Archive for Mali

Produits d’érable

Les Canadiens du Nouveau-Brunswick  associent le retour du printemps aux produits d’érables.  Le sirop, la tire, le beurre et le sucre sont disponibles dans les sucreries de la région.

La production des produits d’érable est basée sur le degré de viscosité d’un liquide. La tire d’érable vient de la sève des arbres.

La sève elle-même est claire et est un fluide. La sève à un gout peu sucré mais lorsqu’on la fait bouillir et qu’on laisse l’eau s’évaporer on obtient de la tire.

Nous avons essayé de reproduire le même principe en salle de classe. La sève fut remplacée par de l’eau, du sucre et de l’essence à saveur d’érable. Les élèves ont préparé de la tire d’érable artificielle.

Voici la recette utilisée par mon groupe d’élève.

65g de sucre blanc ou brun
35 ml d’eau
3 gouttes d’essence à saveur d’érable

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rapporttired’erable

On peut en apprendre beaucoup sur les solutions en visitant une sucrerie et en regardant comment on fabrique le sirop d’érable, la tire d’érable, le beurre ou le sucre d’érable.
Bonne dégustation!

Exemples d’utilisations culinaires

  1. Verser sur des crêpes, des gaufres
  2. Placer dans le yogourt.
  3. Mélanger à la crème glacée
  4. Ajouter aux fèves au lard, au jambon…                                                                                                                                                                                 [youtube http://www.youtube.com/watch?v=Q-gEKxLaZhk?rel=0&w=420&h=315]

À la découverte de l’Afrique

Image via Facebook

 

 

 

 

Jeu flash pays d’Afrique

http://www.ludeales.com/jeu-connaissance-afrique.php

Jeu pays d’Afrique

http://www.jeux-geographiques.com/jeux-en-ligne-Jeu-Pays-d-Afrique-_pageid158.html

Cartes Afrique et documents

http://www.lexilogos.com/afrique_carte.htm

La situation au Mali

Carte animée : la situation au Mali décryptée en cinq minutes, pour visionner la vidéo il suffit de faire un double clic sur le lien suivant.

http://www.lemonde.fr/afrique/video/2013/01/18/video-la-carte-du-mali-decryptee-en-5-minutes_1818849_3212.html

http://www.lemonde.fr/mali/

L’expérience au Mali tire à sa fin

L’expérience au Mali tire à sa fin, ce matin Mme Samaké était présente à 9h00 comme à chaque matin depuis deux semaines. Toujours souriante mais ce matin, il était facile de voir la fatigue sur son visage. Il ne faut pas oublier qu’ici c’est le Ramada. Les gens font le jeûne du levé du soleil sur qu’à 19h55 le soir. Pas de nourriture, pas d’eau et il n’est pas permis d’avaler sa salive. J’avais oublié d’ajouter, il fait 38 degrés Celcius à l’ombre. À quelques reprises au début du Ramada, j’ai questionné ses croyances même essayer de l’influencer à manger. Elle a une volonté que j’ai de la difficulté à comprendre mais j’ai accepté de respecter. Puisqu’aujourd’hui était notre dernière journée ensemble nous sommes allés visiter le grand marché de Bamako.
Le grand marché de Bamako, y circuler n’est pas toujours facile spécialement lorsqu’on est une femme blanche. On assume que vous avez de l’argent et qu’il est facile de vous duper. Un moment d’inconfort, un homme a tenter de m’attirer de force à son kiosque. Par la suite, Maiga (notre chauffeur malien) ne m’a pas quitter des yeux.
Après notre aventure au grand marché nous sommes allés visiter la famille de Mme Samaké. Nous avons été reçus comme des rois. Tous étaient présents, les huit enfants, l’époux, la cuisinière, les cousins, cousines, les enfants du voisinage. Nous étions l’attraction du village.
Pour souligner notre départ ils m’ont remis de très beaux tissus. Chaque jour, Mme Samaké était vêtue de très beaux vêtements aux couleurs vives. Je commentais souvent ses vêtements. On m’a expliqué que certains maliens vont jusqu’à se priver de nourriture pour être en mesure de se procurer de beaux vêtements. Ils sont très fiers.
Demain est le grand départ vers le Canada. Je quitte le Mali riche en expériences, en apprentissage et consciente de la richesse des différences culturelles. Je suis impatiente de partager mon expérience avec les élèves et le personnel de mon école.
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Samedi

