Archive for conférences

Ludovia pour s’énergiser…

IMG_0316Dernière journée à Ludovia14. Il me reste une intervention à faire dans le cadre d’une table ronde sur les espaces d’apprentissages. Notre Labo créatif intéresse particulièrement les gens ici et beaucoup ce questionnes pour mieux comprendre comment intégrer son utilisation avec les programmes d’études. Pour ma part, j’insisterai sut le développement d’une culture organisationnelle qui permet d’encourager les enseignants à prendre une posture d’innovation tout en adoptant une posture d’apprenant. Ce n’est pas toujours facile, mais bon, cela fait partie d’un virage de renouvellement de sa démarche d’enseignement. Ça peut sembler simple et complexe à la fois, mais en gros, c’est mon travail de permettre aux enseignants de prendre des risques pour transformer leur démarche d’enseignement, d’encourager l’auto-évaluation de leurs pratiques de manière continue et de créer des conditions qui rendent possible leur choix pédagogique innovant.

J’ai eu la chance de faire de belles rencontres et je garderai un excellent souvenir de ma participation à cet important colloque. Bonne nouvelle, nous sommes en train de mettre en place un cadre pour accueillir au moins deux représentants de Ludovia afin qu’il puissent venir au CAHM en janvier 2018 et qu’ils puissent participer à Clair2018. C’est à suivre….

Je réalise aussi en venant ici, comment je suis chanceux de travailler au CAHM. C’est facile à dire comme cela, mais on oublie souvent de prendre conscience de la chance que nous avons. Hier, j’ai discuté avec une enseignante de la région de Toulouse qui m’a confié qu’elle a du se reprendre deux fois afin d’obtenir la permission de sa direction de déplacer les pupitre de sa classes pour les mettre en îlots et de ne pas enseigner avec ses pupitres en rangs d’oignons. Elle a du rencontrer deux niveaux hiérarchiques pour que finalement on accepte qu’elle puisse permettre à ses élèves de déplacer leurs pupitre et de se placer en équipe. On réalise mal l’ampleur des difficultés vécues par plusieurs enseignants qui veulent innover en salle de classe. On ne doit pas prendre rien pour acquis !

Ce matin au début de mon intervention, je présenterai un extrait du film « Les choristes ». La vidéos est disponible ici ; https://vimeo.com/92218137  Le segment retenu commence à 34:00 minutes et se termine à 35:21. Il illustre bien avec un peu d’humour, de sarcasme et une triste réalité, ce que certains enseignants doivent subir lorsqu’ils adoptent une posture d’innovation. Ensuite, on se demande pourquoi certains n’osent pas prendre des risques et innover. Il faut dont revoir et analyser la culture organisationnelle de son école et en gros, voir comment certaines lois non écrites influencent le roulement et le fonctionnement au quotidien de notre organisation. Ce n’est pas facile, ce n’est pas toujours populaire de le faire, ça peut remuer certaines pratiques et ça peut à l’occasion permettre une vrai changement de paradigme. Il faut donc avoir la « couenne » dure comme ont dit par chez-nous et de ne pas prendre cet exercice personnel quel que soit le résultat. Plus facile à dire qu’à faire mais bon, tranquillement, c’est possible.

Je termine ce billet en saluant toute l’équipe de Ludovia qui par sa confiance et son invitation m’a permit de vivre une belle expérience. J’y ai fait le plein d’énergie et je suis prête pour débuter une nouvelle année scolaire avec l’équipe du CAHM et je suis certain que nous pourrons compter sur une autre excellent année scolaire. Que nos chemins se croisent à nouveau. Je reviendrai…. À suivre… 🙂

De beaux moments à Ludovia 14…

IMG_0315Voilà les vacances sont terminées et je suis à Ludovia14 pour faire le plein d’énergie avant la rentrée scolaire. Hier, j’ai eu la chance de présenter mon premier Pecha Kucha et je crois que ça c’est bien passé. J’ai reçu plusieurs commentaires sympathiques. J’étais un peu nerveux à savoir si les gens comprendraient bien mon message, mais que crois que tout a bien été reçu. Pas facile de compresser dix-sept ans de travail en un peu plus de six minutes, mais bon, cela m’a donné la chance de faire un retour sur mon travail des dernières années et d’apprécier le chemin parcouru.

Voici la vidéo de mon Pecha Kucha;

J’avais beaucoup entendu parlé de l’université d’été Ludovia, mais rien ne remplace le fait de pouvoir y aller en personne. Je refais ici le plein d’ pour pouvoir débuter la rentrée scolaire la semaine prochaine. C’est assis dans un café d’Ax-les-Thermes que j’écris ces lignes et que je pense à notre retour au Canada samedi. Je vois ici une communauté vivante et riche dans la recherche de réponses en éducation. Les gens sont gentils et je peux voir que les réseaux sont bien réels que que me si un océan nous sépare, les gens se suivent et se connaissent. J’ai été étonné de voir que plusieurs personnes connaissant le colloque de Clair et que plusieurs pouvaient nommer des projets qui se passent au CAHM. Quelle fierté !

Cet après-midi, j’interviens à une table ronde sur la formation continue et demain à une autre sur l’aménagement sur les espaces d’apprentissages. À suivre…

Le Blogue des Jeunes… Écrire pour apprendre à écrire…

22082016Le blogue est un outil puissant pour améliorer l’écriture. Écrire dans un contexte réel permet aux élèves de mieux se préparer et d’avoir un plus grand public lors de la publication de leurs textes. Évidemment, il arrive à l’occasion qu’il y ait des erreurs. Les élèves sont en apprentissage (je le suis aussi) et si nous attendons qu’ils écrivent sans faire de fautes avant de publier, ils ne le feront peut-être jamais. Notre obsession avec les fautes d’orthographe est intéressante. Plusieurs personnes n’osent pas publier des textes, car ils ont peur de la critique. Je ne parle pas ici de commentaires sur Facebook qui dilapident la langue française, mais de textes informatifs ou des travaux de rédactions dans le but d’apprendre à mieux écrire. Je fais souvent l’allusion au tennis et à Eugénie Bouchard lors de mes conférences. Pour devenir une championne au tennis, Eugénie a dû pratiquer et participer à des tournois devant public. Elle a surement commis plusieurs erreurs, mais elle a quand même persévéré. Ses entraineurs lui ont donné des indications pour s’améliorer, mais par souci d’encouragement, ils ont surement débuté avec ce qui était le plus pressant. Ses défis lui ont été présentés un à un avec le souci de l’amélioration constante. Pourquoi ne serait-ce pas la même chose pour l’apprentissage de l’écriture ?

Le Blogue des Jeunes permet aux enseignants qui le désirent de permettre à leurs élèves d’écrire dans un espace sécuritaire et gratuit. Il n’y a pas de publicité et les textes sont répertoriés dans des catégories choisies par les élèves. De plus, il est possible pour un enseignant de suivre seulement les textes de ses élèves. Il est aussi possible pour les parents de s’abonner par courriel au compte de leur enfant et de recevoir des alertes lors de la publication de textes par ceux-ci. Il est possible de partager les textes sur les réseaux sociaux et de laisser des commentaires si l’auteur le permet.  Le blogue peut être utile autant en sciences qu’en histoire et en mathématiques.  Dans notre école, tous les enseignants ont le souci de l’apprentissage du français et pas seulement l’enseignant du cours de français.  Une procédure de publication est suggérée aux élèves et il est possible pour les élèves qui le désirent, que les billets soient en mode « brouillon » et non publié. À ce moment, un enseignant peut ensuite faire une procédure de vérification avant que le billet soit publié.

Pour créer des comptes, il suffit d’utiliser le bouton intitulé « Ouvrir un compte gratuit » dans la colonne de droite du Blogue des Jeunes. Par la suite, il suffit pour un enseignant d’entrer en communication avec moi pour définir les catégories de leur choix afin de commencer à publier. Plusieurs recherches démontrent l’impact du numérique sur les apprentissages.  J’aimerais attirer votre attention plus particulièrement sur celle-ci concernant l’utilisation des blogues en milieu scolaire.

