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2017 aura été une belle année sur le plan professionnel…

1photo31012017Pourquoi ne pas profiter de ce dernier jour de l’année pour faire un retour sur mon travail à la direction et pour tirer les grandes lignes qui m’ont permis de continuer à avancer et à apprendre.  Il va sans dire que l’année aura été riche sur le plan professionnel.  Mon travail à la direction d’école me permet de vivre toutes sortes d’expériences riches tant sur le plan professionnel que personnel.  Il est difficile pour moi de tout me souvenir mais certaines traces reviennent facilement lorsque que je prends un temps d’arrêt pour réfléchir à tout ce qui peut arriver en quelques mois.  En gros, sur le plan professionnel, je pourrais diviser mon année 2017 en 4 parties ;

À cela, pourrait aussi s’ajouter bien d’autre projets tel que nos deux Labos créatifs, Acadiepédia et la préparation du colloque Clair2018.  En plus d’une participation au colloque du REFER en mars et à celui de l’Atlantic Education Summit à Moncton en juillet, on pourra dire que l’année a vite fait de passer.

J’ai encore eu la chance de continuer cette année à travailler en cohorte avec Rosée Morissette sur le développement de ma vision.  Celle-ci prend forme et ce travail me permet d’apprendre à mieux me connaître mais surtout à mieux comprendre ma vision à la direction d’une école.  Personnellement, je m’identifie maintenant plus à être un entrepreneur d’école qu’à une direction.  Tout ce qui est à faire pour développer une posture de l’innovation me demande sans cesse de trouver des moyens pour avancer et pour donner à notre communauté éducative les meilleurs outils pour y arriver.  Plusieurs projets sont développés et mon travail me donne la chance de créer des partenariats et de lancer des invitations pour espérer être en mesure de changer le monde de l’éducation.  Certains diront que ça peut être utopique de penser ainsi mais bon, en gros, de mon côté, lorsqu’on voit les effets d’une communauté en projet, cela fait simplement du gros bon sens. J’ai travaillé ma vision et je suis bien fier du résultat.  Plusieurs me reconnaitront dans l’image ci-dessous.  Je la place ici pour y laisser des traces.  Chaque leader de l’éducation doit développer sa propre vision et prendre du temps pour la mettre à l’écrit.  Celle-ci pourra peut-être changer et se raffiner pour la forme, mais personne ne sera surpris que ma vision en éducation est de développer une posture d’innovation que ce soit pour moi-même, les membres du personnel ou de l’école.  J’y travaille activement depuis plusieurs années.  Je le réalise un peu plus maintenant et tous mes choix professionnels tournent autour de cette vision.

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Pour ce qui est de faire un retour ou un bilan de l’année 2017, je dois évidemment débuter par la présentation du colloque Clair2017 en janvier.  Celui-ci a été un retentissant succès collectif et je suis très fier des efforts déployés par le Comité de programmation, par les membres du personnel de l’école, des élèves et de toute la grande communauté du Haut-Madawaska.  Ce colloque semble être devenu un incontournable de l’éducation et la vente des 325 places pour Clair2018 en moins de 6 jours en est bien la preuve.  Clair2018 s’annonce aussi être un autre excellent rendez-vous et j’ose espérer que les participants pourront y récolter l’inspiration pour le reste de la nouvelle année.

