Archive pour Capsules santé

Avril 2016

Comment protéger vos enfants contre l’exploitation sexuelle sur Internet?

Internet et les nouvelles technologies occupent une grande place dans la vie des enfants et adolescents. En dépit, de tous les avantages qui les accompagnent (relations sociales, éducation, divertissement, etc.), ces technologies comportent aussi des risques qui rendent vos enfants plus vulnérables à l’exploitation sexuelle. Parce qu’ils ont besoin de se sentir acceptés et d’appartenir à un groupe, les enfants et adolescents pourraient faire des choses qu’ils ne feraient peut-être pas dans la vraie vie.

En tant qu’adultes, nous voulons protéger nos enfants face aux dangers de la vie. Cela comprend la façon de réagir au harcèlement et aux demandes qui les mettent mal à l’aise – que ce soit à l’école ou sur Internet. Voici quelques conseils :

Participez. Intéressez-vous aux activités en ligne de votre enfant. Rappelez à vos enfants que les personnes rencontrées en ligne ne sont pas tous ce qu’elles prétendent être.

Utilisez des outils de contrôle parental. Selon l’âge de vos enfants, vous pouvez utiliser des logiciels de contrôle pour bloquer l’accès au contenu destiné aux adultes.

Expliquez les dangers. Il est important que les enfants comprennent qu’Internet n’est pas un lieu privé. Tout ce qui est dit ou publié en ligne finira par être vu par d’autres. Vos enfants, surtout lorsqu’ils sont jeunes, ne devraient jamais partager des renseignements personnels, des images ou des vidéos sans permission.

Mettez l’accent sur l’importance du respect. Encouragez les comportements respectueux et sécuritaires. Discutez de l’importance de parler à un adulte en qui il a confiance, s’il se sent harcelé par qui que ce soit.

Établissez des limites à l’égard de l’utilisation d’Internet et du téléphone cellulaire. Fixez des limites concernant le moment et le lieu où les téléphones cellulaires et les appareils mobiles peuvent être activés.

 

Ma santé… J’y participe!

Par nos partenaires de la Santé publique du Réseau de santé Vitalité, zone 4

Mars 2016

Vous avez le sentiment que le comportement de vos enfants est influencé par les images sexualisées qui les entourent? Ils posent des actes ou adoptent des styles vestimentaires que vous jugez inappropriés? Peut-être qu’il serait bien d’en parler avec eux…

Les adolescent(e)s sont souvent préoccupé(e)s par leur apparence physique de façon excessive. Sans parler de la pression sociale irréaliste de la beauté : les photos des magazines, des publicités et des médias, qui sont couramment retouchées, ne font qu’encourager cette culture de beauté. Cette obsession peut mener à des problèmes tels que l’anxiété, la dépression et une faible estime de soi.

Les messages envoyés par les médias, les télé-réalités, les vidéoclips faussent les repères et amènent nos adolescents à avoir une sexualité précoce, mais aussi entraînant une augmentation de partenaires sexuels avec les conséquences suivantes: une hausse des maladies transmises sexuellement et un risque accru de subir de la violence psychologique, physique ou sexuelle.

Même si à l’adolescence les jeunes cherchent à s’identifier davantage à leurs amis, la présence des parents comme modèles positifs demeure essentielle. Les parents doivent être des alliés dans la vie de leur jeune, notamment pour l’aider à adopter de saines habitudes de vie et une image positive de lui-même.

Il est important que nos jeunes se sentent bien dans leur corps et soient fiers de leur image.

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Par nos partenaires de la Santé publique du Réseau de santé Vitalité, zone 4

Janvier 2016 – Les cigarettes électroniques sont inoffensives, n’est-ce pas? Faux.

Les cigarettes électroniques sont inoffensives, n’est-ce pas? Faux.

Dans la liste des choses que vous ne voulez jamais que vos enfants essaient, fumer la cigarette occupe une place de choix! Peu importe leur âge, il est bon d’échanger avec eux sur les dangers du tabagisme. Et pendant que vous y êtes, n’oubliez pas de parler aussi des cigarettes électroniques. Ces dispositifs assez récents deviennent de plus en plus populaires, en particulier auprès des personnes qui essaient de cesser de fumer ou de réduire leur consommation de tabac.

Mais, les cigarettes électroniques font aussi fureur auprès des jeunes et sont de plus en plus consommées par les adolescents non-fumeurs, qui les perçoivent comme étant inoffensives. Attirés par les nombreuses saveurs, les jeunes s’amusent à fumer et à expirer la vapeur qu’elles produisent.

Les cigarettes électroniques sont des dispositifs à piles composés d’un élément chauffant et d’une cartouche remplie de liquide; le liquide peut contenir de la nicotine, des arômes et certains produits chimiques. Quand l’utilisateur prend une bouffée, l’élément chauffant est activé et le liquide est vaporisé, d’où le terme «vapotage».