En terminant, vous pouvez aller lire un ancien billet que j’ai écrit concernant 10 mythes concernant l’utilisation des blogues dans un cadre scolaire.

Au plaisir de lire les textes de vos élèves sur Le Blogue des Jeunes !!!

Ma présentation sur Acadiepédia au Grand rassemblement de l’éducation en français…

PrintJe serai présent demain pour présenter un atelier au colloque du Grand rassemblement de l’éducation en français (GREF) à Moncton au Nouveau-Brunswick.  J’aurai la chance d’y présenter le projet Acadiepédia et d’expliquer la démarche et le développement du projet.  Celui-ci maximise l’utilisation de plusieurs outils du WEB 2.0 dont le bloque, les WIKI, YouTube, Flicker, SoundCloud et le « Streaming audio ».  Le projet est ouvert à toutes les écoles de la francophonie.  Il est gratuit et sans publicité.

À l’origine de ce projet en 2014, je voulais développer un espace de publication gratuit et où je pourrais mettre à profit mes compétences TIC en travaillant de près avec des élèves de d’autres écoles de mon district et d’ailleurs.  Je voulais donner la chance à d’autres école d’utiliser ces outils comme j’ai réussi à le faire au CAHM, l’école que je dirige depuis près de 16 ans.  De plus, je voulais développer une structure qui permettrait à des élèves de tous les niveaux de coconstruire en utilisant des outils du WEB 2.0 en marge du Congrès mondial acadien de 2014.  C’est à ce moment que le projet Acadiepédia a pris son envol.

J’avais déjà présenté un projet similaire auparavant, mais comme je n’avais pas eu d’échos et de temps pour le réaliser, j’ai donc eu envie de le dépoussiéré et de le développer.  J’ai eu la chance d’avoir des gens qui dès le départ ont cru au potentiel rassembleur et pédagogique du projet.  En plus du DSF-NO, le groupe Place aux compétences a décidé lui aussi de supporter financièrement le projet.  D’autres commanditaires ont aussi permis d’avancer.

En gros, le site Acadiepédia comporte 3 parties majeures; un Wiki de collaboration, le Blogue des jeunes et la Radio des jeunes d’Acadiepédia.

Le WIKI de collaboration est un espace WEB où les élèves participants peuvent décrire leur communauté comme ils aimeraient que les visiteurs du WEB la découvrent.  Si on recherche sa communauté sur Wikipédia, on y retrouvera des informations.  Souvent, cette information est officielle et n’est pas aux vraies couleurs de la communauté.  Les élèves pourront donc développer une page de leur communauté avec leurs couleurs, leurs gens et leurs idées.  Déjà, les pages des communautés commencent à se développer, mais il est certain que ceci prendra du temps et qu’avec les années, le contenu deviendra de plus en plus important.  Sur le WIKI de collaboration, on retrouve aussi des listes de lectures de vidéos disponibles sur YouTube sur des sujets qui pourraient intéressés les jeunes d’Acadiepédia.  Il ne s’agit pas ici d’apporter les élèves sur YouTube, mais bien YouTube aux élèves.  Ils existe déjà plusieurs vidéos pertinentes et le Site d’Acadiepédia veut ramener sous un même toit toutes ces vidéos.  Que dire aussi de la musique francophone et acadienne sur YouTube.  Il y a en a beaucoup.  Pour faire connaitre celle-ci et développer la culture identitaire, une liste de lecture d’artistes acadiens est disponible.  Il est même possible de faire jouer ces chansons de manière aléatoire.   Souvent, les enseignants disent qu’ils n’ont pas accès à de la musique acadienne.  Avec Acadiepédia, l’accès à plusieurs vidéos de musique acadienne est possible.  Finalement, le WIKI de collaboration continent aussi des outils de recherche et de publication.  Celui-ci continuera d’évoluer avec le temps.

Le Blogue des jeunes permet aux élèves participants d’écrire en public et de participer à la rédaction d’articles sur un fil de presse WEB.  Les élèves peuvent écrire sur des sujets de leur choix et de partager avec d’autres élèves du même âge et de la région.  Déjà près de 1300 jeunes on accès à ce blogue et plusieurs enseignants intègrent petit à petit l’utilisation de cet outil pour apprendre à mieux écrire.  Il faut à l’occasion surmonter quelques mythes à l’utilisation du blogue dans un cadre scolaire, mais bon, les enseignants qui acceptent de faire l’expérience ont une belle ouverture à faire différemment.  Les billets sont archivés dans le temps et aussi par toutes sortes de catégories qui permettent aux enseignants et aux parents de suivre les participants.  Lorsqu’un enseignant me fait part qu’il aimerait participer, je me déplace dans sa classe pour quelques heures de formation et j’initie les élèves à la publication WEB.  Ceux-ci n’ont aucune difficulté et semblent aimer l’expérience.  Une page Facebook d’Acadiepédia est disponible et plusieurs billets sont ainsi partagés au grand public.  Avec le temps, le rythme de production devrait devenir plus important.  Je remarque que la différence tient souvent au fait qu’un enseignant encourage les élèves à écrire sur le blogue.  Comme ce n’est pas naturel au départ, il est important que les adultes au niveau des écoles encouragent les élèves à publier.  Lors qu’ils prennent aussi le temps d’aller placer des commentaires, la motivation s’accentue.

Logo_RadioDesJeunesLa Radio des jeunes permet aux participants de participer à la réalisation et à la production d’émissions de radio en format MP3.  Ces émissions sont ensuite ajoutées à une liste de lecture qui joue de manière aléatoire sur le WEB en utilisant le service USTREAM.CA.  J’ai été surpris de l’ampleur qu’a pris ce projet en ci peu de temps.  je suis agréablement surpris de la tournure des évènements et déjà, la Radio des jeunes compte plus de 100 heures de programmation.  Celle-ci continue d’évoluer avec le temps.  De plus, un espace pour mettre en ligne des fichiers de la radio est disponible pour les écoles participantes.  Cette page utilise SoundCloud et permet la création d’albums pour que les gens puissent écouter directement en ligne le contenu.

Fiche technique du projet;
ficheacadiepedia
Liens importants utilisés pendant ma présentation;

1- Le site officiel d’Acadiepédia

2- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

3- Le Labo créatif du CAHM

4- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

5- Mon portfolio professionnel

6- Le site du colloque de Clair2016

Je termine ce billet en disant que je me considère bien chanceux de pouvoir continuer à participer au développement d’un tel projet.  Je remercie la confiance de mes patrons, mais aussi celle des enseignants et des élèves qui osent faire différemment.  Ce n’est pas toujours facile d’innover, mais avec le temps je sens une plus grande ouverture.  Je crois aussi que les gens se sentent accompagnés.  Bien que je n’ai pas assez d’heures dans la journée pour tout faire ce que j’aimerais faire, le projet avance de jour en jour, de mois en mois…  Je rêve au jour où nous pourrons accueillir des élèves d’autres communautés francophones du Nouveau-Brunswick, du Canada et pourquoi pas du monde entier.  je crois aussi qu’avant de courir, il faut ramper, puis marcher…  C’est la raison de ma participation et de la présentation de mon atelier.

Merci de nous suivre sur Acadiepédia !!!

Ma présentation au colloque sur l’entrepreneuriat éducatif à Moncton…

envolJe serai présent jeudi pour présenter un atelier au premier colloque sur l’entrepreneuriat éducatif à Moncton.  Sous le thème « Pour une société engagée et solidaire », celui-ci est organisé par l’organisme Place aux compétences, l’université de Moncton et le réseau des collèges communautaires du Nouveau-Brunswick.  J’aurai la chance de présenter un atelier à deux reprises sur le projet de Labo créatif et le programme ENVOL du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska.

Voici quelques liens importants utilisés pendant ma présentation;

1- Le site officiel d’Acadiepédia

2- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

3- Le Labo créatif du CAHM

4- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

5- Mon portfolio professionnel

6- Le site du colloque de Clair2016

7-Article de Marc-André Girard – Les élèves fantômes

Voici quelques liens de vidéos mentionnées pendant ma présentation;

1- La vidéo de Ken Robinson – Comment échapper à la vallée de la mort de l’éducation

2- Labo créatif du CAHM

3- Exemple du projet Minecraft au Labo créatif du CAHM

4-Maker Education ; Reaching All Learners

5- Extrait d’entrevue à Tout le monde en parle avec Normand Baillargeon (aller à 2:35)

6-The story of Austin’s butterfly

7-Réflexion d’un directeur d’école dans l’intégration des TIC à l’échelle de l’école

8- Toutes les vidéos du Labo créatif du CAHM sur Vine.