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Notre projet de serre communautaire avance bien.  Cet automne, nous avons eu la construction de notre salle de classe extérieure qui s’est ajouté à la serre construite au printemps.  Là aussi, je suis éblouit par la générosité de la communauté et des membres du comité qui participent à l’élaboration du projet.  Cela va au-delà de toutes mes espérances et de toutes mes attentes.  Il reste encore des choses à terminer tel que la construction de la remise et l’aménagement de l’intérieur de la salle de classe extérieure (vidéo ci-dessous) et de l’intérieur de la serre.  Tout devrait être en place pour le printemps 2018 et j’ose espérer que nous aurons nos premières semences en mai. Un lancement officiel est à prévoir et à être organisé au printemps pour présenter ces installations à la communauté et pour remercier tous nos généreux partenaires et commanditaires.  Je crois aussi que ce projet pourra inspirer d’autres écoles à faire de même et à rejoindre ce mouvement mondial d’apprendre à faire pousser nos propres aliments.  Il a fallu beaucoup d’heures de travail à plusieurs personnes pour arriver à ce résultat et de mon côté, j’ai appris beaucoup de choses dans la préparation et l’organisation.  En particulier, pour ce qui est de la construction, nous avons eu à expliquer le projet à plusieurs reprises à différents fonctionnaires pour que tout soit conforme.  Ce qui est clair est que ce genre de projet est atypique en éducation et qu’il faut presque qu’inventer la roue pour arriver à un résultat.  Ce qui est certain, c’est qu’il faut y croire et de ne jamais lâcher le morceau…  Voici en gros la construction de la salle de classe extérieure par les étudiants du Collège communautaire d’Edmundston;

Ma participation à l’Université d’été Ludovia en Ariège Pyrénées en France, fut un point culminant de cette année.  Présenter un Pecha Kucha a été un défi énorme pour moi.  L’exercice m’a permis de faire un bilan de mes dix-sept années à la direction d’école et de condenser ceci en moins de 6 minutes et vingt secondes.  La vidéo ci-dessous de ma présentation est selon moi, une belle trace du cheminement de ma réflexion en éducation.  J’avais peur que les participants aient de la difficulté à bien me comprendre et je n’avais pas d’idées de l’accueil qui me serait réservé.  Je dois avouer que cette expérience aura été excellente et qu’elle m’aura permis de créer des liens avec de nouveaux amis et de faire le plein d’énergie.  Certains d’entre eux seront aussi sur place à Clair2018.  D’autres nous suivront à distance.  J’espère que ces discussions, ces liens et ses rencontres pourront continuer à se développer dans un avenir rapproché.

L’année 2017 s’est terminé par notre demande de reconnaissance de l’école communautaire entrepreneurial (ECE) auprès d’idée éducation entrepreneuriale.  Les ECE reconnues émergentes, phare, étoile ou quasar de même que les organisations et les individus peuvent adhérer à la division internationale : l’Organisation internationale des écoles communautaire entrepreneuriales conscientes (OIECEC). Un comité de révision de notre Programme d’apprentissage en entrepreneuriat conscient (PAEC) a donc été formé au niveau de l’école en novembre afin de réviser un document que nous avions préparés quelques années auparavant dans le but de devenir une école communautaire officielle du Nouveau-Brunswick.  Lorsque toutes les écoles de la province sont devenues automatiquement des écoles communautaires, nous avions mis de côté notre PAEC.  Ce document fut donc repassé de fond en comble et nous l’avons placé en ligne.  C’est un document organique qui sera ajusté de temps en temps et qui sera révisé au besoin.  L’exercice ara eu comme effet de laisser des traces de tout ce qui est fait à l’école et tout ce qui a été accompli au cours des dernières années.  C’est tout simplement impressionnant.  Dès que possible, les élèves et la communauté seront informés si notre candidature sera retenue et à quel niveau de reconnaissance nous seront classé.  Cette décision se base sur les 21 composantes structurantes suivantes et nous permettra de continuer à nous améliorer et à développer la culture entrepreneuriale dans notre école.  À suivre.