Même si les cigarettes électroniques ne produisent pas de fumée, les liquides de vapotage contiennent souvent de la nicotine et l’on ne dispose d’aucune donnée sur les effets à long terme de l’inhalation des ingrédients présents dans ces liquides.

À l’heure actuelle, les cigarettes électroniques et leurs liquides ne sont pas approuvés pour la fabrication ou la vente. Par contre, en raison de l’absence de législation, on peut facilement s’en procurer dans les dépanneurs et les sites en ligne et les fabricants peuvent produire et vendre des liquides pour les cigarettes électroniques sans les soumettre aux essais, ce qui fait que vous ne savez pas toujours ce qu’ils contiennent.

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Par nos partenaires de la Santé publique du Réseau de santé Vitalité, zone 4

Novembre 2015 – Produits emballés prêt-à-servir ou produits maison?

Savez-vous que les produits emballés prêt-à-servir achetés en magasin ne sont pas toujours des choix santé pour les dîners des enfants? Les emballages de craquelins, fromage et viandes froides sont très populaires auprès des jeunes mais ne sont pas nécessairement un choix santé malgré ce que l’on peut penser. Des produits de ce genre peuvent contenir beaucoup de gras et beaucoup de sel. Même que certains produits peuvent fournir prêt de la moitié de la quantité maximale de sodium recommandée par jour. Un reste de spaghetti de la veille ou un bon sandwich au poulet sont des options beaucoup plus gagnantes!

 

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Par Janie St-Onge, Dt.P. Diététiste en Santé publique Zone 4

Octobre 2015 – Les «nosodes» ne remplacent pas les vaccins

Dernièrement, certaines personnes se tournent vers les nosodes, des produits présentés comme des alternatives au vaccin. Mais de quoi s’agit-il exactement?

Les nosodes sont des préparations naturelles obtenues à partir de cultures des différents microbes et virus pour prévenir les infections courantes. Selon la Société canadienne de pédiatrie, «aucune donnée scientifique ni médicale n’appuie leur efficacité pour la prévention des maladies infectieuses». De plus, Santé Canada insiste que les nosodes ne sont pas approuvés comme une alternative à la vaccination.

Rappelons-le : à ce jour, rien ne remplace un vaccin!

Les vaccins sont l’une des inventions les plus importantes et les plus efficaces de l’histoire de la médecine, si ce n’est de l’histoire de l’humanité. Quand les vaccins ont commencé à être disponibles dans les années 1960, plusieurs maladies graves, voire mortelles, comme la polio et la rougeole, ont diminué grandement.

Quand un enfant ou un adulte reçoit un vaccin pour une maladie spécifique, son corps met en place une protection contre cette maladie en utilisant son propre système immunitaire. Les vaccins ne contiennent pas la bactérie ou le virus vivant qui provoque la maladie, mais plutôt de petites quantités d’une bactérie ou d’un virus mort ou affaibli. Les données probantes démontrent l’efficacité de tous les vaccins administrés aux enfants et de nombreuses maladies sont évitées grâce à la vaccination.

Comme parent, il est important d’être informé afin de prendre des décisions éclairées sur la santé de son enfant.

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Par nos partenaires de la Santé publique du Réseau de santé Vitalité, zone 4

Septembre 2015 – La motivation scolaire

Pour faire des apprentissages et réussir, il faut plus que des capacités!

Le retour en classe est-il difficile? Votre enfant semble t-il manquer d’enthousiasme? La motivation peut être comparée à un moteur qui permet d’avancer. Elle fait partie des caractéristiques d’un enfant, tout comme l’intelligence ou les émotions, et elle varie d’un enfant à l’autre. Aucun adulte ne peut motiver un jeune de force. Toutefois, on peut l’aider à trouver sa motivation.

Les élèves motivés par les apprentissages à réaliser à l’école s’engagent dans les activités et les tâches qui leurs sont proposées en classe. Ils participent de façon active aux cours, effectuent les travaux et les devoirs demandés par les enseignants, consacrent du temps à la réalisation des activités d’apprentissage et fournissent des efforts en quantité et de qualité suffisantes pour réussir. Cette motivation est nécessaire pour apprendre et réussir. Or, les élèves peu motivés ont tendance à avoir des comportements qui ne sont pas compatible avec l’apprentissage et le développement de son plein potentiel à l’école (ex. manque d’efforts).

La meilleure façon pour les parents de motiver leur enfant est:

  • d’avoir des attentes et des exigences réalistes;
  • de croire en ses capacités de réussir;
  • d’axer votre satisfaction sur les efforts apportés plutôt que sur la performance à tout prix;
  • de créer un climat de soutien et d’entraide autour de lui;
  • d’aider votre enfant à développer une bonne méthode de travail;
  • d’avoir des comportements verbaux et non verbaux positifs envers l’école et l’apprentissage.

L’enfant et tous les acteurs qui gravitent autour de lui doivent combiner leurs efforts afin de susciter et maintenir la motivation scolaire. Il importe de se donner la main pour les jeunes, de collaborer dans le but de mettre tout en place pour lui et avec lui.

La persévérance scolaire c’est l’affaire de TOUS!