Au plaisir de rencontrer les participants à ce colloque qui en sera à sa première édition…

Ma présentation au Colloque Branché sur l’élève…

PrintJe serai présent demain pour présenter un atelier au colloque « Branché sur l’élève » présenté aux écoles privés de la région de Québec.  Ce colloque est organisé par le Cadre 21, Cylabe interactif et la Fédération des établissements d’enseignement privés du Québec (FEEP).  J’aurai la chance de présenter le projet Acadiepédia et d’expliquer la démarche et le développement du projet.  Celui-ci maximise l’utilisation de plusieurs outils du WEB 2.0 dont le bloque, les WIKI, YouTube, Flicker, SoundCloud et le « Streaming audio ».  Le projet est ouvert à toutes les écoles de la francophonie.  Il est gratuit et sans publicité.

À l’origine de ce projet en 2014, je voulais développer un espace de publication gratuit et où je pourrais mettre à profit mes compétences TIC en travaillant de près avec des élèves de d’autres écoles de mon district et d’ailleurs.  Je voulais donner la chance à d’autres école d’utiliser ces outils comme j’ai réussi à le faire au CAHM, l’école que je dirige depuis près de 16 ans.  De plus, je voulais développer une structure qui permettrait à des élèves de tous les niveaux de coconstruire en utilisant des outils du WEB 2.0 en marge du Congrès mondial acadien de 2014.  C’est à ce moment que le projet Acadiepédia a pris son envol.

J’avais déjà présenté un projet similaire auparavant, mais comme je n’avais pas eu d’échos et de temps pour le réaliser, j’ai donc eu envie de le dépoussiéré et de le développer.  J’ai eu la chance d’avoir des gens qui dès le départ ont cru au potentiel rassembleur et pédagogique du projet.  En plus du DSF-NO, le groupe Place aux compétences a décidé lui aussi de supporter financièrement le projet.  D’autres commanditaires ont aussi permis d’avancer.

En gros, le site Acadiepédia comporte 3 parties majeures; un Wiki de collaboration, le Blogue des jeunes et la Radio des jeunes d’Acadiepédia.

Le WIKI de collaboration est un espace WEB où les élèves participants peuvent décrire leur communauté comme ils aimeraient que les visiteurs du WEB la découvrent.  Si on recherche sa communauté sur Wikipédia, on y retrouvera des informations.  Souvent, cette information est officielle et n’est pas aux vraies couleurs de la communauté.  Les élèves pourront donc développer une page de leur communauté avec leurs couleurs, leurs gens et leurs idées.  Déjà, les pages des communautés commencent à se développer, mais il est certain que ceci prendra du temps et qu’avec les années, le contenu deviendra de plus en plus important.  Sur le WIKI de collaboration, on retrouve aussi des listes de lectures de vidéos disponibles sur YouTube sur des sujets qui pourraient intéressés les jeunes d’Acadiepédia.  Il ne s’agit pas ici d’apporter les élèves sur YouTube, mais bien YouTube aux élèves.  Ils existe déjà plusieurs vidéos pertinentes et le Site d’Acadiepédia veut ramener sous un même toit toutes ces vidéos.  Que dire aussi de la musique francophone et acadienne sur YouTube.  Il y a en a beaucoup.  Pour faire connaitre celle-ci et développer la culture identitaire, une liste de lecture d’artistes acadiens est disponible.  Il est même possible de faire jouer ces chansons de manière aléatoire.   Souvent, les enseignants disent qu’ils n’ont pas accès à de la musique acadienne.  Avec Acadiepédia, l’accès à plusieurs vidéos de musique acadienne est possible.  Finalement, le WIKI de collaboration continent aussi des outils de recherche et de publication.  Celui-ci continuera d’évoluer avec le temps.

Le Blogue des jeunes permet aux élèves participants d’écrire en public et de participer à la rédaction d’articles sur un fil de presse WEB.  Les élèves peuvent écrire sur des sujets de leur choix et de partager avec d’autres élèves du même âge et de la région.  Déjà près de 1300 jeunes on accès à ce blogue et plusieurs enseignants intègrent petit à petit l’utilisation de cet outil pour apprendre à mieux écrire.  Il faut à l’occasion surmonter quelques mythes à l’utilisation du blogue dans un cadre scolaire, mais bon, les enseignants qui acceptent de faire l’expérience ont une belle ouverture à faire différemment.  Les billets sont archivés dans le temps et aussi par toutes sortes de catégories qui permettent aux enseignants et aux parents de suivre les participants.  Lorsqu’un enseignant me fait part qu’il aimerait participer, je me déplace dans sa classe pour quelques heures de formation et j’initie les élèves à la publication WEB.  Ceux-ci n’ont aucune difficulté et semblent aimer l’expérience.  Une page Facebook d’Acadiepédia est disponible et plusieurs billets sont ainsi partagés au grand public.  Avec le temps, le rythme de production devrait devenir plus important.  Je remarque que la différence tient souvent au fait qu’un enseignant encourage les élèves à écrire sur le blogue.  Comme ce n’est pas naturel au départ, il est important que les adultes au niveau des écoles encouragent les élèves à publier.  Lors qu’ils prennent aussi le temps d’aller placer des commentaires, la motivation s’accentue.

Logo_RadioDesJeunesLa Radio des jeunes permet aux participants de participer à la réalisation et à la production d’émissions de radio en format MP3.  Ces émissions sont ensuite ajoutées à une liste de lecture qui joue de manière aléatoire sur le WEB en utilisant le service USTREAM.CA.  J’ai été surpris de l’ampleur qu’a pris ce projet en ci peu de temps.  je suis agréablement surpris de la tournure des évènements et déjà, la Radio des jeunes compte plus de 100 heures de programmation.  Celle-ci continue d’évoluer avec le temps.  De plus, un espace pour mettre en ligne des fichiers de la radio est disponible pour les écoles participantes.  Cette page utilise SoundCloud et permet la création d’albums pour que les gens puissent écouter directement en ligne le contenu.

Fiche technique du projet;
ficheacadiepedia
Liens importants utilisés pendant ma présentation;

1- Le site officiel d’Acadiepédia

2- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

3- Le Labo créatif du CAHM

4- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

5- Mon portfolio professionnel

6- Le site du colloque de Clair2016

Je termine ce billet en disant que je me considère bien chanceux de pouvoir continuer à participer au développement d’un tel projet.  Je remercie la confiance de mes patrons, mais aussi celle des enseignants et des élèves qui osent faire différemment.  Ce n’est pas toujours facile d’innover, mais avec le temps je sens une plus grande ouverture.  Je crois aussi que les gens se sentent accompagnés.  Bien que je n’ai pas assez d’heures dans la journée pour tout faire ce que j’aimerais faire, le projet avance de jour en jour, de mois en mois…  Je rêve au jour où nous pourrons accueillir des élèves d’autres communautés francophones du Nouveau-Brunswick, du Canada et pourquoi pas du monde entier.  je crois aussi qu’avant de courir, il faut ramper, puis marcher…  C’est la raison de ma participation et de la présentation de mon atelier.

Merci de nous suivre sur Acadiepédia !!!

Ma conférence à l’Assemblée du printemps des directrices et directeurs des services pédagogiques et des directrices et directeurs du primaire

visionJe me prépare à faire une conférence à l’Assemblée du printemps des directrices et directeurs des services pédagogiques et des directrices et directeurs du primaire à Trois-Rivière au Québec.  Je suis invité pour faire une présentation sur le leadership, le développement de ma vision, de notre utilisation de notre Labo créatif et pour faire un témoignage de ma démarche à la direction d’une école. Bien que je sois en congé différé pour le moment, j’ai décidé de prendre quelques engagements afin de me garder à jour dans mes pratiques. De plus, ces rencontres me permettent de réfléchir à ma pratique et à objectiver er réfléchir à ma propre vision en éducation. Je travaille avec Rosée Morissette depuis plusieurs années à développer ma mission professionnelle et bien qu’il reste du travail à faire, celle-ci commence à prendre forme et à faire un sens pour moi.