2photo31122017L’année 2018 frappe à notre porte et je suis à réfléchir sur les actions que j’aurai à faire au cours des prochains mois.  Évidemment, continuer le travail déjà entamé de divers projets et prendre un peu de temps de recul pour analyser ce qui a plus d’impact dans les apprentissages des élèves.  Pour y arriver, il sera important de continuer à travailler en équipe et à continuer de tendre la main à ceux et celles qui cherchent à adopter une culture de l’innovation. J’ai hâte au développement de d’autres projets en cours à l’école comme celui de notre classe-concept en 6e année, de l’agrandissement de notre Labo créatif, du développement du projet ENVOL et des microentreprises, du développement de l’apprentissage du codage avec ÉduCode pour nos élèves de la 6e à la 8e année, de l’utilisation de NetMath pour un plus grand nombre possible d’élèves, du développement de notre projet Haccès et de la poursuite des travaux de recherches avec l’université de Moncton en lien avec notre Labo créatif sous la direction de Viktor Freiman.  Nous aurons aussi à faire des choix difficile concernant l’orientation du projet Acadiepédia qui bat de l’aile et qui ne reçoit pas tout le support requis pour un déploiement au niveau de la province.  Nous serons à la recherche de nouveaux partenaires.  Notre projet de Gestion formel sera probablement abandonné.  Nous avons peut-être vu trop grand en peu de temps.  Nous aurons quand même eu la chance de faire une mise à niveau de l’enseignement explicite à tous les niveau de l’école.  Pour ce qui est du modele de fonctionnement du projet comme tel, celui-ci n’a pas grandit comme prévu.  Nous avons appris et le travail d’équipe déployé autour du projet nous a permis d’accomplir un dialogue entre tous les membres du personnel. Notre « Tableau de bord opérationnel- TBO » nous trace la voie à suivre pour continuer à développer les 4 finalités de notre district scolaire soit ; la réussite éducative, la construction identitaire, le mieux-être et le petite enfance.  De plus, il est important selon moi, de continuer à questionner le système, la machine ou si on veut la bête éducationnelle.  C’est en questionnant, en se questionnant, en remettant en question certaines décisions et en osant innover que le changement en éducation, le vrai, sera possible.  Voulons-nous développer un système éducatif seulement pour développer des élèves passifs, obéissants avec toute la même formation ou des jeunes qui pourront s’entreprendre et développer leurs talents et leurs créativités dans un système éducatif qui recherche l’émancipation des individus ?  Je ne suis pas naïf, je sais que c’est une tâche colossale.  Je sais aussi que ne rien faire et pire qu’essayer et prendre le risque que quelque chose puisse fonctionner.  J’ose donc espérer que l’année 2018 sera une autre belle année sur le plan professionnel et que plusieurs belles surprises seront encore au rendez-vous.

3photo311217Je prends aussi un moment pour souligner le travail assidu des membres du personnel du CAHM, des élèves et des membres de la communauté qui ont décidé ensemble de faire une différence en éducation.  Ces personnes m’inspirent et me donnent de l’énergie à chaque jour.  Je suis bien chanceux d’être si bien entouré et je suis reconnaissant de leurs efforts, de leur ouverture d’esprit et de leur professionnalisme.  C’est ensemble que nous pourrons avoir le plus grand impact pour offrir une éducation de qualité pour nos élèves.  C’est ensemble que nous pourrons avancer et récolter le fruit de tous ces efforts.  Je vous donc souhaite à vous aussi une belle année 2018.  Que vos rêves et idéaux se réalisent et que vous aussi ayez la chance de faire des apprentissages de qualité qui continueront de transformer votre vie.  Je veux aussi remercier tous les amis du CAHM, les gens qui sauront ce reconnaître parce qu’ils aident l’école à grandir, à se développer et à se faire reconnaître.  Votre aide et support sans fin est apprécié et fait une différence.  Merci à vous tous !

Bonne année 2018 !!!

