Kwaheri Nairobi, mimi nataka kwenda Canada

Aurevoir Nairobi, je veux aller au Canada…

Partie 1 : Je suis présentement assis à l’aéroport Jomo Kenyatta de Nairobi à attendre le départ du vol KQ0102 en direction de Londres. Il est 9 h 15 et nous embarquerons vers 10 h et nous décollerons vers 11 h 50. Ensuite nous aurons 5 heures d’attentes à Londres avant de quitter pour Halifax. De là, nous prendrons un troisième avion pour se rendre à Fredericton. 

Nous avons une journée assez détendue. Je me suis levé vers 9 h. Après avoir pris un déjeuner-dîner, nous avons préparé nos valises et réglé ce que nous devions à l’hôtel. Nous sommes par la suite dirigés ver l’hôtel Safari Park où les connexions internet sont un peu mieux. Nous avons publié des billets Samuel et moi et j’en ai profité pour répondre à quelques courriels et placé des photographies dans mon Flickr.

Ce soir la route pour se rendre à l’aéroport n’était pas congestionnée. Quel soulagement!!! Aujourd’hui au Kenya, c’est fête nationale. Les gens ne travaillent donc pas pour la plupart et il y a moins de circulation. J’ai encore des frissons à penser à notre traversée de la ville hier où nous avons mis au moins 3 h pour nous rendre à l’hôtel. Normalement, le temps requis est de 45 minutes. 

Nous avons soupé au Safari Park Hotel puis pris la direction de l’aéroport. L’aventure tire à sa fin et bien que j’aie adoré mon voyage, je ne suis pas fâché de retourner à la maison. Je m’ennuie des enfants, de Danis, de la parenté, des amis et évidemment du CAHM. J’ai hâte de vous retrouver mardi. Lundi, j’ai une réunion des directions d’école. Mon retour ne sera donc pas de tout repos…

J’arriverai à Fredericton samedi soir vers 7 h 30. Je coucherai chez des amis pour revenir à Edmundston dimanche. 

L’heure est maintenant au bilan et j’aurai l’occasion de publier d’autres billets avec des vidéos faites durant le voyage. Je dois vous dire que j’ai adoré ce voyage. Le choc culturel passé, les Kényans sont de bonnes personnes qui aiment rire et ils travaillent très fort. On ne peut s’attendre de venir ici et que les gens s’adapteront à nous. Il faut donc s’adapter à eux. Je me suis dit à chaque jour que j’étais chanceux de vivre dans un pays comme le Canada et d’avoir un emploi stable et qui nous procure tout ce dont nous avons besoin pour vivre. Les conditions de vie chez nous sont excellentes et nous devons le réaliser. Peut-être que nos billets vous ont donné ce message…

J’ai vu les plus belles choses du monde (éléphants, girafes, cultures différentes, paysages…) et en même temps le plus laid. Cette dichotomie est difficile à gérer et il faut parfois fermer les yeux pour ne pas constamment se sentir coupable ou encore mal à l’aise devant certaines situations. Je réalise qu’on peut être heureux même en vivant dans une maison faite à partir de fumier de vache. Le bonheur est un état d’esprit et j’ai vu beaucoup de bonheur ici aussi. La pauvreté est un fléau où nous devons nous concerter pour faire des efforts pour mieux partager la richesse. L’éducation est importante pour outiller les gens à créer et se prendre en main. C’est probablement utopique de penser qu’on peut enrayer complètement la pauvreté, mais je suis certain qu’on peut avoir un effet pour la réduire. 

Partie 2 : Je suis maintenant à l’aéroport Heathrow de Londres. C’est grand et il y a beaucoup de monde. Nous quitterons pour Halifax dans 2 h 30. Ensuite de là nous prendrons un dernier avion pour finalement arriver à Fredericton vers 7 h 30. Le voyage se passe bien. La sécurité ici est extrême. Il fallait même enlever ses souliers pour passer au détecteur de métal et passer nos chaussures aux Rayons X.

Partie 3 : Je suis arrivé à Halifax, le vol était excellent et à passé assez vite. Nous attendons pour notre dernier vol en direction de Fredericton. Il est 4 h 30 et l’avion part dans 2 heures. Nous avons fait comme tout bon Nord-Américain fait en arrivant de l’Europe; nous avons mangé un gros hamburger et des frites avec du vrai ketchup… Ici à l’aéroport d’Halifax, l’internet est gratuit, mais ne fonctionne pas… Pas grave de publierai à partir de la maison.

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4 commentaires sur “Kwaheri Nairobi, mimi nataka kwenda Canada”