En gros, j’utiliserai mon expérience à la direction pour expliquer la démarche pour créer sa propre vision professionnelle et comment j’utilise celle-ci dans mon travail quotidien et pour innover. Pendant la rencontre, je demanderais aux participants de faire quelques exercices de réflexion et je ferai allusion à certaines sources que j’aimerais partager ici afin de laisser des traces et de permettre aux participants de les utiliser au besoin.

1- La présentation de Raymond Vaillancourt lors de Clair2014 (aller à 30:00)

2- La vidéo de Ken Robinson – Comment échapper à la vallée de la mort de l’éducation

3-Article de Marc-André Girard – Les élèves fantômes

4- Extrait d’entrevue à Tout le monde en parle avec Normand Baillargeon (aller à 2:35)

5- Un billet que j’ai écrit sur la pensée critique en janvier 2015 sur mon blogue

6-  Le Blogue des Jeunes d’Acadiepédia

7- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

8- Le Labo créatif du CAHM

9- Les projets entrepreneuariaux du CAHM

10-The story of Austin’s butterfly

11-Réflexion d’un directeur d’école dans l’intégration des TIC à l’échelle de l’école

12- Annonce publicitaire d’Adidas

13- Stuck On An Escalator

Je remercie la Fédération des établissements d’enseignement privés du Québec pour cette invitation et j’ose espérer que ma présentation pourra semer de nouvelles idées et d’encourager les directions rencontrées à poursuivre le développement de leur propre mission professionnelle.

Clair2016 de la technologie à la pédagogie à l’humain…

YvesClair2016 est terminé et l’heure est au bilan. Difficile de décrire toute la fierté ressentie tout au long de ces trois jours. La météo est généralement le seul facteur que nous ne pouvons pas contrôler, mais cette année, Dame nature nous a bien gâtés.

Clair2016 est le rendez-vous des gens qui veulent s’associer pour « Voir l’éducation autrement… ». Les participants viennent pour faire le plein d’énergie et pour nourrir leur réseau. On a entendu un participant dire que venir à Clair n’est pas une dépense, mais plutôt un investissement. Certains viennent pour la première fois, d’autres y participent depuis sept ans. Dans ce mélange d’individus occupant divers postes de responsabilités, chacun y trouve sa place et devient participant. Il n’y a pas de spectateurs à Clair2016. Pour y trouver son compte, il faut écouter, questionner, se promener, proposer, présenter, partager et observer. Ceci ce fait évidemment pendant les conférences, mais aussi pendant le Forum des pratiques gagnantes, la Foire pédagogique, la Session Ignite, le BarCamp ou encore pendant les activités sociales. J’ai évidemment un parti pris pour l’évènement, mais les commentaires reçus sont très positifs et les gens semblent avoir adoré leurs expériences.

Comme direction d’école, il va sans dire qu’un tel évènement est un projet rassembleur idéal au sein de notre communauté éducative. Je suis tellement fier des élèves qui ont participé activement à la Foire pédagogique en démontrant plusieurs projets dans leurs salles de classe et au Labo créatif. Il faut dire que la plupart des projets avaient débuté en septembre et que la plupart se poursuivront jusqu’à la fin de l’année scolaire. Voici une courte vidéo réalisée par un participant ;

Je suis aussi très fier des membres du personnel, des nombreux bénévoles, de nos commanditaires et de nos partenaires pour les efforts déployés, et ce depuis janvier 2010. Ces personnes ont à cœur la réussite des élèves et ne ménagent pas les efforts pour que ceux-ci puissent développer leur plein potentiel et leurs talents.

Pour ce qui est du colloque comme tel, plusieurs moments magiques auront retenu mon attention. Comme nous l’avait remarqué Jacques Cool sur son fil Twitter, le colloque est passé en 2010 d’une rencontre sur les technologies à une rencontre sur la pédagogie et maintenant, cette année, voici que nous concentrons nos efforts sur l’humain. La conférence de Benoit Petit y est pour quelque chose. Cette évolution normale fait beaucoup de sens et augure bien pour les années à venir. Pour arriver à de vrais changements en éducation, il faudra être sensible aux personnes et savoir comment bien les accompagner.

La conférence de Thérèse Laferrière m’a fait beaucoup de bien. J’ai aimé qu’elle nous dise que les élèves devraient être en mode « codesign » au moins un tiers du temps scolaire. C’est un peu ce que nous essayons de faire dans notre Labo créatif. Ce n’est pas toujours facile, mais bon, on y arrive. J’ai aussi aimé qu’elle nous dise de continuer dans cette voie et que la recherche s’occupe de démontrer que c’est ce qu’il faut faire. C’était ma première rencontre avec cette grande dame de la recherche universitaire au Canada et elle m’a impressionné par son calme, sa générosité et la maitrise de son sujet.

J’ai aussi adoré la conférence de Biz qui nous rappelle l’importance de faire les efforts nécessaires pour préserver notre langue et notre culture. Biz mentionne aussi l’importance d’ouvrir grandes ouvertes les portes de l’école aux parents pour que ceux-ci se sentent bienvenus et pour qu’ils participent pleinement aux apprentissages des élèves de la communauté. De son côté, Yves Doucet est probablement la surprise de la fin de semaine. Avec son style unique, celui-ci nous a convaincus de bien nous connaitre afin de mieux aider nos élèves. Nous devons être conscients de nos forces, mais aussi de nos limites pour être vrais et offrir le meilleur de nous même.

Plusieurs personnes ont apprécié nos efforts pour souligner l’importance de notre culture identitaire.   Le mini spectacle de Jason Guérette et ceux de plusieurs élèves de l’école n’ont pas passé inaperçus. Notre Labo créatif a été visité et plusieurs projets dans les salles de classe ont attiré l’attention. Que demander de plus ? Le colloque Clair2016 se démarque aussi par les nombreuses activités de réseautage et la nourriture. Cette année, les participants ont été gâtés par la présence de l’école d’hôtellerie du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick d’Edmundston. Nous n’avons reçu que des éloges. Les repas servis tout au long du colloque étaient aussi de qualité et préparés par des entreprises locales.

Je veux aussi souligner le travail des bénévoles, des commanditaires et des partenaires qui permettent d’année en année de présenter un colloque de haut niveau. Que ce soit par la webdiffusion, des enregistrements à la télévision Rogers, à l’installation du matériel ou à la préparation des petites attentions pour souhaiter la bienvenue aux participants ne passent pas inaperçu. Le Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska est une école communautaire et nous pouvons en être fiers. Le Comité de programmation a déjà commencé à jeter des bases pour la présentation de Clair2017. Bien qu’il soit trop tôt pour annoncer quoi que ce soit, ceci est une première et nous prévoyons encore l’an prochain offrir un colloque de qualité. Notre plus grand défi sera d’attirer plus de directions d’école et d’enseignants du Nouveau-Brunswick. L’Association des enseignants du Nouveau-Brunswick envoie toutes les années au moins un représentant et le District scolaire francophone du Nord-Ouest (DSFNO) achète au moins trente places par année. En sept ans, c’est donc plus de 210 places pour le DSFNO.

Comme l’a écrit mon ami Mario Asselin, alors qu’on paie de grandes sommes d’argent pour faire des colloques dans des hôtels luxueux et dans des salles de congrès, voici que notre colloque se passe dans une vraie école avec de vrais élèves. J’aimerais aussi trouver un moyen pour accueillir un plus grand nombre d’étudiants de la faculté de l’éducation de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston. Si nous voulons voir l’éducation autrement, il est important de permettre à ces futurs éducateurs de voir autre chose. L’invitation est donc lancée pour l’an prochain.