 

Contourner la peur pour utiliser les outils du web en éducation…

peurJ’écris depuis plusieurs années sur mon blogue et j’essaie de partager ce qui fonctionne dans mon milieu de travail.  Il est important pour moi de laisser des traces de ce que nous faisons et il est aussi important d’avoir des exemples concrets pour des personnes qui veulent s’initier à l’utilisation des nouvelles technologies en éducation.  J’essaie de partager plusieurs types de billets et pas seulement avec l’utilisation des TIC.  Par contre, force de constater que même après plusieurs années, l’utilisation des TIC n’est pas aussi étendue que nous aimerions bien le penser.  Il existe plusieurs raisons, mais la plus importante est selon moi la peur.  Il semble encore avoir un nuage noir sur l’utilisation des médias sociaux en éducation.  Évidemment, la peur de la sécurité est probablement le plus grand facteur.  Plusieurs outils et façons de se protéger existent et le monde change.  Il faut donc ne pas négliger cet aspect.  Il y a aussi la peur de publier et de faire des fautes.  Écrire est une tâche complexe et il semble y avoir dans la culture francophone, plusieurs tabous à ce sujet.  De mon côté, je crois que si nous attendons que les élèves ne fassent pas de fautes avant d’écrire dans des blogues ou sur des pages web, cela fait un excellent argument pour ceux et celles qui e veulent pas utiliser ces outils.  Je ne suis pas très bon en orthographe et en rédaction, mais j’ai vu une amélioration de mes compétences avec le temps ce qui n’est pas négligeable.

Il y a aussi la peur de l’erreur et de se tromper.  Évidemment, les projets d’élèves et les textes qu’ils publient ne sont pas de références de niveau universitaire.  Il faut convenir que les espaces de partage pour les élèves sont un peu comme un terrain de tennis de l’écriture.  Comme il est permis de se pratiquer sur un terrain de tennis, il devrait être possible de le faire aussi sur le web.

Une autre peur qui n’est pas négligeable est celle de ne pas bien faire son travail.  Au Nouveau-Brunswick, la politique 311 et intitulé  » Utilisation des technologies de l’information et des communications (TIC)  » a été publié en 1996 et révisé en 2004.  Nous étions loin à cette époque des blogues, des projets publiés sur des sites comme YouTube et des robots de téléprésence.  Il va s’en dire que cette politique est désuète et qu’il est facile de comprendre que certaines personnes qui s’y attachent comme une bouée de sauvetage n’aient pas envie d’utiliser de nouveaux outils technologiques.  Une révision et une simplification de cette politique sont dues depuis longtemps et n’aident pas les enseignants et les écoles qui veulent innover en la respectant à la lettre.

Il y a aussi la peur de manquer de temps, la peur que les autres enseignants nous jugent par les travaux publiés par nos élèves, la peur de briser les appareils, la peur de se les faire voler, la peur de manquer d’argent pour consolider les services que nous voulons offrir, la peur de ne pas respecter les droits d’auteurs, la peur de perdre le contrôle de la discipline en classe, la peur de ne pas avoir le support de ses collègues et de ses supérieurs, la peur de ne pas avoir de bons résultats aux examens du ministère et probablement la peur d’avoir peur.

Je ne suggère pas ici de devenir un rebelle même s’il y a eu des moments que je me suis senti ainsi dans le passé.  Il faut parfois aller au-delà de ses convictions et de prendre des risques.  J’ai eu la chance dans ma carrière de rencontrer toutes sortes de personnes et plusieurs m’ont aidé à avancer et à développer mes connaissances et mes projets.  Je les en remercie.  Je crois qu’il est important de prendre un temps d’arrêt et de regarder le monde dans lequel nos élèves vivent et aussi de faire des choix sur ce que nous voulons comme impact dans leurs vies.  Nous voulons les préparer pour leur monde et faire en sorte qu’ils auront tous les outils disponibles pour réussir.  Pour y arriver, nous avons à exorciser nos peurs et d’aller de l’avant.  Le colloque Clair2016 permet, et ce depuis plusieurs années de voir l’éducation autrement.  Ce rendez-vous donne la chance à des gens de se rencontrer, d’échanger et de partager ce qui fonctionne en salle de classe.  L’innovation en milieu scolaire n’est pas toujours facile, mais peut être tellement gratifiante que les efforts requis en valent la peine.

