les gens du CAHM sont dernière nous et je veux leur faire honneur. Je réalise que nous sommes en même temps des ambassadeurs du Nouveau-Brunswick. Notre province occupe une place enviable au sujet du développement des nouvelles technologies de l’information et des communications et notre place au sein de la francophonie internationale est tout aussi importante. La confiance et l’engagement financier démontré par le Ministère des Affaires intergouvernementales sont plus que généreux et nous en tiendrons compte. J’ai aussi une pensée pour le district scolaire 3 qui s’est occupé des frais de ma suppléance ainsi que de certains groupes qui par un don en argent nous ont donné un coup de pouce financier et en même temps un signe de support. Merci donc aux Richelieu de Clair, à Opossum et à Cogerno. Nous allons aussi essayer de filmer notre présentation de la rendre disponible sur YouTube. Je vous en donnerai des nouvelles si cela a été possible. J’aimerais aussi comme à Autrans, réalisé avec Samuel un podcast d’un rapport d’étonnement suite à la présentation. 

Nous voulons profiter de notre visite pour faire un safari et pour voir le « Big five » (lion, léopard, éléphant, buffle et rhinocéros) et visiter la ville. Il y a aussi un parc de conservation et d’éducation sur les girafes. J’espère que nous pourrons y aller. À Nairobi, c’est la fin de la saison des pluies. J’espère aussi que nous aurons du bon temps pour visiter.

À bientôt et merci de continuer à nous suivre…

Belle deuxième journée !!!

Autre belle journée à Paris aujourd’hui. Ce matin, nous sommes allées au marché pour prendre des fruits et du pain frais. Nous sommes par la suite dirigés vers le Louvre. C’est dans la cour du musée que nous avons cassé la croûte et par la suite, visité le Louvre une bonne partie de la journée. J’y avais été en 1999. Quelques changements, mais comme d’habitude, une belle visite avec pas assez de temps pour tout voir. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la fontaine St-Michel et la cathédrale Notre-Dame de Paris. La place était bondée et j’ai décidé d’attendre Samuel et Luc à l’extérieur.
 
Nous avons aussi visité le Centre Georges Pompidou, un musée d’art moderne bien spécial. Vous pourrez voir des photos sur mon site Flickr.
 
Demain, c’est déjà le départ pour Nairobi vers 19 h 30. Nous profiterons donc de la journée pour aller à Montmartre et visiter le Sacré-Cœur. En passant, la photo ci-dessous du Sacré-Cœur fut prise à partir du Centre Georges Pompidou.
 
 
Pour le reste, tout ce passe bien. Pour souper, nous avons découvert le restaurant « L’insolent ». Au menu, potage de légume, saumon fumé et assiette de charcuterie. Il est près de minuit ici. Je vous laisse donc là-dessus pour aujourd’hui. Nous arriverons à Nairobi assez tôt lundi matin. Je vous donnerai donc mes impressions à ce moment-là. 
 
À suivre…

Premier réveil à Paris…

On a passé une bonne nuit à bien dormir…  Ce matin j’ai pris une petite marche dans Monmartre.  Je réalise à quel point je suis chanceux de me retrouver là.  C’est  drôle comme tout va vite et c’est plutôt rare dernièrement que je puisse prendre du temps pour penser à tout ce qui se passe à l’école.  Je me considère chanceux d’être ici et je réalise que nos pratiques intéressent plusieurs personnes.  Au delà du pourquoi et du comment, on est souvent surpris de l’ampleur que notre projet de cybercarnet a pris.  C’est à cause du projet que nous sommes allés à Autrans en janvier avec Mario et c’est à cause de ce même projet qur nous nous retrouverons en Afrique.  Que de chemins (dans tous les sens du terme…) parcourus à date…