Le changement prend du temps et il faut être patient. Merci de participer au renouveau de l’éducation. Comme le dit Ken Robinson dans sa vidéo « Comment échapper à la vallée de la mort de l’éducation ? », il existe trois sortes de personnes. Celles qui ne bougent pas et qui ne veulent pas bouger. Celles qui veulent bouger et changer et qui veulent être accompagnées. Il y a finalement celles qui bougent. Si nous pouvons arriver à faire bouger plus de personnes, nous aurons un mouvement et si celui-ci devient assez grand et assez important, ce sera une révolution. Et c’est ce dont nous avons besoin en éducation. Une vraie révolution…

Je termine sur une belle image.  Celle de notre nuage de bulles qui nous a permit d’analyser les conversations sur Twitter tout au long du colloque.  Alors que la bulle « hâte » était dominante au début, c’est celle avec la mot « élèves » qui encore cette année est apparue au centre de nos discussions.  Nous n’avons pas parlé de iPads, d’ordinateur ou de bidules.  Ce sont les élèves qui sont au centre de nos rencontres et c’est ce qui fait selon moi, que Clair est un colloque unique en son genre.  C’est un peu cela la magie de Clair…

bulles

 

Le texte de la déCLAIRation 2016

Site web de Clair2016

Traces des articles, blogues et autres

Album de photographies

Chaine YouTube des vidéos

Une rencontre avec les direction du réseau des écoles Vision…

visionJe suis présentement à Nicolet au Québec afin de préparer ma rencontre de demain avec les directions du réseau des écoles Vision. Je suis invité pour faire une présentation sur le leadership, le développement de sa vision et pour faire un témoignage de ma démarche à la direction d’une école. Bien que je sois en congé différé pour le moment, j’ai décidé de prendre quelques engagements afin de me garder à jour dans mes pratiques. De plus, ces rencontres me permettent de réfléchir à ma pratique et à objectiver er réfléchir à ma propre vision en éducation. Je travaille avec Rosée Morissette depuis plusieurs années à développer ma mission professionnelle et bien qu’il reste du travail à faire, celle-ci commence à prendre forme et à faire un sens pour moi.

En gros, j’utiliserai mon expérience à la direction pour expliquer la démarche pour créer sa propre vision professionnelle et comment j’utilise celle-ci dans mon travail quotidien et pour innover. Pendant la rencontre, je demanderais aux participants de faire quelques exercices de réflexion et je ferai allusion à certaines sources que j’aimerais partager ici afin de laisser des traces et de permettre aux participants de les utiliser au besoin.

1- La présentation de Raymond Vaillancourt lors de Clair2014 (aller à 30:00)

2- La vidéo de Ken Robinson – Comment échapper à la vallée de la mort de l’éducation

3-Article de Marc-André Girard – Les élèves fantômes

4- Extrait d’entrevue à Tout le monde en parle avec Normand Baillargeon (aller à 2:35)

5- Un billet que j’ai écrit sur la pensée critique en janvier 2015 sur mon blogue

6-  Le Blogue des Jeunes d’Acadiepédia

7- Le Blogue du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM)

8- Le Labo créatif du CAHM

9-The story of Austin’s butterfly

10-Réflexion d’un directeur d’école dans l’intégration des TIC à l’échelle de l’école

11- Annonce publicitaire d’Adidas

12- Stuck On An Escalator

Je remercie le réseau des écoles Vison pour cette invitation et j’ose espérer que ma présentation pourra semer de nouvelles idées et d’encourager les directions rencontrées à poursuivre le développement de leur propre mission professionnelle.

Ma rencontre avec Steve Bissonnette au sujet de l’enseignement explicite…

bissonnetteJ’ai eu la chance aujourd’hui d’entendre Steve Bissonnette, coauteur du livre « L’enseignement explicite et réussite des élèves : La gestion des apprentissages». Cette conférence était présentée dans le cadre des journées de formation de l’AEFNB. J’ai eu la chance de me procurer son livre en juin et je suis à le terminer à petits pas. Comme j’ai l’habitude de le faire, je partage ici le résumé de mes notes de la journée afin de pouvoir les retrouver au besoin et en espérant qu’elles pourront aussi servir à d’autres personnes. Je vous rappelle que celles-ci ont été écrites rapidement sur le vif de la présentation et peuvent être incomplètes ou représenter ma perception de ce que j’ai compris. Je ferai une petite conclusion personnelle à la fin de mon billet.

Copie de mes notes prises pendant la rencontre…
—–
2 stratégies à mettre en place dès le début de l’année scolaire ;
– Des places assignées
– Un signal de silence, un signe que les élèves reconnaissent qu’ils doivent silencieux pour un moment afin de recevoir des directives.

Les élèves en difficulté et ceux à risque d’échecs sont ceux plus susceptibles d’abandonner l’école. L’échec scolaire est le principal facteur prédictif du décrochage scolaire…

Élèves difficulté sur le plan des comportements et des apprentissages… 80 % de ces jeunes ont des difficultés en lecture… Intervenir sur les comportements oui, mais également sur les apprentissages… L’antidote à toute problématique chez un jeune est le succès… Notre objectif est de provoquer le succès… Pour être efficace, il faut intervenir tôt, simultané sur les problèmes de lecture et de comportement… Les problèmes vont diminuer seulement si on intervient en lecture et sur le comportement… La lecture est essentielle et le plus tôt possible… Plus on attend pire que cela peut-être… Il faut utiliser les meilleures pratiques possible…

Pour répondre aux questions concernant l’efficacité. Des écoles et de l’enseignement, il importe d’utiliser des données probantes… Il faut un chercheur, un endroit (une classe) et des gens (Prof et élèves)… Un texte comme Mérieux n’est pas de la recherche…

Classification des recherches en éducation selon Ellis & Fouts (1993) ; niveau 1, recherches descriptives, Niveau 2, recherches comparatives à petite échelle et Niveau 3, recherche comparative à grande échelle. Au minimum, on essaie d’utiliser des recherches de niveau 2 et idéalement celles de niveau 3. Une méta-analyse nous évite de lire des centaines de recherches pour dégager les tendances. On retrouve maintenant des méga-analyses…

Les styles d’apprentissages ne sont pas supportés par des recherches de niveau 2 et 3. Il faut se questionner en fonction de contenu.

Les types d’intelligence de Gardner ne tiennent pas la route. Aucune recherche de niveau 2 ou 3. Moins que tu les fais, mieux que c’est…

La pédagogie de la découverte… Qui peut apprendre au contact des autres ou par eux-mêmes… Pas avec des élèves en difficulté…

Poser toujours 2 questions… Est-ce que cela a déjà été testé ? Quels sont les effets mesurés ?

2 livres ;
Légendes pédagogiques, Normand Baillargeon et Great Mythes of Popular Psychology
Classe inversée ; On retrouve une seule recherche en pharmacologie du 2e cycle avec des résultats de 4 % de mieux, c’est non-significatif. Est-ce qu’on fait cela dans nos classes du primaire ou du secondaire ? Never ! Jamais ? On crée des inégalités scolaires… Des inégalités sociales en inégalités scolaires…

L’effet enseignant : À partir des recherches de John Hattie pour une une recherche de 800 méta-analyses, 50 000 recherches et 200+ millions d’élèves. On peut regrouper les variables de ces recherches entre 6 facteurs ; enseignant, programmes d’études, méthodes d’enseignement, élèves, milieu familial, école (ils sont en ordre d’importance selon Hattie). Le classement peut varier d’une personne à l’autre… La recherche peut venir nous donner des pistes… Il faut regarder l’ampleur de l’effet . Si c’est positif ou négatif… entre +0,10 et +1.00… Par exemple à +.10, l’élève moyen qui se trouve au 50 rang centile avance de 4, à +1.0, la même personne avance de 34 points. A +0.40, les effets commencent à être visibles à l’œil nu… à partir de +0.80 c’est généralement Wow ! En éducation, 95 % des facteurs améliorent le rendement des élèves… Selon Hattie, le facteur moyen est de +0.40, c’est un seuil (benchmark) pour choisir les facteurs de +0.40 et plus

La recherche en éducation n’est pas parfaite, mais comme en santé, c’est le moyen le moins dommageable pour enseigner aux élèves…

Ce n’est pas qu’ils sont dans la même classe que les élèves sont au même niveau.