Le projet se développe bien. Mme Samaké fait de grands efforts pour s’approprier les nouveaux outils technologies que nous lui proposons. Ce matin nous avons concentré nos efforts aux courriels, à l’utilisation de Skype , à l’utilisation d’une caméra digitale et comment publier un billet dans le cybercarnet. Il faut comprendre que cette façon de travailler est toute nouvelle pour elle.
Pour démontrer son ouverture d’esprit elle a publié un billet dans son cybercarnet. Question de s’approprier le clavier et de partager sa visite à Kita. Même si cette ville n’est qu’à trois heures en voiture de Bamako, c’était sa première visite à cette ville.

Visites imprévues

Première journée de congé depuis neuf jours, nous en avons tous grandement besoin.
Hier soir en me couchant, je rêvais déjà de comment j’allais passer ma journée. Impossible a ce moment d’imaginer que j’aurais à visiter l’ambassade du Canada au Mali, de visiter la clinique Pasteur et sa pharmacie.
Le rêve, c’est plutôt transformé en petit cauchemar ce matin lorsque j’ai remarqué avec frayeur que mon corps était recouvert de petits boutons rouges.
Voyez-vous en plus d’avoir un système digestif particulier, il semble que je tolère pas bien le sypro.
À l’ambassade on a suggéré un médecin à la clinique Pasteur. Il m’a donné un diagnostique, injection et de nouveaux médicaments dans un temps record. Tout est bien qui fini bien. Je profite de mon jour de congé.

La ville de Kita

Je n’ai pas été trop bavarde ces derniers jours au sujet de mon expérience au Mali. La raison est simple, la fatigue et le fait que je ne me sentais pas très bien. Les antibiotiques ont fait leur travail. La première journée depuis le début août que je me sens comme moi-même. Je reprends du poil de la bête comme on dit si bien par che-nous.
Aujourd’hui, nous avons eu la chance de visiter une école de la ville de Kita. Kita est située à environ trois heures de route de Bamako sur la ligne de chemin de fer du Dakar-Niger. Cette ville compte plusieurs écoles publics, des lycées et une académie d’enseignement. Tout ça pour dire que l’éducation y est très important. Dès notre arrivée, il était facile de voir la fierté du directeur et de sa communauté de nous accueillir. En passant l’école a plus de 130 ans. Selon les Maliens, la personne qui est reçu est la bienvenue! Kita est une ville charmante qui vaut le détour!
Mon expérience au Mali est positive sur toute la ligne. Je dois admettre, j’ai fait quelques réalisations à mon sujet. Je fais peur aux enfants Maliens, surtout les jeunes enfants. Les femmes blanches sont rares dans le coin. Mon système digestif est délicat et a de la difficulté avec la nourriture. Certaines routes du Mali me donnent le mal de cœur. J’ai une peur bleue de traverser la rue à Bamako. La circulation est dense et je ne comprends pas le code de la route. J’ai le cœur tendre. Je ne voudrais pas être un âne au Mali.

Visite de l’école Kalaban Coura

Visite de l’école Kalaban Coura
Notre visite a peine terminée que la pluie a commencé. Quand il pleut, il pleut à Bamako un vrai déluge. Plus question d’aller visiter le marché local. Nous sommes donc retournés à l’hôtel pour le dîner. Après un repas de poison frit et de légumes il est temps de retourner au travail. Rencontre Skype avec des enseignants de l’ouest du Canada, de la Jamaïque et de la Grenade. Nos qualités de technicien en informatique et expérience avec Skype ont été appréciées par tous.
Ce matin avant la visite de l’école de Mme Samaké nous avons vécu un atelier sur les différences culturelles, une culture rencontre une autre culture. Nous avons discuté de nos valeurs, de nos croyances, de nos droits, de notre façon de traiter les enfants et j’en passe.
Ce fut une journée très intéressante et enrichissante. Je comprends beaucoup mieux certains comportements et attitudes de mes nouveaux amis du Mali et j’ose espérer qu’ils nous comprennent un peu mieux. Les ponts se construisent entre nos deux cultures.
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Mme Samaké