Je veux tellement remercier et souligner le travail de toute la communauté éducative du C@HM  qui embarque et support le projet de cybercarnets (et tous les autres projets aussi!)…  Je suis tellement fier et choyé.  Les deux dernières semaines ont été pénibles avec le bris du serveur au CNRC.  Par-Contre, aussitôt réparé, la publication a repris de plus belle et les gens ont trouvé le temps sans cybercarnets long.  C’est un peu comme nos habitudes qui étaint perturbés.  C’est un bon signe, je crois…

Je me considère chanceux aussi que cette même communauté nous suit à des milliers de kilomètres de distance…  On ne réalise pas assez le potentiel de cette bête…  Des expérieces commes celle-ci aident à démontrer la fonctionnalité et les possibilités…  Nous en sommes qu’aux tout débuts.  Attachez votre tuques…avec de la broche… comme dirait la chanson…

Je suis à lire le livre de Thierry Crouzet  "Le peuple des connecteurs" qu’avait suggéré Gary.  Je m’y reconnait beaucoup.  Que ce soit dans mon style de gestion ou encore ma relation avec la politique en général.  Nous aurons au cours des prochaines années à revoir bien des choses.  Que ce soit en éducation, en société ou ailleurs, le monde est appelé à de bien belles choses.  Je suis donc positif ( de nature de toute façon…) et crois à la force des individus pour réaliser la société.  Des gens qui ensembles s’associent et travaillent à créer et à développer des systèmes pour faire du bien, c’est possible…

Bon assez de philo pour aujourd’hui…  La journée est jeune et je suis à Paris…

Première journée à Paris, visite, métro et orage…

Nous sommes arrivés à Paris ce matin.  Le voyage en avion a été excellent.  J’ai finalement eu la chance de rencontrer Gary Stairs qui sera présent à la conférence de la semaine prochaine.  Nous sommes debout depuis plus de 24 heures en essayant de nous ajuster au décalage horaire d’environ 5 heures.  Ainsi, s’il est 5 heures du soir ici, il est midi chez vous.  C’est un truc de Mario de ne pas se coucher et de résister jusqu’a une heure normale pour se coucher…  Aussi Mario va probablement rire car j’ai réservé l’hôtel Viador Viator mais pas celui que je voulais…  Il y en  deux à Paris…  Pas grave c’est aussi moins cher.  Par contre, pas de salles de bains dans les chambres et les douches sont au premier étage (nous sommes au 4e….  Pas de problèmes ça fait partie de la vie de voyageur…

Ce matin, nous sommes arrivés à Paris vers 9 h du matin.  Avec le train pour se rendre en ville et le métro avec tous nos bagages, nous étions bien contents d’arriver dans le quartier Montmartre.  Je l’avais dit en janvier lors du voyage à Autrans, Montmartre est le quartier que je préfère le plus dans Paris.  Dimanche avant le départ pour Nairobi nous irons y faire une tour pour visiter le Sacré-Cœur et la place de Tertre.

Aujourd’hui, nous avons été visités la tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, les Champs-Élysées, la Place de la Concorde avant de nous faire prendre dans un orage électrique assez fort avec beaucoup de vent.  J’ai réussit à placer des photographies prises aujourd’hui ici. Je suis présentement dans un café internet pour écrire ce billet et la connexion (probablement à cause de l’orage…) vient de nous lâcher…

Au programme demain, la visite du Musée du Louvre (Pour voir entre autres la Joconde mais pas celle-ci…) ainsi qu’une visite de Notre-Dame de Paris.

Merci pour vos mots d’encouragement à date et merci aussi de nous suivre…

Habari Nairobi…

Habari en Swahili (un des dialectes africains) veut dire ; Bonjour !
 
Voici donc un billet porte-document pour ma présentation à la conférence elearning Africa à Nairobi au Kenya qui aura lieu du 28 au 30 mai prochain.

  
* Notre système d’écussons pour améliorer la qualité des billets.
 
*  Des exemples de vidéocarnets réalisés à l’aide de notre studio de télévision et d’autres pour la diffusion sur notre réseau interne; CAHM-TV.
 