Si un enseignant a des attentes élevées envers un élève, il pourra mieux réussir…

La forêt de l’alphabet est une méthode d’enseignement éprouvé par la recherche pour l’enseignement de la lecture. La formation, les sentiers de la forêt permettent de détecter les besoins des élèves… selon différents niveaux… Est-ce que l’école peut faire une différence ? Oui, pour par les choix qu’on fait…

Hattie vient de publier une plus grande méta-analyse récemment…

Quels effets des nouvelles technologies… les technologies ne remplacent pas les enseignants…

C’est sur l’enseignant qu’il faut miser…

Modèle d’interventions à 3 niveaux : Réponse à l’intervention (Response to Intervention-RTI), Interventions universelles (80 % des élèves), 20 % des élèves ont besoin d’interventions supplémentaires et ciblées. Les interventions ciblées permettent de rejoindre environ 15 % de ce 20 %. L’autre 5 % a besoin d’un plan d’intervention, car les difficultés persistent… Il faut des interventions individualisées… On sort l’artillerie lourde… Des problèmes extraordinaires nécessitent des interventions extraordinaires… Quelles sont les meilleures interventions universelles de niveau 1 qui permettent à 80 % des jeunes de réussir l’apprentissage de la lecture et autre…

Deux ressources principales, travaux de Everlyn M. Evertson et William R. Jenson.

Gérer efficacement la classe c’est utiliser un ensemble de pratiques et de stratégies éducatives afin d’une part, de prévenir et de gérer efficacement les écarts de conduite et d’autre par maintenir un environnement favorisant les apprentissages.

On ne peut pas contrôler l’autre, on peut seulement l’influencer. Par conséquent, pour modifier les comportements des élèves, on doit au départ, modifier ses propres comportements. Une année scolaire bien débutée est généralement une année qui se termine bien…

Une gestion efficace de classe ; 80 % de ces interventions sont préventives et proactives et 20 % sont curatives. Plusieurs de ces interventions doivent être planifiées. Il faut avoir des relations positives, un environnement sécuritaire, ordonné et prévisible, un encadrement des élèves, organisation de la classe et l’enseignement efficace. Un élève qui réussit ne se comporte pas de la même façon qu’un élève qui échoue. Il faut dire aux élèves que nous avons des attentes élevées. Si l’élève sait que l’enseignant a des attentes élèves, il y a plus de chance qu’il réussisse. Qui sut en salle de classe… Si c’est l’enseignant, ce n’est pas un bon signe…

Meilleur moyen pour contrer l’intimidation ; augmenter la surveillance…

Qu’est-ce qu’on se dit avant et pendant une activité… Comment on se comporte pendant une tâche d’apprentissage ? (Je m’engage – On ou Off)… Comment je m’y prends pour réaliser une tâche ? (Je m’investis, analyse, méthode de raisonnement, essaie et erreur). Ce que l’élève se dit est le facteur le plus important… Mon langage est porteur de sens et évocateur… Les mêmes mots peuvent être motivants ou démotivants pour certaines personnes… Ne pas dire « C’est un problème facile »… Il y a des mots peuvent produire l’effet contraire comme « C’est facile » ou « C’est difficile »… Le langage n’est pas neutre… Il faut surveiller son langage… Le cerveau humain est câblé comme cela… Le cerveau traque l’information par un système réactif (cerveau émotionnel) et un système réflexif (cerveau rationnel).

Le cerveau est composé de deux systèmes :

Réactif : Perception, émotions et réaction + ou –

Rationnel : En plus de Perception, émotions et réaction + ou – on a compréhension, décision et action… L’amygdale est responsable que ça passe ou pas… dans le système réactif au système rationnel…

Apprendre à l’école n’est pas comme apprendre dans la vie… On n’apprend pas à parler à l’école… Pythagore a découvert le théorème de Pythagore… On ne demande pas aux élèves de le découvrir… Certains apprentissages sont plus complexes et doivent être faits à l’école… Le plaisir d’avoir appris vient plus tard… Pas pendant qu’on fait, mais pendant qu’on sait qu’on a compris et réussit…

Il faut dire aux élèves qu’ils peuvent réussir à la condition que l’élève fasse l’effort nécessaire et qu’ils s’y prennent d’une bonne façon. Edison a grillé 10000 lumières avant de réussir. L’enseignant ne peut pas le faire à la place de l’élève. De plus, l’effort demandé par un élève peut être différent d’un autre… Faire un effort c’est agir, et ce malgré le déplaisir… Tu le fais même si ça ne tente pas… C’est comme cela qu’un élève peut vivre du dépassement… Avoir, réussit, ce n’est pas toujours facile… L’école ne fait pas des liens avec la vie… L’école est la vie… Vous ne pourrez pas faire plaisir à 25 élèves en même temps… Ça peut ne pas être plaisant tout le temps… Il faut surtout parler de l’effort quand les élèves en font… Quand ça va bien… On les arrête quand il font un effort, on leur demande si c’est facile… ils disent non… On leur dit de façon explicite que c’est ça faire de l’effort…

La réussite est l’effort multiplié par l’utilisation des bonnes stratégies R=E X S

Si l’élève réussit et qu’il pense qu’il a été chanceux… On lui explique que ce n’est pas un tirage… On renforce l’élève pour qu’il reconnaisse les stratégies qu’il a utilisées pour sa réussite… On installe une conception dynamique de l’intelligence qui est malléable par les efforts et les stratégies et non une conception statique et qui fait en sorte que les élèves abandonnent. Thérèse Bouffard ; le facteur le plus important est que les élèves croient qu’ils vont réussir… Les garçons ont une perception négative envers l’apprentissage en français… Les garçons urgence nationale… Les garçons doivent apprendre à faire même si ça ne tente pas… Les garçons ont de la difficulté de mettre de l’effort. De moins en moins de garçons dans les facultés de médecine…

La motivation est une disposition de la personne à s’engager dans l’activité….

SEP Sentiment d’efficacité personnel ; sentiment positif = scénario de réussite, plaisir, défi et satisfaction, etc…

Ce n’est pas ce que tu peux faire, mais sur ce que tu crois que tu peux faire…

On doit interagir avec les élèves, on s’approche d’eux, pas trop près, on les regarde, on les interpelle par leur prénom, on leur pose des questions ouvertes… avec une face invitante… pas une face de plâtre… Si on est gentil, plus de chance qu’ils soient gentils…

On utilise un ton de voix approprier, en écoutant les élèves, en démontrant de l’empathie… bref en manifestant de l’intérêt en particulier avec les élèves difficiles…

Il faut développer des relations positives. Accueillir les élèves, maintenir un ratio de 4 interactions positives pour une interaction négative en portant une attention aux bons comportements, renforcer socialement, utiliser l’humour, être crédible pare nos paroles, nos actions et agir comme modèle. On dit merci d’avoir commencer ton travail… c’est une bonne marque de respect. Il faut que les bottines suivent les babines…

Certains élèves sont des experts pour trouver des injustices dans nos règles de l’école…

Il faut surprendre l’élève qui fait bien… Plus de positif que de négatif…
Pour créer un environnement sécuritaire, ordonné et prévisible, il faut enseigner les comportements comme la lecture. Ce n’est pas en punissant un élève qui ne lit pas bien qu’il va apprendre à mieux lire. On fait un modelage par exemple pour enseigner comment marcher en silence à droite dans les corridors.