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Par nos partenaires de la Santé publique du Réseau de santé Vitalité, zone 4

Avril 2015

Un guide pour les parents sur l’information en santé dans Internet

Internet peut être une riche source d’information sur la santé des enfants et des adolescents, mais on ne peut pas toujours établir clairement si cette information est fiable. Pour être fiable, l’information en santé doit être impartiale et se fonder sur des données scientifiques.

Lorsque vous cherchez un site Web en santé crédible, posez-vous les questions suivantes :

  • Le site Web indique-t-il qui est responsable de l’information et comment communiquer avec ce responsable? Cherchez un lien «À notre sujet» ou «Nos coordonnées» pour en savoir plus au sujet de l’organisation.
  • Le site a-t-il été préparé par un chef de file réputé comme un organisme gouvernemental, une association professionnelle ou un organisme non gouvernemental respecté? Certains groupes d’intérêt spécial publient de l’information qui n’est pas fondée sur des données probantes ou qui est axée sur l’opinion de l’organisation sur un sujet précis.
  • Le site Web vend-il un produit ou un service? Les sites Web qui vendent un produit ou un service ou qui en font la promotion sont biaisés. Souvent, aucune donnée scientifique ne soutient les affirmations qui y sont faites.
  • L’information est-elle présentée de manière professionnelle dans un langage clair et facile à comprendre ou se fonde-t-elle sur l’expérience de quelques personnes qui ne possèdent peut-être pas de compétences dans ce domaine précis?

http://www.soinsdenosenfants.cps.ca

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Mars 2015

 

Manger santé au resto, c’est possible! Il suffit de faire les bons choix et de profiter de ce moment de détente en bonne compagnie. Sur ce, voici un truc santé de vos diététistes en Santé publique pour vous aider à faire ces bons choix.

 

Saviez-vous qu’un muffin aux bleuets préparé et vendu au café du coin peut contenir jusqu’à 6.5 sachets de sucre et 3 carrés de beurre? Au contraire, un muffin aux bleuets fait maison contient seulement 2 sachets de sucre et ½ carré de beurre. Les muffins maison offrent l’avantage d’être faits avec des ingrédients que nous choisissons : de la farine de blé entier, une margarine molle non hydrogénée et de bons fruits frais, congelés ou séchés.   Quelle bonne façon de refaire le plein d’énergie! Une raison de plus pour en cuisiner vous-mêmes!

 

Les cafés aromatisés comme les cafés Moka ou les cafés lattés peuvent fournir jusqu’à 10 cuillères à thé de sucre et 5 cuillères à thé de gras s’ils sont faits avec du lait entier et de la crème fouettée. Un seul café de ce genre peut fournir jusqu’à 25% des besoins en calories de la journée et ce, sans même avoir mangé quoi que ce soit! Un truc pour améliorer ce choix serait de demander un café de petit format, fait avec du lait écrémé, sans la crème fouettée ou le sirop aromatisé.

 

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Par nos partenaires de la Santé publique du Réseau de santé Vitalité, zone 4

Atelier de sensibilisation sur la sécurité Internet

Par l’entremise de divers scénarios, les élèves de 7e et 8e année ont eu la chance d’assister à un atelier afin de les sensibiliser sur l’utilisation prudente, respectueuse et responsable de la technologie.

« En dépit de toutes les possibilités qu’offre l’ère technologique aux ados, elle comporte aussi des risques. Les utilisateurs manquent souvent de retenue et ont l’impression de pouvoir écrire à peu près n’importe quoi aux autres internautes. Toutefois, un mauvais usage de la technologie risque de provoquer des situations embarrassantes. C’est pourquoi il faut amener les jeunes à réfléchir aux avantages et aux risques de la messagerie texte ainsi que leur donner l’information leur permettant de faire les bons choix. » www.eduationtextuelle.ca

 

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Février 2015

Manger santé au resto, c’est possible! Il suffit de faire les bons choix et de profiter de ce moment de détente en bonne compagnie. Sur ce, voici un truc santé de vos diététistes en Santé publique pour vous aider à faire ces bons choix.

Certains restaurants servent des quantités d’aliments qui dépassent largement vos besoins. Évitez les super-portions! Commandez plutôt une petite entrée, une demi-portion ou une portion régulière que vous partagerez avec la personne qui vous accompagne. Lorsqu’on vous sert une trop grande quantité d’aliments, demandez qu’on vous emballe les surplus pour les rapporter à la maison.

Commandez le petit format de breuvage accompagné d’un verre d’eau plutôt que le grand format. Les boissons peuvent fournir une quantité importante de sucre additionnel chaque jour. Par exemple, une cannette de thé glacé contient 7 sachets de sucre, une bouteille de Cola de 591 ml contient 10 sachets de sucre tandis que 500 ml de boisson glacée de type «slush» dont les enfants raffolent peut contenir jusqu’à 24 sachets de sucre!

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Par nos partenaires de la Santé publique du Réseau de santé Vitalité, zone 4