* Ma chronique "Les bijoux de la semaine" depuis le début…
 
* Billet de Mathieu Quimper sur sa visite au CAHM ainsi que son analyse de mon billet intitué "Pourquoi les cybercarnets au CAHM ? ".
 
* Notre radio étudiante en ligne (CAHM-FM).
 
 
 
* Autrans 2007 :  Pour avoir une idée de tout ce que j’ai écrit à date à propos du voyage en France, il suffit de cliquer ici.
 
* Ici, ce sont des réflexions sur l’utilisation du cybercarnet comme outils d’apprentissage.
 
 
 * J’aime bien mon billet intitulé : "Gemme l’halloween" car il démontre l’importance d’expliquer de démontrer et de pratiquer.  On y retrouve aussi les 5 phases du développement de l’écrit.
 
 * Dans le billet suivant, je donne mes réflexions sur l’innovation en milieu scolaire.
 
 
* Ce billet de ma présentation aux nouvelles directions qui font partie du projet portable.
 
* Ce billet qui explique la démarche qui nous a permit d’élaborer et de débuter notre projet de cybercarnet au CAHM. 
 
 
* Voici d’autres exemples de travaux d’élève que je pourrais montrer : Projet sur la maquette de la cellule végétale, Le film de la conduction de la chaleur, l’expérience de la roue de conduction, Les systèmes de sécurité, le film en 3 dimensions de la salle de classe de science,  La sautrelle de Valérie, un film sur la francophonie, les élèves de la maternelleune critique d’article dans le cadre du cours de français, notre expert en météorologie, d’autres exemples présentés par Danis Michaud à l’APTICA 2006, Une présentation PowerPoint d’un élève de 2e sur le Koala, Le réseau conceptuel de Jonathan sur la démarche scientifique, La cellule sur Flickr d’Élise, le texte d’un élève à la polyvalente, le premier podcast de Roxanne, "Le journal d’Arianne" selon Julie, Ce plan de leçon d’une enseignante de science et la possibilité de faire des sondages en ligne.  Les élèves de 6e ont utilisé Didapage pour faire des contes d’Halloween.  On peut aussi voir des projets d’utilisation du cybercarnet à tous les niveaux au CAHM.
 
* Il ya aussi le travail de réflexion des élèves suivants (ici, ici et  ici ) et les textes d’élèves de 7e au sujet des activités à l’école (ici, ici et ).
 
* Le CAHM une école efficace ; les 77 bonnes habitudes selon… moi…
 
Je veux aussi utiliser le schéma ci-dessous pour donner des exemples d’utilisation du cybercarnet au CAHM.  Ce billet avait été publié une première fois, dans le "Carnaval des blogues" en 2005.  Avec la restructuration de notre console de cybercarnets, plusieurs liens ne fonctionnaient plus.  Je l’ai réparé.
 
 
Je veux aussi utiliser ce schéma que j’avais préparé pour ma conférence de l’an dernier à l’APTICA 2006.  Je crois qu’il est encore très pertinent…
 
 
 En espérant que vous suiverez notre aventure en direct sur le cybercarnet du CAHM, le mien et celui de Samuel !!!  J’ai préparé un bouton spécial pour voir tous les billets du CAHM  et les miens publiés à date au sujet de ce voyage.  Je vais placer mes nouvelles photographies de la France ici et celles de l’Afriques .  Vous pourrez les consulter comme bon vous semble.
 
En espérant que vous ferez avec nous, de belles découvertes !!!  Au plaisir de publier et de lire vos commentaires !!!

Jambo !

Jambo !  Mimi nataka kwenda Nairobi…  Jina langu Roberto Gauvin,
 
Je suis  à préparer notre voyage à la conférence elearning Africa qui aura lieu les 28, 29 et 30 mai à Nairobi au Kenka.  Samuel et moi aurons la chance de nous adresser aux participants et en présentant le projet des Cybercarnets au CAHM.  Le titre de notre conférence est "Comment nous avons créé une communauté d’apprentissage à l’école à l’aide du cybercarnet ". 
 