Pour un environnement sécuritaire, ordonné et prévisible ; identifier 3 valeurs au maximum, identifier 5 contextes ou moments quotidiens de vie de la classe…. Les attentes comportementales (règles ) sont présentées aux élèves explicitement avec sens (graphique en T), on ne négocie pas… Il faut nommer les règlements, explique le pourquoi, les afficher pour que tous les élèves puissent les voir, les comportements doivent être enseignés par l’enseignement explicite, c’est à dire ; modelage, pratique dirigée et pratique autonome… Il faut aussi prévoir du temps pour pratiquer les comportements désirés et pour fournir une rétroaction (feedback)…

Installer et enseigner des routines (début-fin de cours, transitions, etc…), convenir d’un signal du silence (5,4,3,2,1…) et avoir un rythme soutenu. Selon la recherche, quand le débit verbal est rapide, les élèves ont tendance à plus suivre…

Encadrement des élèves ; revoir les règles périodiquement (précorrection), quand on les sent déraper, on fait le rappel, supervision constante (balayer du regard la classe régulièrement), marcher la classe (on circule tout l’espace, se diriger vers les difficultés rapidement), élèves difficile ou vulnérables proches de l’enseignant pour ne pas briser le flot de l’enseignement… , nommer des élèves pour répondre aux questions (on peut dire aux élèves n’ont pas à lever la main pour poser des questions, il faut leur expliquer qu’on veut avoir de l’attention et la vigilance…), utiliser un système de renforcement pour assurer la répétition des bons comportements (définir les comportements attendus, enseignes explicitement ces comportements et de les faire pratiquer), utiliser des renforcements continus de type social pour favoriser l’acquisition des comportements… on renforce verbalement en associant la valeur (Pierre, tu as levé ta main pour parler, c’est une belle marque de respect…)… Utiliser en concomitance avec les renforçateurs sociaux des renforcements intermittents de type tangible pour favoriser la généralisation des comportements… Quand un élève ne sait jamais quand il va avoir un jeton, il va mieux faire attention… Tu ne donnes pas de jetons à un élève qui demande… Privilège individuel qui ne coute rien (chaise du prof pour 15 minutes) et privilèges de classes pour tus les élèves (lorsqu’une classe aura accumulé 100 jetons, ex ; jouer à la cachette à l’école, jouer à la caille). C’est plus puissant les récompenses de classe pour éviter que des élèves soient toujours privés de privilège. Selon la recherche pour modifier les comportements est la récompense de groupe… Ce qui est le plus efficace en ordre ; 1- renforcements positifs par le groupe, 2- individuel, 3- social, 4- interventions préventive de l’enseignant, 5-interventions curatives de l’enseignant, 6-punitions, 7-cout de la réponse (enlever quelque chose à l’élève).

Ne jamais utiliser le système de renforcement pour gérer les écarts de conduite des élèves. Il est anormal qu’un élève n’ait accumulé aucun jeton lors d’une activité de célébration des efforts de type groupe. Il faut alors se questionner comme enseignant.

Organisation de la classe ; le mobilier est disposé de façon à ce que tous les élèves puissent voir les démonstrations/explications… la disposition du mobilier permet à l’enseignant et aux élèves de se déplacer aisément, le matériel de support est facile d’accès et il y a une procédure pour y accéder, le matériel pédagogique est préparé et organisé à l’avance, organiser la cueillette et la distribution du matériel…

Il faut de l’intervention quand c’est nécessaire… Il faut une politique claire en ce qui concerne la gestion des écarts de conduite majeurs. Dans ces écoles, les enseignants peuvent gérer adéquatement les comportements des élèves, car les motifs pour lesquels un élève doit être retiré de son milieu d’apprentissages ont été identifiés précisément.

Interventions, étapes à suivre…

Contrôle par la proximité, en s’approchant, pour certains élèves est suffisant…

Contrôle par le toucher, mettre la main sur son épaule, sur le bureau, entrer dans sa bulle sans briser le flot de l’enseignement

Définit une identification verbale (trois petits coups, signifie tu n’es pas à la tâche…)

Un renforcement différencié, on félicite un autre élève qui le fait bien…

Intervention verbale

Le réenseignement ; retourne au travail – sors ton cahier…

Reste avec moi je vais t’aider

Donner un choix, tu choisis ; tu le fais ou tu viens le faire ce midi…

Une conséquence logique, tu aimes parler ? Tu pourras venir parler vendredi…

On peut remettre la responsabilité de trouver une conséquence à l’élève fautif… Il devra trouver une manière de réparer…

Show me 5, au lieu de le retirer du groupe, on le garde en classe et on lui demande de repérer 5 collègues qui vont exactement ce que je demande. Observer les bons comportements… On revoit les bons comportements. Est-ce que tu sais quoi faire maintenant… Pour s’assurer que la réflexion se fait, tu portes attention à des élèves qui font ce que nous demandons.

Rencontre avec l’élève pour essayer de comprendre. On lui demande d’expliquer…

Punition ; il est préférable de donner une punition que tolérer l’intolérable. Ce n’est pas suite à une accumulation de mauvais comportements… Si ont intervient en expliquant à l’élève que tu lui donnes une chance…

Lorsqu’on intervient pour corriger des comportements ;

Ne jamais poser de questions,

Formuler la requête, 2 avertissements, ensuite le refaire en ajoutant, tu dois…

Jamais en face à face, mais en 45 degrés.

On marche la classe

Renforcement positif dès que l’élève manifeste le comportement attendu ; verbal, non verbal…

Livre ; Discipline et gestion de classe

Interventions curatives 2 ; accumuler des données comportementales, documenter (où l’élève vit des difficultés et où il vit du succès), se questionner sur la fonction du comportement : obtenir ou éviter ? (pour obtenir quelque chose ou pour éviter quelque chose). Quand un élève persiste, il faut vérifier ce qu’il veut obtenir. Il faut comprendre la nature d’un comportement… Faire rire les autres, ne pas faire un travail… Il faut aussi faire appel aux spécialistes. Il faut prévoir et planifier les situations d’urgence… Dans une situation d’urgence, on enlève les spectateurs et on utilise deux intervenants… Il faut avoir un « Plan d’urgence » en conséquence.

Pour les apprentissages, les meilleurs moyens sont ;

Pour aider un élève qui ne comprend pas est de comprendre ce qu’il comprend (Il ne peur pas te dire ce qu’il ne comprend pas). Ne jamais demander en classe ; savez-vous compris ? Ils disent toujours oui… L’amygdale peut devenir irritée si on essaie de trop expliquer… En demandant ce qu’il comprend, on précède les explications… L’élève travaille seulement sur ce qu’il comprend… Piaget… Lorsqu’on pose un problème ; un stimulus capté par les sens se rend au cerveau, à partir de se qu’on a en mémoire on se construit une représentation du problème. On se fait une tête… à partir de sa propre représentation… Un élève en difficulté après une première lecture d’un problème abandonne s’il ne comprend pas… Ceux qui ont besoin d’aide souvent n’ont pas encore développé les habiletés de ceux qui le font bien. On doit alors enseigner ces stratégies.

Quelles sont les meilleures méthodes pour enseigner les apprentissages fondamentaux (lecture, écriture, mathématiques) auprès des élèves en difficultés ? Selon 11 méta analyses qui font la synthèse de 362 recherches pour 30 000 élèves. Il y a plus de recherches en lecture, car 80 % des problèmes des élèves sont en lecture… Il y a seulement que 2 méta analyse en écriture… 2 méthodes d’enseignement surpassent toutes les études autant au primaire qu’au secondaire;
1- L’enseignement explicite
2- L’enseignement réciproque (un élève enseigne à l’autre, mutuellement, un concept…)

Les 3 étapes de l’enseignement explicite ;

1- Modelage ; On pense à haute voix comme si nous avions un hautparleur sur les épaules. On rend visibles des processus qui sont souvent invisibles.
2- Pratique dirigée ; C’est une étape tampon pour s’assurer que les élèves comprennent… Certains élèves peuvent faire une pratique dirigée plus longtemps au besoin… On ne peut pas toujours enseigner tout le monde en même temps.
3- Pratique autonome ; L’élève le fait par lui-même…

Le meilleur outil est le feedback… Feedback est un synonyme d’enseignement explicite… La rétroaction est un élément essentiel de l’enseignement explicite…

Enseignement traditionnel, les présentations sont magistrales sans le hautparleur pour les stratégies, par de pratiques dirigées et souvent laissé seul… Si tu ne comprends pas, tu ne peux pas faire le travail demandé…

Un enseignant ça enseigne… Si ça dirige, c’est moins efficace…

Bonnes ressources ;

Répertoire de vidéos de Steve Bissonnette sur Vimeo

Site atelier en Ontario ; http://www.atelier.on.ca

Deux livres de Christian Boyer ; L’enseignement explicite et la compréhension en lecture et le programme orthopédagogique DIR

Difficile d’avoir un taux de succès de plus de 80 %, mais l’autre 20 % aura besoin d’aide…

Il faut récapituler pendant une leçon et aussi à la fin… Il faut identifier les éléments à retenir…

L’enseignant a une influence déterminante sure l’apprentissage des élèves.