Pour les écoles, il existe des outils du web importants qui devraient être utilisés et mis à la disposition des élèves.  Je ne parle pas d’outils spécifiques comme les iPad, des ordinateurs portables ou autre.  Je crois sincèrement que les outils utilisés peuvent varier selon les préférences du milieu ou des utilisateurs.  Il existe donc des gestes à poser pour les écoles et celles-ci devraient prendre le temps d’utiliser les moyens ci-dessous et de les rendre disponibles pour les élèves et les membres du personnel.  En gros, toutes les écoles devraient être en mesure d’utiliser les outils du web suivant en ayant ;

  • Un compte Facebook pour relayer les informations importantes aux parents (Compte Facebook du CAHM)
  • Un compte YouTube pour publier des vidéos pertinentes à la vie scolaire et les projets. (Compte YouTube du CAHM)
  • Un compte Flickr pour mettre à la disposition à la communauté éducative de l’école des photographies de la vie scolaire et des projets (Compte Flickr du CAHM)
  • Un compte SoundCoud pour mettre en ligne des fichiers audios (Compte SoundCloud d’Acadiepédia)
  • Un compte Twitter pour suivre un réseau et les membres de la communauté (Compte Twitter du CAHM)
  • Un blogue d’école pour laisser des traces que ce qui est fait tout au long de l’année scolaire.  Le blogue archive par la suite les publications en ordre de dates et par catégorie (Blogue du CAHM)
  • Un blogue de publication pour les élèves.  Cet espace permet aux élèves de publier des textes et des travaux scolaires et permet aux parents de s’abonner aux publications de leurs enfants. (Blogue des Jeunes d’Acadiepédia)
  • Un wiki de collaboration.  Un wiki permet de créer des pages web et de créer des espaces de collaboration.  (Le wiki du CAHM)
  • Un compte Symbaloo qui permet de partager des liens importants pour l’école (Compte Symbaloo du CAHM)
  • Un compte PayPal pour effectuer des transactions en ligne.  Par exemple, il est possible d’acheter des planches à découper de la microentreprise « La plancherie » de notre école.  Un compte PayPal permet de payer et de se faire payer.
  • Un compte Google (ou autre service du genre) pour permettre aux élèves de rédiger leurs travaux scolaires peut importe l’appareil technologique qu’ils utiliseront.  Il est aussi possible de créer des sondages et des formulaires comme celui-ci pour dénoncer un acte d’intimidation.  Au CAHM, nous utilisons Google Éducation et nous avons ainsi accès à toutes sortes de ressources.

Je dois convenir que cette liste est assez longue et qu’il existe probablement d’autres outils technologiques qu’une école peut utiliser.  Mon but ici est de partager ma pratique.  Pour une école qui veut se lancer dans cette voie, il faudra évidemment y aller à petits pas et commencer avec l’outil qui semble le plus important au début.  On peut par la suite meubler son éventail d’outils et leurs utilisations.  Il faut aussi en même temps développer une culture de collaboration et d’utilisation de ces outils avec les élèves, les membres du personnel et la communauté.  De cette façon, il est possible d’apprivoiser nos peurs et de capitaliser sur les succès.  Bonne réflexion !!!

La rentrée 2015 au CAHM…

J’ai eu la chance de passer du temps avec les membres du personnel afin de préparer la rentrée. Je sens toujours beaucoup de fébrilité lors de ces rencontres. Les gens sont contents de se revoir et le temps est propice aux échanges et aux discussions. Lundi nous avons discuté de notre mission d’école pour faire le point où nous en sommes et où nous voulons aller. Ceci doit être fait périodiquement pour réajuster le tir au besoin et pour avoir une rétroaction de ce que nous faisons.

Nous avons aussi regardé à nouveau la vidéo ci-dessous de Ken Robinson qui explique que l’école est un système humain et non mécanique. Il faut aussi être conscient que nos élèves sont tous différents et trouver des moyens pour développer leur curiosité naturelle et leur créativité. Cela va en lien avec tout le travail amorcé à notre Labo créatif.