Une journée intéressante
La journée a commencé vers 8h00. Mme Samaké attendait dans le foyer de l’hôtel. Une enseignante malienne, une femme de quelques années de moins que moi mais avec beaucoup plus d’expérience de vie. Mère de huit enfants sept garçons et une fille. Mme Samaké était déjà fiancée à l’âge de 13 ans. Son père avait choisi son époux car dans sa famille les hommes et les femmes ont chacun leur rôle à jouer au sein de la famille. Son prénom est Assétou, je ne suis pas encore certaine si je dois utiliser son prénom ou son nom de famille. C’est notre deuxième journée passée à mieux se connaitre et apprendre à collaborer. Elle est très polie et gentille. Les ponts se construisent. Nous avons discuté de ce qu’est un bon enseignant, un bon élève, un bon partenaire de travail au Canada et au Mali. De notre façon de communiquer avec nos élèves et nos collègues. Nous avons fait des apprentissages interculturels. Nos réalités ne sont pas les mêmes mais il semble y avoir plus de similitudes que de différences.
Expérience gastronomique :
Ce matin j’ai bu du jus de tamarin. Une boisson très délicieuse et désaltérante. J’ai choisi de la boire sans glaçon. L’eau de la région n’est pas recommandée pour les étrangers. Le tamarin est le fruit du tamarinier, un arbre tropical de l’Afrique. Ce fruit ressemble à un haricot vert. J’ai également essayé du jus de gingembre, pas mal du tout.
Nous sommes allés souper à l’extérieur de l’hôtel ce soir, ma première sortie. Une bonne expérience en général. Les gens sur la rue veulent nous vendre des produits locaux. Certains sont très insistants. Tous les moyens sont bons pour attirer mon attention. Même les jeunes enfants participent à ce jeu (travail). Je suis une proie facile. Le chauffeur de taxi avait choisi de nous attendre au restaurant. Très heureuse car le soleil se couche très tôt à Bamako, la noirceur vient vite. À la sortie du restaurant j’étais très heureuse de reconnaître un visage familier. Nous sommes allés au Restaurant Santoro, recommandé par des amis du Canada. J’ai choisi un plat de poulet, le serveur m’a expliqué que ce plat était du poulet bicyclette. Il y avait un poulet complet dans mon assiette, un petit poulet j’admets. L’atmosphère et la nourriture étaient très bien.
Une belle journée passée à Bamako, j’ai déjà hâte à demain, nous allons visiter l’école de Mme Samaké.

Bamako jour 1

Je suis débarquée à Bamako depuis 24 heures…
En sortant de l’avion une délégation de moustique est au rendez-vous. Un sentiment de panique prend forme et tout d’un coup mon cerveau me rappelle que depuis deux jours je consomme des médicaments pour prévenir la malaria. Les moustiques oubliés maintenant la chaleur intense me pousse à me débarrasser de mon chandail, je le place sur mon nez car mon cerveau vient de m’envoyer un autre message, quelle est cette odeur?
À l’aéroport, je dois remplir une feuille de déclaration avant d’entrer dans le pays, une douanière veut voir mon carnet de vaccin, une autre mon passeport, mon visa… Je fais de mon mieux pour répondre à tous ces gens.
J’aperçois nos valises sur le carrousel. Ouf un soupire de soulagement m’envahie Je vais pouvoir me changer après ce long voyage. Un autre message de mon cerveau, les valises sont là mais où est Roberto? Je le trouve enfin, il discute encore avec la douanière. Elle ne l’avait pas laissé entrer dans le pays, il semble qu’elle avait de la difficulté à lire son écriture lors de sa déclaration.
Un chauffeur nous conduit à l’hôtel. Il est 22h00 passé, je suis épuisée. Pas question d’explorer l’hôtel. Une autre question pourquoi tous ces gardes? Après quelques heures de sommeil tout va bien. En matinée, visite de l’hôtel et du jardin, Les gardes sont toujours là mais me dérangent moins, de plus je me sens même en sécurité. L’après midi et la soirée furent passées à côtoyer des enseignants maliens.