Ma proposition de conférence qui fut soumise au comité : Les TIC permettent de développer des compétences en écriture et en lecture de plusieurs façons. Le Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM) est une école publique du Nouveau-Brunswick au Canada qui a développé un projet de rédaction de cybercarnet où les élèves de la maternelle (5 ans) à la huitième année (14 ans) sont invités à tenir un cybercarnet personnel. Nous remarquons que lorsque les élèves savent qu’ils seront lus, ils s’appliquent à mieux écrire. En plaçant des travaux scolaires sur le web, il est maintenant possible de participer à la construction des savoirs et de partager nos découvertes avec le reste de la planète.
 
Depuis maintenant 4 ans, le CAHM développe des façons de développer du contenu web francophone ainsi que des objets d’apprentissages. La radio, le podcasting, la télévision, l’internet et le cybercarnet sont des outils utilisés afin de rendre possible cette diffusion. L’école possède un studio de radio avec bande FM, un studio de télévision internet et un centre d’enregistrement pour faire la production de disques compacts.
 
Bien avant d’avoir à sa disposition toute cette technologie, l’école utilisait déjà le matériel mis à sa disposition afin de créer des pages webs et des présentations. L’école participe maintenant au projet de l’accès-direct à un ordinateur portable par éléve du Ministère de l’éducation du Nouveau-Brunswick (Canada) depuis maintenant 3 ans et il est maintenant possible de participer plus activement dans tous ces projets.
 
Cette présentation vise à illustrer les pré-requis et les leçons apprises de l’utilisation de différentes technologies à des fins d’apprentissage au niveau élémentaire.
 
Synopsis : Faire un survol des pré-requis pour l’implantation des outils technologiques au Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska qui ont conduit l’école à développer un important projet d’utilisation de cybercarnets avec ses élèves et membres du personnel.
 
Je suis donc à préparer ma présentation pour cette conférence.  Samuel de son côté fera aussi les préparatifs requis. 
 
À suivre…

Après la France, les cybercarnets du CAHM seront présentés au Kenya en Afrique…

 
Nous avons eu la chance de participer à la plus ancienne rencontre Internet d’Europe en janvier dernier.  J’étais alors accompagné de Megan et de Marc-André.  Nous avons laissé plusieurs traces sur le cybercarnet de l’école et dans le mien avec en plus plusieurs photographies
 
C’est avec beaucoup de plaisir cette fois-ci, que nous nous retrouvons dans le programme officiel de la prestigieuse Conférence Internationale "elearning Africa" qui aura lieu à la fin mai à Nairobi au Kenya en Afrique.
 
C’est ainsi qu’en compagnie d’un élève de l’école, j’aurai la chance de présenter une conférence intitulée "Comment nous avons créé une communauté d’apprentissage à l’école à l’aide du cybercarnet".  Pour l’instant, je suis à compléter les détails avec des partenaires qui nous supporteront dans cette démarche.  Un communiqué de presse officiel devrait être publié bientôt. et plus de détails seront disponibles à ce moment.
 
Je serai aussi de la partie pour le congrès de l’APTICA les 10 et 11 mai afin de présenter un atelier semblable à deux reprises.  Je serai aussi à Duschesnay près de Québec pour présenter deux conférences au Camp TIC 2007 à des directions d’écoles des régions de la Capitale nationale et de la Chaudière-Appalaches.  Et pour compléter le tout, j’aurai aussi la chance de faire la même chose les 27 et 28 août 2007 à Grand-Sault lors des rencontres des enseignants secondaires organisées par l’Association des enseignants et enseignantes francophones du Nouveau-Brunswick.
 
C’est donc avec beaucoup de fierté que les 6 prochaines semaines seront utilisées afin de se préparer et pour recevoir la quantité impressionnante de vaccins en vue de ce nouveau périple.  Comme la dernière fois, je veux tout au long du voyage, utiliser le cybercarnet pour faire des comptes rendus et des témoignages de nos visites et découvertes.
 
À suivre…