J’ai présenté par la suite l’article de Marc-André Girard – «Les élèves fantômes» publié la semaine dernière dans le journal La Presse. Une belle discussion s’en est suivie.

Nous avons aussi discuté des outils technologies qui sont à notre disposition au CAHM. Ils ne sont que des outils et que l’enseignant doit toujours se demander ce qu’il veut enseigner et de voir à la meilleure utilisation possible de ces outils. J’ai partagé la diapositive suivante pour expliquer ce que nous faisons et aurons à continuer à faire pour innover et continuer d’avancer dans le bon sens.

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Nous nous sommes demandé quel était le but de l’éducation. Nous avons écouté une partie le la vidéo suivant (à partir de 2 minutes 35) pour écouter les commentaires de Normand Baillargeon et en discuter. J’avais beaucoup aimé son livre « Raison oblige » et j’avais écrit un billet au début de l’année.

J’ai ensuite montré la diapositive suivante selon les travaux de John Hattie (référence)

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Cela nous a donné la chance de discuter à nouveau de certains points importants discutés en juin, dont l’importance de la rétroaction et l’expérience de Ron Berger avec la vidéo suivante ;

 

J’ai terminé cette première rencontre en proposant aux enseignants de travailler et de développer l’approche par projets. Nous avions déjà tenté quelques expériences en 2006. Cette fois-ci, je propose que toute l’école se mette en mouvement afin d’utiliser cette façon de faire en plus de ce que nous faisons déjà. J’ai présenté la vidéo suivante de style « Mission impossible »

Nous allons donc essayer de trouver des moyens de changer des « Missions impossibles » en « Missions possibles »…

Jeudi nous avons travaillé sur l’élaboration de notre Plan annuel qui sera publié sous peu et vendredi nous avons probablement eu la seule réunion administrative de l’année en matinée.

Je termine en souhaitant à tous les membres du personnel du CAHM une année à la hauteur de toutes leurs attentes et d’apprendre plein de nouvelles choses. Je vous remercie de faire équipe et de ne pas ménager le temps et les efforts pour assurer que tous les élèves puissent développer leur plein potentiel. Il en va de même pour les élèves du CAHM, leurs parents et la communauté. Que l’année 2015-2016 soit remplie de nouvelles découvertes et de nouveaux apprentissages de toutes sortes. Merci de vous engager dans la mission de l’école et de prendre une part active aux différents projets et aux multiples initiatives proposés par l’école. N’oubliez pas que la réussite est possible par vos efforts et par l’utilisation efficace de stratégies apprises à l’école. Bonne année 2015-2016 !!!

Présentation devant le comité des Langues Officielles du Sénat à Ottawa…

J’aurai la chance de faire une présentation sur l’utilisation du WEB 2.0 au CAHM devant un comité sur les Langues officielles du Sénat à Ottawa. Mon intervention aura lieu le lundi 4 juin à 17 h devant un comité composé de sénateurs intéressés par l’utilisation d’Internet, des nouveaux médias, des médias sociaux et le respect des droits linguistiques des Canadiens.
Ce sera donc pour moi un grand honneur et une source de fierté de pouvoir représenter les élèves et les membres du personnel à la plus haute chambre du pays. Me présentation devra être brève et concise. De plus, une période de questions suivra et le tout sera télédiffusé en direct sur le WEB. Grosse commande…
Voici en gros, l’essentiel des diapositives que j’utiliserai. Je réserverai celles de la fin (après la cinquante-cinquième…) pour des exemples d’utilisation s’il y a des questions ou si plus de temps est disponible.

Présentation au Sénat de Roberto Gauvin, 4 juin 2012 sur Scribd

Je me sens donc bien choyé d’avoir l’occasion de partager certaines de nos pratiques. De plus, ce sera une belle occasion encore une fois, de faire rayonner ce qui se fait de mieux en matière du WEB 2.0 au CAHM. N’hésitez pas à me faire des suggestions au besoin et merci de nous suivre…