Ne pas oublier ; R=E x S

Avoir de bonnes stratégies de questionnement est nécessaire…

—–

En conclusion :

J’ai bien aimé cette première rencontre avec M. Bissonnette. J’ai entendu beaucoup de bon sens et faire appel à la recherche pour appuyer nos démarches en éducation est valable. L’enseignement explicite est déjà utilisé à notre école à différent niveau et avec le temps, les enseignants et la direction ne demandent qu’à s’améliorer. Là où j’ai accroché un peu sont les quelques affirmations qui peuvent peut-être porter à interprétation. Il faut donc regarder ceci avec un regard critique. Il a mentionné plusieurs sources et donné beaucoup d’information en peu de temps. J’ai bien hâte d’en discuter davantage avec les membres du personnel du CAHM. En mentionnant qu’il n’a pas de preuves probantes de l’utilisation des iPad en classe, on pourrait penser qu’il faut délaisser ces outils. Je ne connais pas de recherches sur la pertinence d’utiliser un crayon en classe non plus. Il y en a peut-être… Un outil mal utilisé peut faire des dommages c’est évident. 100 % des gens qui se sont blessés avec une scie l’ont probablement mal utilisé. On utilise quand même des scies…

Je me questionne aussi sur plusieurs commentaires sur la réussite des garçons et leur manque d’effort. L’école serait-elle trop féminisée que les garçons ne s’y retrouvent plus ? La question ne date pas d’hier. Je me questionne aussi que tous les efforts sont concentrés en lecture, en écriture et en mathématiques. Ces disciplines sont importantes et doivent avoir toute notre attention. Je trouve quand même un peu cela réducteur. Je suis d’avis qu’il ne faut pas oublier d’encourager le développement des talents chez nos jeunes, de nourrir leur curiosité et leur créativité.

J’ai aussi un peu accroché sur l’utilisation des systèmes de récompense en classe. Bien que je sache qu’il peut y avoir certains effets bénéfiques, je crois qu’ils peuvent être mal utilisés à l’occasion. Il ne faut pas tomber dans l’effet pervers de la manipulation et du marchandage de jetons en échange de privilèges. C’est un terrain délicat et il faut ici faire preuve de grande prudence.

Je termine en croyant que M. Bissonnette a su nous remettre en question et que ses propos nous permettent de nous poser de bonnes questions nos pratiques pédagogiques. Le travail à accomplir demeure grand, mais nous sommes prêts à relever ce défi. J’en suis certain. Bonne réflexion…

Mise à jour :
Via Twitter M. Bissonnette me suggère de visionner la vidéo suivante ;

Ma présentation à la conférence d’ouverture de l’APTICA en mai 2010…

On dit mieux vaut tard que jamais.  Voici l’intégrale de ma présentation lors de la conférence d’ouverture de la 10e édition de l’APTICA à Moncton.

Voici aussi les diapositives que j’ai utilisées ;

Acadiépedia; Prendre sa place sur le web…

Capture d’écran 2013-09-29 à 22.03.12Avec mon nouveau travail, j’ai la chance de développer un projet d’utilisation des outils du Web 2.0, du développement de l’écriture et du développement de la pensée critique.  C’est ainsi que le site Acadiepédia.com a vu le jour.  Le site  n’est qu’à ses premiers balbutiements.

Les élèves de toutes les écoles du district scolaire francophones du Nord-Ouest (DSF-NO) seront invités à contribuer sur un blogue où ils pourront partager leurs passions, leurs intérêts et leurs recherches.  Ce projet s’inscrit dans le plan annuel du DSF-NO pour le développement de la littéracie et de développement de l’identité culturelle.

Ce matin, j’ai eu la chance de rencontrer 7 jeunes de la 6e à la 8e année qui ont commencé à écrire.  Ils ont appris les rudiments de base de la plateforme WordPress.  N’hésitez pas à les encourager à continuer à écrire.  Écrire plus, écrire mieux…  Vous pouvez prendre connaissance de leurs textes en consultant le blogue officiel.

Demain, je rencontre des élèves de la Polyvalente A.J Savoie de St-Quentin pour leur donner une initiation aux blogues.  Vendredi je serai à Clair et l’école Sacré-Cœur de Grand-Sault lundi prochain.  Les entreprises ou organisations qui aimeraient aider au développement de ce projet peuvent communiquer directement avec moi.  Le site Acadiepédia.com se veut donc un plateforme qui permettra aux jeunes de présenter leur Acadie dans le cadre du Congrès Mondial Acadien (CMA) de 2014.  Le projet est expliqué plus en détail sur ce wiki collaboratif.

À suivre…

Développer la littératie au moyen du Web 2.0 : Une école sous le microscope…

Je suis présentement à Charlottetown pour participer au colloque de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF). Le voyage a été excellent et la belle température y a ajouté une « plus-value ». Juste avant de traverser le Pont de la Confédération, j’ai pris quelques instant pour admirer ce chef d’œuvre d’ingénierie (il a 13 km quand même…) et de prendre une photographie…
J’en profiterai de ma participation pour présenter un atelier (de style conférence) d’une heure quinze sur les projets du C@HM intitulé ; Développer la littératie au moyen du Web 2.0 : Une école sous le microscope… Je veux aussi inviter les congressistes au Colloque Clair2011
J’ai perdu l’habitude de placer mes présentations en ligne car les fichiers sont trop volumineux et il y a toujours des changements de dernière minute. Par-contre, j’aimerais laisser quelques traces pour que les participants qui aimeraient y retourner, puisse visiter mon billet et avoir accès à certains liens.
Voici donc les vidéos sur le site YouTube » que j’utiliserai ;
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=A8Sa2qJRN-I&hl=fr_FR&fs=1&]
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=NwX_C8zz_Jc&hl=fr_FR&fs=1&]
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=tx2gxeumII8&fs=1&hl=en_US&rel=0]
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=a0C3hn3XRyA&fs=1&hl=en_US&rel=0]
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=R89hzE4SuZU&fs=1&hl=en_US&rel=0]
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=NIQjGI7AqR0&hl=fr_FR&fs=1&]

Voici aussi livres de chevets que j’utilise dans mes pratiques;
* Don’t bother me mom, I’m learning (Marc Prensky)
* The World is Flat (Thomas L. Freidman)
* Comment le web change le monde (Francis Pisani et Dominique Piotet)
* Web Literacy for Educators (Alan November)
* Teaching Digital Natives (Marc Prensky)
* Leading 21st Century Schools (Lynne Schrum et Barbara B. Levin)
Voici en terminant des liens d’exemples d’utilisation du Web 2.0 que j’utilise régulièrement;
* Texte d’opinion ; L’hymne national
* Texte scientifique; L’appendicite
* Vidéocarnet en mathématiques; Résolution de problèmes en mathématiques
* Travail dans le cours de français; Photoroman
* Vidéocarnet dans le cours d’anglais; Vidéo sur le hockey du cours d’anglais
* Réflexion professionnelle; Réflexion sur l’écriture
* Travail en géométrie; Google Maps
* Texte dans le cadre du projet de robotique; Billet sur la robotique
* Exemple d’un sondage en sciences; Sondage
* Utilisation de la tablettePC; Tablette PC
* Utilisation de LopArt et texte en 2e année; L’automne
* Travail en science; Vinaigrette en science
* Podcast dans le cours de radio; Entrevue avec une cuisinière
* Utilisation de Flickr en science; Tire d’érable sur Flickr
* Texte du cours de français; Récit de Carlos
* Travail en français; Ma comptine
* Réflexion d’une élève; Dans cinq ans…
* Projet spéciaux; Partenariat avec le journal Le Madawaska
* Vidéocarnet du cours de télévision; Les nouvelles du jour
* Podcast dans le cours d’anglais; Podcast en anglais # 1
* Podcast dans le cours d’anglais; Podcast en anglais # 2